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Europe
12/01/2011 - 13:38

Pays-Bas: collision entre un train de voyageurs et de marchandises et actus Europe

Pays-Bas: collision entre un train de voyageurs et de marchandises - Londres: risque de peine de mort aux USA pour Assange - Allemagne: des porcs contaminés à la dioxine - Italie: la cour constitutionnelle examine la loi protégeant Berlusconi - Arrestation en Espagne et en France de deux membres présumés de l'ETA



Pays-Bas: collision entre un train de voyageurs et de marchandises et actus Europe
Pays-Bas: collision entre un train de voyageurs et de marchandises
Un train de voyageurs transportant 146 personnes vers l'Allemagne est entré en collision mardi avec un train de marchandises dans l'est des Pays-Bas. Selon la police et les autorités locales, l'accident n'a pas fait de blessé. Babet Verstappen, porte-parole de la compagnie ferroviaire néerlandaise Prorail, a précisé qu'une partie du train de voyageurs a déraillé après la collision, survenue juste après midi (11h gmt) près de la ville de Zevenaar, à 115 km au sud-est d'Amsterdam. La porte-parole de la police Andrea Jansen a confirmé que le train de voyageurs avait partiellement déraillé, et qu'aucun blessé n'était recensé par la police. La compagnie allemande des chemins de fer Deutsche Bahn a précisé que le train était parti d'Amsterdam à destination de Francfort, selon l'agence de presse allemande DAPD. Tous les voyageurs sont descendus du train et ont été emmenés par autocars jusqu'à Zevenaar, rapportent les autorités locales dans un communiqué. (AP)

Londres: risque de peine de mort aux USA pour Assange
Si Julian Assange est extradé en Suède, les Etats-Unis demanderont également à le traduire en justice pour, peut-être, le condamner à mort, disent les avocats du fondateur de WikiLeaks. Tel sera, selon le cabinet d'avocats Finers Stephens Innocent, le sens de la défense de Julian Assange le 7 février, jour de l'audience plénière portant sur la demande d'extradition déposée par la Suède. Le fondateur de WikiLeaks, un ressortissant australien de 39 ans, est réclamé par la justice suédoise pour répondre à des accusations d'agressions sexuelles, qu'il nie catégoriquement. Sa ligne de défense a été dévoilée quelques heures après sa sortie d'un tribunal de Londres, où il a comparu pour des questions de procédure. "Il y a un risque réel, s'il est extradé en Suède, que les Etats-Unis demandent son extradition et/ou son transfert illégal aux USA", peut-on lire dans un texte publié sur le site internet du cabinet. "En effet, si M. Assange était transféré aux USA sans l'assurance qu'il ne serait pas condamné à mort, il y a un réel risque qu'on le condamne à la peine de mort", estiment les avocats. Il risquerait également de subir de mauvais traitements, voire d'être victime de torture, tous deux étant condamnés par la convention européenne des droits de l'homme, ajoutent-ils. (Reuters)

Allemagne: des porcs contaminés à la dioxine
Des porcs présentant des quantités de dioxine supérieures à la limite tolérée ont été découverts dans un élevage de Basse-Saxe, annoncent mardi les autorités allemandes, déjà aux prises avec une affaire de contamination dans des élevages de volailles. Le scandale a éclaté le 3 janvier lorsqu'il s'est avéré que des oeufs produits dans des élevages où les poules ont été nourries à l'aide d'aliments contenant de la dioxine avaient été contaminés. Plusieurs centaines de porcs issus de l'élevage de Basse-Saxe également touché ont été abattus, précisent les autorités de ce land du Nord. Les échantillons testés dans un deuxième élevage sont en revanche inférieurs à la limite tolérée, ajoutent-elles. Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer la cause de cette contamination. La compagnie Harles und Jentzsch, qui produit des additifs pour l'alimentation animale, est soupçonnée d'avoir eu recours à des acides gras destinés à la production de papier. (Reuters)

Italie: la cour constitutionnelle examine la loi protégeant Berlusconi
La cour constitutionnelle italienne a entamé mardi matin l'examen de la loi votée en mars dernier par le Parlement qui protège actuellement Silvio Berlusconi de poursuites judiciaires. Si elle estime que le texte est contraire à la Constitution, le président du conseil italien pourrait se retrouver de nouveau jugé pour corruption. Les quinze juges ont ouvert l'audience dans une salle remplie de journalistes. Une décision n'est pas attendue avant jeudi. Silvio Berlusconi est poursuivi dans deux procès à Milan, l'un pour corruption et l'autre pour fraude fiscale. Les deux procédures ont été suspendues en raison de la loi adoptée en mars dernier par le Parlement contrôlé par la droite, mais pourraient reprendre en cas de censure du texte par la cour constitutionnelle. Silvio Berlusconi nie avoir enfreint la loi. Vivement contesté par l'opposition, le texte examiné par la cour constitutionnelle est entré en vigueur en avril. C'est la troisième tentative législative pour mettre Silvio Berlusconi à l'abri de la justice pendant ses mandats.Le texte suspend les procès pour une durée allant jusqu'à 18 mois en cas d'"empêchement légitime" du prévenu du fait de ses fonctions de chef ou membre du gouvernement. Avec cette loi, le camp Berlusconi semblait ainsi vouloir suspendre les procédures en cours le temps de préparer un texte plus global accordant une immunité judiciaire aux principaux responsables politiques. De fait, ses détracteurs ont dénoncé un texte taillé sur mesure pour Berlusconi. Lundi, un groupe de citoyens opposés au chef du gouvernement avait organisé une petite manifestation à Rome et invité les Italiens à allumer une bougie mardi pour éclairer symboliquement la décision de la cour constitutionnelle. (AP)

Arrestation en Espagne et en France de deux membres présumés de l'ETA
Deux membres présumés de l'ETA ont été arrêtés mardi matin à Zarautz (nord de l'Espagne) et Ciboure (sud-ouest de la France), au lendemain de l'annonce par l'organisation séparatiste basque d'un cessez-le-feu "permanent", a-t-on appris auprès du ministère espagnol de l'Intérieur. L'un des suspects, selon un responsable du ministère, est considéré comme un expert en informatique et cryptographie, technique consistant à coder et dissimuler des messages. Il était recherché depuis mai 2008, après l'arrestation d'un cadre de l'ETA. Les perquisitions alors effectuées avaient permis de découvrir l'identité de l'informaticien. D'après un responsable gouvernemental, le calendrier des arrestations constitue une coïncidence, les suspects étant surveillés depuis plusieurs mois. L'ETA a annoncé lundi un cessez-le-feu "permanent" et général vérifiable par la communauté internationale, mais n'a pas mentionné l'abandon de la lutte armée ou sa dissolution, comme l'exige le gouvernement espagnol. Madrid a réitéré lundi sa position par la voix du ministre de l'Intérieur Alfredo Perez Rubalcaba, rappelant que le gouvernement actuel et les précédents ont toujours demandé à l'ETA de déposer les armes et d'abandonner la lutte armée. Il y a deux semaines, le chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero déclarait que la seule annonce qu'il attendait d'ETA était celle de sa dissolution. (AP)

Source : Yahoo Actualités

Ryma Mendy



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