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01/09/2010 - 14:28

Les Américains amorcent une "Aube nouvelle" en Irak

L'armée américaine a officiellement lancé mercredi sa nouvelle opération en Irak, nommée Aube nouvelle, a annoncé le vice-président américain Joe Biden, au lendemain de la fin de la mission de combat des troupes."



Les Américains amorcent une "Aube nouvelle" en Irak
Les Américains amorcent une "Aube nouvelle" en Irak
L'armée américaine a officiellement lancé mercredi sa nouvelle opération en Irak, nommée Aube nouvelle, a annoncé le vice-président américain Joe Biden, au lendemain de la fin de la mission de combat des troupes."La libération de l'Irak est terminée, mais notre engagement va continuer au travers de l'opération Aube nouvelle", a déclaré Joe Biden lors d'une cérémonie sur la base américaine Camp Victory en périphérie de Bagdad. Dans un discours à la Maison-Blanche, le président américain Barack Obama avait annoncé, mardi soir, la fin officielle de la mission de combat des forces américaines en Irak.(lepoint)

Le général Kosaner, nouveau chef d'une armée turque affaiblie
Jamais dans l'histoire de la Turquie, la puissante institution militaire, gardienne autoproclamée du régime, n'aura été poussée de la sorte à battre en retraite, sous les coups de boutoir de l'Union européenne et du gouvernement islamo-conservateur de Recep Tayyip Erdogan. Les réformes préconisées à la Turquie dans l'optique d'une adhésion à l'Union européenne ont sérieusement réduit les prérogatives de l'armée, également frappée par une série de scandales et de procès. La nomination du général Kosaner a été validée par le Conseil militaire suprême (YAS), début août, après cinq jours de négociation serrée avec le gouvernement. Le premier ministre Erdogan avait opposé son veto à la promotion de onze officiers, dont le général Hasan Igsiz pressenti pour diriger l'armée de terre, tous mis en cause dans l'affaire Balyoz (masse de forgeron). Cent deux militaires ont été arrêtés en février pour ce complot présumé, imaginé par l'armée en 2003 dans le but de créer le chaos et de renverser le pouvoir civil. L'armée turque, auteur de quatre coups d'Etat ces cinquante dernières années, se perçoit encore comme un rempart contre les dangers externes et internes qui menaceraient, selon elle, la Turquie.(lemonde)

Barak fait miroiter aux Palestiniens un compromis sur Jérusalem
A la veille de la reprise à Washington de négociations de paix directes entre Israéliens et Palestiniens, l'Etat juif semble avoir fait un geste significatif sur l'épineuse question de Jérusalem. Israël, qui en avait pris aux Arabes en 1967 la partie orientale où sont situés les lieux saints les plus vénérés des trois grandes monothéistes, avait proclamé l'ensemble de la ville sa capitale réunifiée et indivisible à jamais. Mais, dans une interview parue mercredi dans le journal israélien Haaretz, le ministre de la Défense et leader travailliste Ehud Barak affirme que l'Etat juif serait disposé dans le cadre d'un accord global à accepter un "régime spécial" pour une ville qui cristallise toutes les passions dans la région. "Jérusalem-Ouest et 12 quartiers juifs qui abritent 200.000 habitants seraient à nous. Les quartiers arabes dans lesquels vivent près d'un quart de million de Palestiniens seraient à eux", propose Ehud Barak, ancien Premier ministre. "Un régime spécial serait mis en place, basé sur des arrangements convenus (entre les parties) dans la Vieille Ville, le mont des Oliviers et la Ville de David", dit encore Ehud Barak. Il a estimé que la mort, mardi, de quatre Israéliens tués par des activistes palestiniens près de Hébron, en Cisjordanie, ne devait pas paralyser les pourparlers de Washington, où le Premier ministre Benjamin Netanyahu, chef du Likoud et rival de Barak, dirigera la délégation israélienne. Netanyahu, dont le gouvernement de coalition est - exception faite des travaillistes - dominée par les partis de la droite israélienne, ne s'est jamais montré très enthousiaste à l'idée d'une nouvelle partition de la Ville sainte, dont l'annexion par Israël n'est reconnue par aucun pays de la communauté internationale. Evoquant les propos d'Ehud Barak, un haut responsable israélien voyageant avec Benjamin Netanyhu a déclaré: "Jérusalem est à l'ordre du jour des discussions mais la position du Premier ministre est que Jérusalem doit rester indivisible". Cette formulation permet toutefois l'éventualité d'un accès partagé à la Ville sainte, sans partition physique. Les Palestiniens revendiquent la partie occupée en 1967 comme la capitale de leur futur Etat indépendant. Les idées émises par Barak - une redivision en deux de la ville et un régime spécial pour les lieux saints - ne sont pas tout à faire nouvelles. L'ancien Premier ministre Ehud Olmert avait, il y a à peu près deux ans, formulée des suggestions analogues lors de discussions avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, mais elles n'avaient pas abouti. Les propositions de Barak prévoiraient que les colonies juives isolés autour de Jérusalem seraient "rapatriées" en territoire israélien. En revanche, une présence militaire israélienne le long de la vallée du Jourdain et des "arrangements de sécurité" apaiseraient les inquiétudes de l'Etat juif sur son existence. Le président Barack Obama, qui avait fait il y a un an et demi d'un règlement rapide du conflit israélo-palestinien une priorité de son mandat, devait rencontrer séparément Netanyahu et Mahmoud Abbas dans la soirée de mercredi.(reuters)

Source: Yahoo Actualités

Victor Nouioua



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