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21/03/2011 - 20:47

Actu Monde: Libye, Fukushima...

Libye: une zone d'exclusion aérienne est en place; Fukushima: lente amélioration; Des Ivoiriens s'engagent pour défendre Gbagbo; Cantonales: Fillon appelle à voter contre le Front National; Rabat: des enseignants marocains défilent.



Actu Monde: Libye, Fukushima...
Libye: une zone d'exclusion aérienne est en place
Au troisième jour, lundi, des frappes aériennes menées en Libye par les puissances occidentales pour protéger les civils des attaques des forces kadhafistes, l'opération fait l'objet de certaines critiques.
Mais les insurgés libyens ont dit souhaiter leur poursuite.
Sur le plan opérationnel, le Premier ministre britannique, David Cameron, a déclaré que la coalition internationale avait en grande partie neutralisé les défenses aériennes libyennes et qu'une zone d'exclusion aérienne était maintenant en place dans le ciel libyen.
Un responsable américain a de son côté assuré qu'à la suite des raids, la progression des forces kadhafistes vers Benghazi, bastion des rebelles, Ajdabiah et Misrata avait été stoppée.
Mais, a-t-il ajouté, les forces de Mouammar Kadhafi restent actives et les Etats-Unis ne croient pas que le "guide" libyen honorera ses promesses de cessez-le-feu formulées dimanche.

Fukushima: lente amélioration
Les ingénieurs japonais engagés dans une course contre la montre pour empêcher une catastrophe nucléaire à la centrale de Fukushima font de lents progrès mais les premiers signes d'irradiation inquiètent.
La contamination d'aliments issus de la région de Fukushima signifie que la crise est plus grave que prévu, a estimé lundi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Tokyo Electric Power (Tepco), opérateur de la centrale de Fukushima-Daiichi endommagée par le séisme du 11 mars, est parvenu à connecter tous les réacteurs au réseau électrique et à relancer la pompe de refroidissement du réacteur n°5.
Pour les réacteurs 3 et 4, les plus gravement endommagés, les autorités continuent à limiter les dégâts en arrosant de milliers de tonnes d'eau de mer les réacteurs et leurs piscines de combustible usagé, en attendant de tester les systèmes de refroidissement.
De la fumée, dont on ignore l'origine, s'est échappée lundi des réacteurs 2 et 3, ce qui a entraîné l'évacuation d'une partie du personnel.
La pression continue d'augmenter dans le réacteur n°3, qui contient du plutonium et où les ingénieurs envisagent toujours de libérer de la vapeur et donc des particules radioactives.
Le Premier ministre japonais a malgré tout affiché son optimisme. "Nous voyons la lumière qui nous guide vers la sortie de crise", a dit Naoto Kan dans des propos rapportés par un responsable gouvernemental.

Des Ivoiriens s'engagent pour défendre Gbagbo
Des milliers de partisans de Laurent Gbagbo ont affirmé lundi leur refus d'admettre sa défaite, malgré la reconnaissance par le communauté internationale de la victoire de son rival Alassane Ouattara au second tour de la présidentielle de novembre dernier.
Charles Blé Goudé, qui dirige l'organisation de jeunesse des partisans du président ivoirien sortant, avait appelé samedi ses "Jeunes patriotes" à s'enrôler dans l'armée afin de "libérer" la Côte d'Ivoire.
Samedi, lors d'un rassemblement organisé à Abidjan, en présence de 10.000 de ses partisans, Blé Goudé, dont l'organisation est accusée d'inciter à des attaques contre les civils et les casques bleus de l'Onu, a semblé confirmer le sentiment que le pays était bel et bien en train de basculer dans une nouvelle guerre civile.
La communauté internationale a reconnu la victoire d'Alassane Ouattara lors du second tour de la présidentielle, le 28 novembre, tout comme l'avait fait la commission électorale ivoirienne. Selon l'Onu, les violences ont fait depuis lors 435 morts et produit 450.000 réfugiés.
Répondant à l'appel de Charles Blé Goudé, de Jeunes Patriotes faisaient lundi la queue devant les bureaux d'enrôlement dans l'armée, scandant des slogans assurant que "les rebelles mourront" et que "nous allons tous les tuer maintenant".

Cantonales: Fillon appelle à voter contre le Front National
François Fillon a clairement appelé lundi à voter contre le Front national dimanche prochain au second tour des élections cantonales, se démarquant ainsi du secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé.
"Je le redis, aucune voix de la droite et du centre ne doit se porter sur l'extrême droite," a dit François Fillon, dont les propos ont été rapportés par Matignon.
"La où il y a un duel entre le Parti socialiste et le Front national, nous devons d'abord rappeler nos valeurs et nos valeurs ne sont pas celles du Front national. Nous devons appeler nos électeurs à faire le choix de la responsabilité dans la gestion des affaires locales. Tout cela conduit à voter contre le Front national", a ajouté le chef du gouvernement lors d'une réunion du bureau national de l'UMP.
L'UMP, créditée de 17% des voix au premier tour contre 15% au Front national, refuse toute alliance avec le FN mais ne donnera pas de consigne de vote à ses électeurs, avait déclaré pour sa part Jean-François Copé avec la formule suivante: "Ni alliance avec le FN, ni front républicain".
"La gauche et la droite, ce n'est pas pareil (...). Je ne vois pas pourquoi on appellerait à voter de façon systématique pour le PS", a dit Jean-François Copé lundi matin sur RTL.
Après l'intervention de François Fillon, Jean-François Copé a légèrement modifié son propos, déclarant qu'il acceptait que des électeurs de la majorité "puissent, le cas échéant, voter contre le Front national".
"Ceux qui souhaitent à titre personnel voter contre le Parti socialiste, c'est leur droit le plus strict", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à l'occasion du bureau national de l'UMP.

Rabat: des enseignants marocains défilent
Plusieurs centaines d'enseignants ont défilé ce lundi dans les rues du centre de Rabat à l'appui de revendications catégorielles au lendemain d'une série de manifestations dans les grandes villes du royaume, dont Casablanca, contre la corruption et pour des réformes politiques, rapporte Reuters.
Le défilé de ce lundi s'est déroulé dans le calme, comme les manifestations de protestation de la veille. «Il s'agit d'un sit-in ouvert», a déclaré Aziz Benjloud, qui fait partie des professeurs qui réclament une hausse des traitements et d'allocations. «Nous manifesterons quotidiennement jusqu'à l'obtention de nos droits».
Ce professeur a ajouté: «Le Maroc compte environ 5.000 enseignants. Aujourd'hui, nous sommes quelque 1.500 à défiler à Rabat et demain d'autres collègues venus de province nous rejoindront», a-t-il dit.

Source: Yahoo News

MD/source web




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