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13/12/2015 - 00:14

Cop 21: le premier accord universel sur le climat

Il fallait que les 195 pays participant à la conférence de Paris le signent. Maintenant que c'est chose faite, on peut parler d'un accord universel sur le climat. On voit souvent, dans les films d'anticipation, de grands assemblées parlementaires, sensées représenter l'humanité sur terre, où se décideraient les mêmes lois pour toute la planète, tous pays confondus. Voyant ces films, il ne m'est jamais venu à l'esprit que les membres de tels parlements pouvaient ne pas avoir été élus, sauf si le scénario met en scène un parlement de « méchants ».
A la Cop21, c'était une assemblée représentative de tous les pays mais elle n'a été ni élue ni mandatée par les peuples pour traiter de la question du climat. Pourtant, c'était une assemblée « gentille ». La joie que répand l'accord signé aujourd'hui nous fait oublier que la légitimité de cette assemblée est toute relative. Tout comme l'est l'ONU. Ainsi, l'accord ne sera valide qu'après sa ratification par au moins 55 pays. Revue de presse :



Cop 21: le premier accord universel sur le climat
COP21: Un accord historique, "bon et équilibré" signé à Paris
Les décisions concernent tout ce qui doit ou peut être fait avant la mise en œuvre de l’Accord, en 2020. Cette partie est signée par tous les pays. L’Accord, lui, en annexe, devra, pour être valide, être ratifié. A chaque pays de le ratifier dans sa propre législation entre avril 2016 et avril 2017. Il ne pourra entrer en vigueur que lorsqu’un minimum de 55 pays représentant 55% des émissions mondiales de gaz à effet de serre l’auront ratifié. (sciencesetavenir.fr)

Nicolas Hulot: «Nous renouons avec l'espoir»
Le cacique Raoni, Indien du Brésil âgé de 85 ans venu à Paris défendre la cause des indigènes et de la forêt amazonienne confie à Libération sa «tristesse» à la lecture du texte de l'accord : «Une fois encore, c'est beaucoup de négociations pour arriver uniquement à des promesses. Des solutions existent, mais les chefs d'Etat ne veulent pas les entendre. Avec d'autres chefs indigènes de tous les continents, nous avions transmis 17 propositions à Ban Ki-Moon, notamment la reconnaissance du crime d'"écocide" par la Cour pénale internationale, et la sanctuarisation de toutes les territoires occupés par des populations autochtones autour de la planète, car c'est eux qui sont le plus à même de protéger leur environnement. Aucune de nos propositions n'a été reprise. Je suis très triste de voir que les chefs d'Etat sont restés dans leur bulle.» (liberation.fr)

COP21: quelle réaction aux États-Unis ?
Après 13 jours de tractations, les 195 pays présents à la conférence climat ont validé un accord sur le réchauffement climatique. Le journaliste de France 2 Jacques Cardoze fait le point depuis les États-Unis. Le pays est l'un des pays les plus pollueurs sur la planète. Barack Obama a salué cet accord dans un tweet.
"On savait que la volonté du président américain rejoignait celle de la COP 21. Il a par exemple toujours parlé de la réduction des gaz à effet de serre de 30% d'ici 2030. Concernant la part américaine, on parle d'une part de 26 à 28% selon cet accord d'ici 2025", souligne le journaliste. (francetvinfo.fr)


 

Sylvie Delhaye S. D.




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