Sommaire

Editoweb Magazine propose des commentaires d'actualité et de la littérature, des textes littéraires - sciences fiction, polar, littérature fantastique, ésotérisme - et des infos en temps réel.

pub
INFOS DERNIERES - consultez des dépêches en temps réel: cliquez ici

Faits Divers - Société
13/04/2011 - 19:31

Santé: 66 jours pour changer ses habitudes alimentaires


66 jours pour changer ses habitudes alimentaires; L'accouchement sous hypnose: les femmes disent oui; Bientôt un traitement pour l'asthme allergique?; Cancer du sein et obésité; Quelle méthode de contraception après une IVG?



Santé: 66 jours pour changer ses habitudes alimentaires
66 jours pour changer ses habitudes alimentaires
Il nous faut au moins 66 jours pour qu'une nouvelle habitude alimentaire devienne un réflexion naturel. C'est en tous cas ce qui ressort d'une étude sur les habitudes alimentaires menée par l'University college de Londres, et qui pourrait bien avoir un impact sur toutes celles qui tentent de changer leur façon de s'alimenter dans le cadre d'un régime. En résumé, si vous décidez aujourd'hui de manger plus sainement, ou plus léger, ces nouvelles habitudes forcées deviendront des gestes naturels vers le 21 juin. Pile pour fêter l'été !
"Modifier ses habitudes alimentaires, dans un premier temps, exige de l'attention. Le geste n'est pas anodin. Mais à force de le répéter, il finit par devenir une habitude. Mais il faut, en moyenne, 66 jours pour que cette habitude soit naturelle" explique le professeur Jane Wardle, qui avait demandé aux participants de cette étude, au choix, de manger systématiquement un fruit en guise de dessert au déjeuner, de boire un bouteille d'eau au cours du déjeuner ou de courir au moins 15 mn avant le dîner. Elle reconnaît également qu'il est plus facile d'intégrer une nouvelle habitude alimentaire que de modifier ses habitudes sportives.
Mais si l'objectif est de rentrer dans le maillot de bain de l'été prochain, il y a de fortes chances pour que vos bonnes résolutions minceur d'aujourd'hui se transforment en bonnes habitudes alimentaires d'ici l'été !

L'accouchement sous hypnose: les femmes disent oui
De plus en plus de femmes enceintes recourent à l'hypnose pour contrôler leurs douleurs lors de l'accouchement. A l'hôpital Robert Debré à Paris, la technique fait l'unanimité.
Mettre au monde un enfant sans douleur et le plus naturellement possible, n'est-ce pas le rêve de la femme enceinte? L'utilisation de l'hypnose lors de l'accouchement pourrait satisfaire leur désir. Exit les péridurales et autres médicaments pour lutter contre la souffrance physique. Place aujourd'hui à l'hypno-analgésie.
Loin des clichés que l'on se fait de l'hypnose, comme les spirales psychédéliques ou les envoûteurs affublés de gri-gris, la technique mise en place à l'hôpital Robert Debré en 2008, associe personnel soignant et patientes, dans une série de dialogues et d'exercices sur soi. D'autres établissements proposent cette prise en charge "hors-norme", comme les CHU de Strasbourg, Rouen ou encore Toulouse.
Plutôt qu'une totale perte de contrôle, l'hypnose consiste en réalité en une pleine conscience de ses perceptions et sensations. Un état qui permet à la femme de mieux contrôler et soulager sa douleur. Ce procédé a tout d'abord été instauré au service de pédiatrie de l'hôpital, afin de détourner l'attention de l'enfant en situation de souffrance lors d'examens médicaux douloureux, comme des poses de perfusion ou des ponctions lombaires, puis il a été étendu au service maternité. Depuis trois ans, elles sont une centaine à avoir demander un accompagnement pour accoucher sous hypnose.
La femme peut se préparer grâce à plusieurs séances d'hypnose, avant terme. Mais les sage-femmes disent intervenir souvent au moment même de l'accouchement, pour celles qui ne supportent pas ou ne veulent pas de péridurale. La relation patient-soignant qui s'établit alors, doit reposer sur une confiance réciproque.

