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Faits Divers - Société
13/08/2015 - 00:59

Bordeaux: une femme amputée des 4 membres après une IVG

Bordeaux: elle est passée par le stade de l'infection foudroyante, (une maladie nosocomiale?) mais le point de départ de cette horrible affaire est bien une interruption de grossesse. Une femme ayant subi une interruption de grossesse en 2011 au C.H.U. de Bordeaux s'est vue amputer des 4 membres après qu'elle ait contracté une infection à streptocoques pyogènes mal diagnostiquée et soignée tardivement.
Naturellement, il ne faut pas conclure qu'une IVG peut conduire à une amputation ni qu'une maladie hospitalière ou nosocomiale se termine toujours mal. La victime a pourtant intenté un procès qui met en cause un des médecins gynécologues de l'établissement où elle s'était fait soigner: elle s'était en effet rendue à deux reprises aux urgences après l'intervention et n'y avait pas reçu les soins adéquats. L'avocat de la défense évoque un faisceau de responsabilités qui tendrait à décharger le médecin incriminé. Revue du web:



Bordeaux: un gynécologue mis en examen après une quadruple amputation
Un gynécologue a été mis en examen pour « blessures involontaires » après l'amputation des quatre membres subie par sa patiente, victime d’une infection nosocomiale. … Maitre Arnaud Dupin, l’avocat du gynécologue, a demandé au juge une contre-expertise. Pour lui : « il y a toute une chaîne de responsabilités que l’instruction devra déterminer. » Avant d’ajouter : « il s’agit d’un dossier complexe (…) qui rappelle qu’aujourd’hui aucune opération n’est bénigne. » (M6Info)

Streptocoques A et B
Les infections à streptocoques A (Streptococcus pyogenes) et B  (Streptococcus agalactiae) sont fréquentes. Souvent bénignes (infections non invasives), elles peuvent être aussi très sévères (infections invasives). Le streptocoque A provoque des infections bénignes (angine, impétigo) et des infections invasives parfois mortelles (syndrome de choc toxique, fasciite nécrosante), alors que le streptocoque B est à l’origine de graves infections néonatales. … Des antibiotiques, les ß-lactamines, constituent à l’heure actuelle le traitement de référence des infections streptococciques. On assiste depuis plusieurs années à l’augmentation de la résistance à certaines familles d’antibiotiques, notamment les macrolides-lincosamides-streptogramines (MLS), molécules très prescrites en pédiatrie (enfant de plus de 3ans), ou chez l’adulte, notamment pour le traitement d’infections de la sphère ORL ou respiratoire et en cas d’allergie aux ß-lactamines. (pasteur.fr - C.H.U. — HOPITAL PELLEGRIN à Bordeaux)

Fasciite nécrosante (gangrène streptococcique) : Il s’agit d’une infection située dans les profondeurs de la peau. Souvent, le site de l’infection n’apparaît d’abord que légèrement enflammé. Toutefois, cette forme de l’infection au GAS peut se propager rapidement vers les tissus avoisinants, provoquant la destruction et l’effritement de la peau. Faute de traitement, cette maladie peut nécessiter l’amputation du membre touché voire entraîner la mort. (catie.ca)

Trois bactéries à l’origine de plus de la moitié des cas d’infections nosocomiales
Trois bactéries représentent la moitié des germes isolés dans le cadre d’infections nosocomiales :
Escherichia coli (26%), qui vit naturellement dans les intestins de chacun.
Staphylococcus aureus (16%), présent dans la muqueuse du nez, de la gorge et sur le périnée d’environ 15 à 30 % des individus.
Pseudomonas aeruginosa (8,4%), qui se développe dans les sols et en milieu humide (robinets, tuyauteries...).
Dans les autres cas, les germes isolés sont d’autres bactéries comme les streptocoques, des entérobactéries autres que E. coli, Clostridium difficile ou encore Acinetobacter baumannii. Les champignons/levures, les virus et les parasites sont très rarement incriminés, représentant respectivement 3,7%, 0,4% et 0,2% des micro-organismes identifiés.
Quand on parle d’infections nosocomiales, il faut savoir que la principale source de contamination est le patient lui-même, et non l’environnement hospitalier (matériel, air, eau...) ou le personnel. (inserm.fr)

Sylvie Delhaye S. D.






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