Mon engagement politique
28/10/2006 - 19:36
Suite aux différents articles de presse parus sur le journal la Provence concernant le climat politique sur la ville d’Istres et plus particulièrement celui du Samedi 28 octobre 2006, article qui n’est même pas signé, j’ai bien l’intention de demander à ce même journal un droit de réponse pour clarifier notre situation, en tout cas la mienne.
Je n’ai absolument pas le sentiment d’avoir trahi qui que ce soit, mais au contraire de respecter un engagement que j’avais pris avec l’ensemble de mon cercle Radical en 2001.
Aujourd’hui, j’ai co-signé, sciemment, en quelque sorte une lettre de soutien à François Bernardini qui ne fait que rappeler l’accord passé lors de sa passation de pouvoir à Michel Caillat en 2002.
Les électeurs savent très bien que notre majorité municipale travaille et travaillera toujours dans l'intérêt des Istréens.
Que les actions menées, avec François Bernardini ou Michel Caillat en tant que Maire, ne sont pas uniquement pour l'intérêt de quelques individus, mais pour l'intérêt de tous.
Ceci est déjà la première énorme différence entre nous et la droite.
Et même si nous rencontrons des moments de difficulté, comme actuellement, nos actions seront encore plus fortes, plus incisives, plus radicales.
Je souhaite que nous maintenions notre cohésion jusqu'à la fin de notre mandat, pour lequel nous avons été élus par les Istréens.
Je suis convaincu que les femmes et les hommes de notre majorité municipale assument pleinement la responsabilité de leur décision et continueront d'agir pour le bien de notre ville.
Je n’ai absolument pas le sentiment d’avoir trahi qui que ce soit, mais au contraire de respecter un engagement que j’avais pris avec l’ensemble de mon cercle Radical en 2001.
Aujourd’hui, j’ai co-signé, sciemment, en quelque sorte une lettre de soutien à François Bernardini qui ne fait que rappeler l’accord passé lors de sa passation de pouvoir à Michel Caillat en 2002.
Les électeurs savent très bien que notre majorité municipale travaille et travaillera toujours dans l'intérêt des Istréens.
Que les actions menées, avec François Bernardini ou Michel Caillat en tant que Maire, ne sont pas uniquement pour l'intérêt de quelques individus, mais pour l'intérêt de tous.
Ceci est déjà la première énorme différence entre nous et la droite.
Et même si nous rencontrons des moments de difficulté, comme actuellement, nos actions seront encore plus fortes, plus incisives, plus radicales.
Je souhaite que nous maintenions notre cohésion jusqu'à la fin de notre mandat, pour lequel nous avons été élus par les Istréens.
Je suis convaincu que les femmes et les hommes de notre majorité municipale assument pleinement la responsabilité de leur décision et continueront d'agir pour le bien de notre ville.
Joseph Scognamiglio
Commentaires (6)
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Rédigé par Joseph Scognamiglio le 28/10/2006 à 19:36
Mon engagement politique
20/10/2006 - 11:21
POLITIQUE
Baylet plonge le PRG dans l'embarras du choix
Pour éviter une candidature Taubira en 2007, le président du Parti radical de gauche envisage d'autres possibilités, y compris de se rallier au PS.
Par Gilbert LAVAL
QUOTIDIEN : Jeudi 19 octobre 2006 - 06:00
Si la politique est essentiellement faite de mots, les radicaux de gauche ont alors beaucoup de vocabulaire. Après avoir envoyé dire par son porte-parole que le fait de choisir d'avoir ou pas un candidat à la présidentielle avant que le PS n'ait désigné son champion était un «acte d'indépendance politique» pour le PRG ( Libération des 2-3 septembre), le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, a déclaré hier sur France 2 que «la meilleure solution» serait peut-être au contraire d'attendre. Et pendant qu'il laissait ses radicaux conjecturer sur les qualités présidentielles des Ségolène Royal, Laurent Fabius et autre Dominique Strauss-Kahn, il filait dès hier après-midi reprendre les négociations avec le PS sur les législatives de 2007, les municipales, et les cantonales de 2008.