Bientôt un traitement pour l'asthme allergique?
L'asthme allergique est une maladie chronique qui touche les voies aériennes supérieures et affecte 1 million de personnes en France. Alors que cette pathologie était quasiment inexistante à la fin du 19ème siècle, la prévalence mais aussi la sévérité de l'asthme se sont fortement accrues au cours des dernières années.
Chez les patients asthmatiques, des cellules du système immunitaire appelées lymphocytes T quittent la circulation sanguine, migrent dans les tissus pulmonaires et produisent des substances à l'origine de l'état inflammatoire et des symptômes de l'asthme. Toutefois, les mécanismes à l'origine de leur survie dans les poumons restaient inconnus.
Des chercheurs de l'Inserm appartenant à l'Unité 924 « Immunologie des maladies infectieuses allergiques et auto-immunes », ont montré que les lymphocytes T présents dans les poumons expriment à leur surface une protéine particulière (appelée CX3CR). Ils ont découvert que celle-ci jouait un rôle déterminant dans le développement de l'asthme en prolongeant la survie des lymphocytes T qui infiltrent les poumons.
Ce résultat pourrait avoir des retombées importantes dans le domaine médical car il suggère que des médicaments capables de bloquer cette fameuse protéine CX3CR1 pourraient entraîner la mort des cellules T qui infiltrent les voies respiratoires et qui sont à l'origine du développement de l'asthme. Ces médicaments pourraient être administrés localement sous forme d'aérosols à des patients allergiques, concluent les auteurs de cette étude.

Cancer du sein et obésité
Bien des études ont montré l'existence chez la femme, d'une relation entre l'obésité et la sévérité d'un cancer du sein. Un travail conjoint de l'INSERM et du CNRS permet aujourd'hui de mieux comprendre les mécanismes en jeu. Les cellules graisseuses (les adipocytes) seraient en effet capables de modifier les caractéristiques et le comportement d'une tumeur. Et de la rendre plus agressive.
L'étude a été menée à Toulouse, par les équipes de Philippe Valet à l'Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires (INSERM/Université Paul Sabatier) et de Catherine Muller à l'Institut de Pharmacologie et de Biologie structurale (CNRS). Elles ont mis au point un système original de coculture de cellules tumorales mammaires et d'adipocytes. Ces derniers « établissent une véritable interaction avec la tumeur, qui conduit à l'augmentation de son potentiel de colonisation' et donc de son agressivité », expliquent les auteurs.
Après avoir injecté à des souris, les cellules tumorales préalablement cultivées avec des adipocytes, les chercheurs ont en effet observé un accroissement des capacités de la tumeur à former des métastases. « Fait majeur, ces modifications spécifiques des adipocytes ont été retrouvées dans des tumeurs humaines, confirmant l'importance de ce phénomène ».
Ce travail établit en fait, que les cellules graisseuses sont probablement des acteurs inattendus de la dissémination tumorale. « Nos résultats démontrent aujourd'hui comment les adipocytes participent activement à la progression du cancer. Ils suggèrent qu'en cas d'obésité, les adipocytes associés au cancer du sein seraient plus enclins à amplifier l'effet agressif des tumeurs ». L'emploi du conditionnel n'est pas anodin. « Cette hypothèse reste à vérifier à la fois chez la souris, et chez l'homme. » estiment en effet les auteurs.

Quelle méthode de contraception après une IVG?
Environ 700 000 naissances chaque année en France et... 200 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ! Le constat est alarmant : près d'une grossesse sur cinq dans notre pays, se termine par une interruption volontaire. Comment réduire cette proportion, et les nombreuses situations de détresse qui lui sont inhérentes ? Par « davantage de prévention et d'information sur les méthodes de contraception », insiste l'IGAS !
« Caractérisé par un très fort taux de diffusion des méthodes médicales, le modèle français de contraception n'a pas l'efficacité que l'on pourrait en attendre ». Dans un rapport rendu public fin 2009, deux membres de l'Inspection générale des Affaires sociales (IGAS) - Claire Aubin et Danièle Jourdain Menninger dressaient un constat peu brillant.
Elles insistaient pour recourir aux méthodes de contraception réversibles de longue durée. C'est-à-dire l'implant contraceptif et les contraceptions intra-utérines qui semblent d'ailleurs séduire de plus en plus de femmes jeunes. Pour en avoir le cur net, des médecins néo-zélandais exerçant dans un centre d'IVG, ont récemment conduit une campagne d'information de 10 semaines sur la contraception intra-utérine au cuivre et hormonale. Elle était destinée aux femmes bien sûr, mais aussi... à leurs médecins.
Les auteurs expliquent ainsi que « l'utilisation de méthodes de contraception réversible de longue durée contraception intra-utérine hormonale Mirena®, en particulier n.d.l.r. a enregistré une forte augmentation durant la période couverte par l'étude. Il est donc possible d'accélérer le recours à cette méthode, à condition notamment de prendre le temps d'en expliquer le mode d'action et les bénéfices ». En termes notamment d'efficacité sur 5 ans et donc de diminution du risque de nouvelle IVG.

Source: Yahoo News

MD/source web




Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 19 Septembre 2012 - 23:26 Pomme d'Amour: Prêt à Porter Femmes Dakar




Sport: football
Partageons sur FacebooK

Inscription newsletter


pub


LinkedIn
Viadeo