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Europe
31/03/2009 - 14:04

Le G20 converge sur la position européenne

Une convergence de vues existe au sein du G20 autour de la position européenne qui est axée sur une réforme de la régulation financière, estime le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.



Lors d'une conférence de presse, à l'avant-veille de la réunion du G20 à Londres, le président de l'exécutif communautaire a indiqué que la rencontre devait permettre de s'engager sur les stratégies de sortie des déficits publics et la réforme du Fonds monétaire international (FMI).

"Il y a une convergence autour des positions européennes", a-t-il déclaré, ajoutant que le monde avait "besoin d'une relance de la gouvernance globale qui reflète le 21e siècle".

"Et quand je parle de relance, je parle de relance en termes de demande, de confiance, de gouvernance globale, une relance du commerce et une relance de l'aide au développement", a-t-il dit.

"Le défi est aussi celui d'une réforme rapide, cohérente et globale de la régulation des marchés", a-t-il poursuivi.

La Commission européenne a présenté le 4 mars une liste de pistes de réforme sur lesquelles les Etats membres de l'UE s'appuieront lors de cette réunion.

Ces propositions prévoient un renforcement des règles en matière de fonds propres des banques, de supervision et de transparence sur les marchés de dérivés de crédit, de supervision et de régulation des fonds spéculatifs et des groupes de capital-investissement, de lutte contre les paradis fiscaux, ainsi qu'un meilleur encadrement des rémunérations.

Les Vingt-Sept ont aussi dit à plusieurs reprises qu'ils soutenaient le rapport de l'ancien gouverneur de la Banque de France et ex-directeur général du Fonds monétaire international Jacques de Larosière, qui préconise la création de deux nouvelles entités de régulation et supervision, dont l'une devrait être placée sous la responsabilité de la Banque centrale européenne (BCE).

Interrogé sur les chances de voir le G20 se traduire par des réformes concrètes, le président de la Commission a estimé que c'était "maintenant ou jamais".

"Si on ne fait rien maintenant, si nous ne trouvons pas maintenant un consensus sur la supervision financière (...) quand allons-nous le faire ?", a-t-il dit, précisant que l'Europe chercherait à obtenir un accord sur cinq points : la relance économique, la réforme des marchés financiers, la gouvernance globale, la lutte contre le protectionnisme et l'aide au développement.

Concernant la gouvernance mondiale et plus particulièrement la réforme du FMI, José Manuel Barroso a fait valoir que la position de la Chine ou celle de l'Inde devaient être mieux prises en compte.

"Les économies émergentes doivent avoir une part équitable. Les Etats membres de l'UE devront être flexibles sur les moyens d'y parvenir", a-t-il insisté.

En parallèle, les Vingt-Sept étaient convenus mi-mars de mettre 75 milliards d'euros supplémentaires à la disposition du FMI pour venir en aide aux économies les plus touchées par la crise, dans le cadre d'un doublement des ressources du fonds qui, à terme, devraient atteindre les 500 milliards de dollars.

Au même moment, lors d'un sommet européen à Bruxelles, ils avaient refusé d'augmenter les moyens consacrés à leurs plans de relance, un point sur lequel a de nouveau insisté José Manuel Barroso mardi, même si les stratégies de sortie des déficits seront évoquées à Londres.

"La priorité va à la mise en oeuvre des plans de relances déjà annoncés (...) Nous devons dépenser mais nous devons aussi être capable de rembourser cet argent", a-t-il déclaré.

Au delà des aspects économiques et financiers de la crise, le président de la Commission a affirmé que les chefs d'Etat et de gouvernement présents autour de la table du G20 ne laisseraient pas de côté les questions de l'emploi, du changement climatique et de l'aide au développement.

"Nous devons nous assurer que les pays en développement ne seront pas oubliés, en particulier les pays africains, et la Commission y sera très attentive", a-t-il dit.


Source: Yahoo News
Awa Diakhate



En bref
01/05/2012 11:04

Sénégal: L'Assureur ASKIA veut une directive UEMOA sur le respect des droits humains

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 Mame Penda Gueye, Directeur des engagements et des affaires juridiques de la compagnie d’assurance sénégalaise Askia Assurances toutes branches au Sénégal, a proposé samedi que  l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA ) prenne une directive communautaire sur  le respect des droits humains sur les lieux de travail.  « Il faut la réadaptation des textes nationaux par la mise en place d’une directive communautaire sur le respect des droits humains dans les lieux de travail », estime Mme Gueye qui animait une communication sur les droits humains et la prévention des risques professionnels, à l’occasion de la commémoration du Mois africain de la prévention. La compagnie d'Assurances toutes branches ASKIA Sénégal qui de par ailleurs vient de mettre en ligne un site Web Forum  "Askia Aassurances Sénégal Infos "  prône l'augmentation des sanctions contre les violations des droits humains dans les entreprises tout en renforçant le contrôle des inspecteurs du travail. A propos de debat, il sera vif sur le tout nouveau site Web  Askia Aassurances Sénégal Infos et l'on nous assure que le theme des droits humains dans le travail en sera l'un des sujets.

Source:  www.starafrica.com/fr/emploi/  
Sylvie Delhaye

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