Le jeu du patron des radicaux de gauche consiste, pour l'heure, à éviter que son congrès du week-end prochain, à Paris, ne tourne à la guerre de tranchées entre les partisans de Christiane Taubira et les tenants d'une union immédiate PS-PRG.
Second front. C'est qu'en bon père de la famille radicale Jean-Michel Baylet sent les tensions monter dans son parti. Au moment où la fédération des Bouches-du-Rhône propose déjà de prendre la tête de comités pour Ségolène Royal, les plus jeunes et urbains des radicaux envisagent une scission dans le cas où le radicalisme serait appelé à se dissoudre dans les vapeurs électorales du PS. Un bon stratège dans ce cas-là choisit toujours d'ouvrir un second front. La direction du PRG propose donc depuis hier à ses militants d'évaluer leurs compatibilités républicaines avec les candidats à la candidature PS. Fabius ? Que nenni ! C'est un «archaïque» acoquiné avec l'extrême gauche depuis son non au projet constitutionnel européen. Strauss-Kahn ? Pas plus, qui est «social-démocrate avant d'être républicain». Resterait la députée des Deux-Sèvres.
Les trois ne se ressemblent pas, dit-on Rue Duroc, au siège parisien du parti. «Le PRG ne peut pas se prononcer avant de savoir lequel l'emportera au PS, explique le porte-parole, Bernard Castagnède. Ce serait donner un chèque en blanc en toute méconnaissance de cause.» Jean-Michel Baylet verrait bien la réunion d'une convention extraordinaire après le vote PS du 16 ¬ et peut-être du 23 ¬ novembre pour définitivement se décider. Autrement dit, il est urgent d'attendre.
Le leader PRG a tout de même laissé échapper hier que ses militants lui «semblaient plus près de Ségolène Royal» que des deux autres. Il ne faut bien sûr pas voir là une option personnelle. D'ailleurs, il pourrait bien être lui-même candidat à cette présidentielle. De même que Bernard Tapie, dit-il. Tout ce qui peut affaiblir une candidature Taubira semble donc bon à prendre. Mais il en faudra plus pour la fédération de Seine-Saint-Denis du PRG, laquelle vient de voter le principe d'une candidature radicale. «Quand je vais acheter des croissants à ma petite famille, je ne reviens pas avec un kilo de barbaque», explicite son délégué Fodé Sylla, qui a pu dire hier à Jean-Michel Baylet qu'il n'avait pas choisi d'adhérer au PRG pour militer derrière le PS.
Baylet plonge le PRG dans l'embarras du choix
Pour éviter une candidature Taubira en 2007, le président du Parti radical de gauche envisage d'autres possibilités, y compris de se rallier au PS.
Par Gilbert LAVAL
QUOTIDIEN : Jeudi 19 octobre 2006 - 06:00
Si la politique est essentiellement faite de mots, les radicaux de gauche ont alors beaucoup de vocabulaire. Après avoir envoyé dire par son porte-parole que le fait de choisir d'avoir ou pas un candidat à la présidentielle avant que le PS n'ait désigné son champion était un «acte d'indépendance politique» pour le PRG ( Libération des 2-3 septembre), le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, a déclaré hier sur France 2 que «la meilleure solution» serait peut-être au contraire d'attendre. Et pendant qu'il laissait ses radicaux conjecturer sur les qualités présidentielles des Ségolène Royal, Laurent Fabius et autre Dominique Strauss-Kahn, il filait dès hier après-midi reprendre les négociations avec le PS sur les législatives de 2007, les municipales, et les cantonales de 2008.
Le jeu du patron des radicaux de gauche consiste, pour l'heure, à éviter que son congrès du week-end prochain, à Paris, ne tourne à la guerre de tranchées entre les partisans de Christiane Taubira et les tenants d'une union immédiate PS-PRG.
