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16/07/2008 - 17:15

Obama et mcCain soulignent leurs différences sur l'Irak et l'Afghanistan


Les deux candidats à la Maison Blanche, le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain, ont fait entendre leurs différences mardi sur l'Irak et l'Afghanistan chacun entendant prouver qu'il possédait les qualités nécessaires pour devenir le prochain commandant-en-chef.



Dans un long discours-programme intitulé "une nouvelle stratégie pour un nouveau monde", le sénateur de l'Illinois (nord) a promis de finir la guerre en Irak "de façon responsable" et "mener à bien" le combat contre Al-Qaïda et les talibans.

"Comme le président (George W.) Bush et le sénateur John McCain auraient dû s'en rendre compte, le front central de la guerre contre le terrorisme n'est pas l'Irak, et ça ne l'a jamais été", a dit M. Obama.

S'exprimant peu après son adversaire démocrate à Albuquerque (Nouveau-Mexique, sud-ouest), M. McCain a promis quant à lui de gagner la guerre à la fois en Irak et en Afghanistan. "Le sénateur Obama nous dit que nous ne pouvons pas gagner en Afghanistan sans perdre en Irak. En fait c'est exactement l'inverse", a estimé le sénateur de l'Arizona (sud-ouest). "Avec la bonne stratégie et le nombre approprié de soldats nous pouvons gagner à la fois en Irak et en Afghanistan", a-t-il dit.

M. Obama, qui selon un sondage publié mardi possède un avantage de neuf points sur M. McCain dans la perspective de l'élection présidentielle de novembre doit encore convaincre qu'il ferait un meilleur commandant-en-chef que John McCain.

Soucieux de renforcer sa crédibilité sur la scène internationale, le candidat démocrate s'apprête à effectuer la semaine prochaine une tournée en Europe et au Proche-Orient et, à une date non précisée pour des raisons de sécurité, en Irak et en Afghanistan.

La guerre en Irak "pèse sur notre sécurité, notre statut dans le monde, notre armée, notre économie et les ressources qu'il nous faut pour faire face aux défis du 21e siècle", a dit le sénateur de l'Illinois.

"Le succès enregistré par le renforcement des troupes en Irak nous montre comment vaincre en Afghanistan", a estimé de son côté M. McCain.

Les deux candidats se sont retrouvés pour estimer que la situation en Afghanistan n'était pas satisfaisante.

"La base Al-Qaïda est en train de s'étendre au Pakistan, probablement pas plus loin de son ancien sanctuaire afghan qu'un trajet de train entre Washington et Philadelphie", a affirmé M. Obama, soulignant que "s'il y un nouvel attentat contre notre patrie, cela viendra probablement de la même région où le 11-Septembre avait été préparé".

"La sécurité s'est détériorée en Afghanistan et nos ennemis sont à l'offensive", a reconnu M. McCain avant d'ajouter: "Si je suis élu président, je renverserai le cours de la guerre en Afghanistan comme nous avons renversé le cours de la guerre en Irak".

M. McCain a proposé d'envoyer "au moins" trois brigades supplémentaires en Afghanistan, soit environ 15.000 soldats, le doublement de l'armée afghane pour la porter à 160.000 hommes et plaidé pour l'unité du commandement des forces déployées en Afghanistan.

Le candidat démocrate s'est fixé quant à lui cinq objectifs: "finir la guerre en Irak de façon responsable, mener à bien le combat contre Al-Qaïda et les talibans, sécuriser les armes et matériaux nucléaires (en les mettant hors de portée) des terroristes et des Etats voyous, arriver à une véritable sécurité énergétique, reconstruire nos alliance pour être à la hauteur des défis du 21e siècle".

"Je note que (M. Obama) a parlé aujourd'hui de son plan pour l'Irak et l'Afghanistan avant même d'être parti sur le terrain, avant d'avoir discuté avec le général (David) Petraeus, avant d'avoir constaté les progrès réalisés en Irak et avant d'avoir posé pour la première fois le pied en Afghanistan", a ironisé M. McCain.

Au même moment, George W. Bush a rejeté mardi tout calendrier "artificiel" de retrait des soldats américains d'Irak mais est resté vague sur les conditions du maintien des troupes après sa présidence, au moment où le gouvernement irakien semble les pousser au départ.

"Je rejette fortement les calendriers artificiels de retrait", a dit M. Bush lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche. M. Bush a cependant évoqué pour la première fois ouvertement l'éventualité d'un renouvellement du mandat de l'ONU sous lequel les Américains resteraient en Irak en 2009, faute d'un accord avec le gouvernement irakien dans des négociations en cours.

Source:yahoo news


Arame Diène



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