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21/03/2008 - 19:42

La datation du Linceul de Turin remise en question

Le directeur du laboratoire d'Oxford, Christopher Bronk Ramsey, a reconnu lors d'une interview à la BBC que les résultats de la datation du Linceul de Turin au carbone 14 pourraient bien être remis en cause.



La datation du Linceul de Turin remise en question
Selon le journal italien "La Stampa" du 26 janvier 2008, et le valaisien "Le Nouvelliste" du 1er mars 2008, le directeur de l'institut de l'accélérateur radiocarbone d'Oxford, Christopher Bronk Ramsey, vient d'admettre que la datation effectuée en 1988, qui faisait remonter la relique au Moyen-Age, était peut-être fausse.

 "Nous nous sommes peut-être trompés" a-t-il déclaré au micro de la BBC. Il soulève le fait que les prélèvements auraient été effectués sur des parties du linceul partiellement raccomodées, donc non représentatives du tissu d'origine.
En outre, il est conscient que "la relique ne nous est pas parvenue dans un conteneur scellé" : de nombreuses fois manipulé au cours de son histoire, le Linceul a pu subir d'importantes pollutions en matière organique, faussant sa teneur en carbone 14.
En 1988, trois laboratoires (Oxford, Zurich et Tucson) avaient analysé des échantillons du célèbre "Saint Suaire" par la méthode du radiocarbone. Les trois concluaient que le tissu avait été fabriqué entre 1260 et 1390, et qu'il ne pouvait donc pas s'agir du Linceul ayant enveloppé le corps de Jésus de Nazareth après sa crucifixion.
L'annonce de ce résultat avait alors créé la surprise, étant en contradiction avec toutes les autres études faites sur le même objet, et qui le donnaient comme authentique. Ces travaux faisaient appel à plusieurs disciplines scientifiques, et ils se poursuivent d'ailleurs encore aujourd'hui.

Voici quelques observations faites sur le tissu : image d'un corps humain nettement visible en négatif ; traces de blessures correspondant à une crucifixion ; propriétés tridimensionnelles de l'image ; absence de teinture ; pollens incrustés provenant de Jérusalem ; sang humain collé au tissu ; images de pièces de monnaie romaines sur les yeux ; traces de boue sous les pieds ; lettres inscrites autour du visage ...
D'autres éléments allaient à l'encontre du résultat de la datation proprement dit. Il a d'abord été contesté parce que le protocole d'analyse préalablement défini n'aurait pas été bien respecté.
Ensuite, on a rappelé l'existence d'objets anciens qui "témoignent" de l'existence antérieure du Linceul. Par exemple, un manuscrit du XIIème siècle appelé le Codex de Pray représente correctement le Linceul, ce qui implique qu'il existait déjà au XIIème siècle. Il faut aussi signaler l'existence d'un autre tissu parfaitement identique au Linceul, fabriqué selon les experts dans le même atelier en Israël et dont l'âge antique est attesté. Enfin, une étude faite en 2005 a montré qu'un composé végétal, la vanilline, aurait dû être retrouvé dans les fibres si celles-ci étaient âgées de moins de 1300 ans.

La récente déclaration du directeur de l'institut d'Oxford, qui avait participé au travail de datation, risque de faire rebondir le débat entre les tenants et les opposants de l'authenticité. Mais même si elle va dans le sens de l'authenticité, de nombreuses questions restent encore en suspens.

Malgré toutes les investigations qui ont été menées, le Linceul de Turin demeure enveloppé de mystère.

Article du Nouvelliste : http://religions.blog.lenouvelliste.ch/2008/03/02/lauthenticite-du-saint-suaire-a-nouveau-relancee Contact presse : vincent.pellegrini@nouvelliste.ch
Site scientifique : http://www.suaire-science.com/index.htm

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En bref
01/05/2012 11:04

Sénégal: L'Assureur ASKIA veut une directive UEMOA sur le respect des droits humains

Sénégal: L'Assureur ASKIA veut une directive UEMOA sur le respect des droits humains
 Mame Penda Gueye, Directeur des engagements et des affaires juridiques de la compagnie d’assurance sénégalaise Askia Assurances toutes branches au Sénégal, a proposé samedi que  l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA ) prenne une directive communautaire sur  le respect des droits humains sur les lieux de travail.  « Il faut la réadaptation des textes nationaux par la mise en place d’une directive communautaire sur le respect des droits humains dans les lieux de travail », estime Mme Gueye qui animait une communication sur les droits humains et la prévention des risques professionnels, à l’occasion de la commémoration du Mois africain de la prévention. La compagnie d'Assurances toutes branches ASKIA Sénégal qui de par ailleurs vient de mettre en ligne un site Web Forum  "Askia Aassurances Sénégal Infos "  prône l'augmentation des sanctions contre les violations des droits humains dans les entreprises tout en renforçant le contrôle des inspecteurs du travail. A propos de debat, il sera vif sur le tout nouveau site Web  Askia Aassurances Sénégal Infos et l'on nous assure que le theme des droits humains dans le travail en sera l'un des sujets.

Source:  www.starafrica.com/fr/emploi/  
Sylvie Delhaye

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