Second front. C'est qu'en bon père de la famille radicale Jean-Michel Baylet sent les tensions monter dans son parti. Au moment où la fédération des Bouches-du-Rhône propose déjà de prendre la tête de comités pour Ségolène Royal, les plus jeunes et urbains des radicaux envisagent une scission dans le cas où le radicalisme serait appelé à se dissoudre dans les vapeurs électorales du PS. Un bon stratège dans ce cas-là choisit toujours d'ouvrir un second front. La direction du PRG propose donc depuis hier à ses militants d'évaluer leurs compatibilités républicaines avec les candidats à la candidature PS. Fabius ? Que nenni ! C'est un «archaïque» acoquiné avec l'extrême gauche depuis son non au projet constitutionnel européen. Strauss-Kahn ? Pas plus, qui est «social-démocrate avant d'être républicain». Resterait la députée des Deux-Sèvres.
Les trois ne se ressemblent pas, dit-on Rue Duroc, au siège parisien du parti. «Le PRG ne peut pas se prononcer avant de savoir lequel l'emportera au PS, explique le porte-parole, Bernard Castagnède. Ce serait donner un chèque en blanc en toute méconnaissance de cause.» Jean-Michel Baylet verrait bien la réunion d'une convention extraordinaire après le vote PS du 16 ¬ et peut-être du 23 ¬ novembre pour définitivement se décider. Autrement dit, il est urgent d'attendre.
Le leader PRG a tout de même laissé échapper hier que ses militants lui «semblaient plus près de Ségolène Royal» que des deux autres. Il ne faut bien sûr pas voir là une option personnelle. D'ailleurs, il pourrait bien être lui-même candidat à cette présidentielle. De même que Bernard Tapie, dit-il. Tout ce qui peut affaiblir une candidature Taubira semble donc bon à prendre. Mais il en faudra plus pour la fédération de Seine-Saint-Denis du PRG, laquelle vient de voter le principe d'une candidature radicale. «Quand je vais acheter des croissants à ma petite famille, je ne reviens pas avec un kilo de barbaque», explicite son délégué Fodé Sylla, qui a pu dire hier à Jean-Michel Baylet qu'il n'avait pas choisi d'adhérer au PRG pour militer derrière le PS.
Joseph Scognamiglio
Mon mandat d'élu au tourisme
12/10/2006 - 00:09
ISTRES bilan saison touristique 2006
Il faut rappeler qu’il existe plusieurs formes de tourisme :
- Tourisme vacances, c’est celui qui nous vient à l’esprit en premier, c’est le tourisme familiale qui principalement s’échelonne de Juin à mi-septembre.
- Tourisme d’affaire qui prend de plus en plus d’importance grâce à la base aérienne et l’ensemble des professionnels de l’aéronautique, mais également à la zone industrialo portuaire de Fos, la période la plus forte va de septembre à avril.
- Et plus particulièrement à Istres, il existe un tourisme sportif qui s’étale tout au long de l’année à l’occasion d’organisation d’évènements sportif de très bon niveau (les masters de natation, le tournoi international de tennis, enfin l’ensemble des compétitions sportives organisées sur la ville avec le soutien de la municipalité).
Mais également, l’organisation d’évènements fait par les associations de maintenance des traditions comme la Fête des bergers par exemple. L’évènementiel est réellement un atout pour le développement économique local.
Les vacanciers qui ne séjournent pas sur notre territoire,s’ils ont l’information suffisamment tôt peuvent décider de venir passer une journée ou une soirée sur la ville et de ce fait consommer ou se restaurer chez nos commerçants.
Les commerçants qui sont d’ailleurs avec l’ensemble des habitants d’Istres, de véritables ambassadeurs de notre ville. L’accueil c’est un tout, ce n’est pas que la ville et les élus, chacun a son rôle à jouer et sur ce point les visiteurs sont très satisfait de cet accueil.
L’office de tourisme n’est pas là que pour les vacanciers mais aussi pour les istréens qui sont en recherche d’informations sur telle ou telle autre manifestation.( horaire d’ouverture d’établissements publique comme la piscine, l’envie de faire une ballade ou de contacter un club ou une association).
Il faut préciser que les touristes qui viennent à Istres sont en majorité en visite chez des parents ou amis, pour une durée de séjour allant de 1 à 3 semaines.
Ceux sont des familles avec des enfants, d’origine socioprofessionnelle composée de fonctionnaire et d’employés.
Retour d’infos des hébergeurs (hôteliers, chambre d’ôtes etc.…)
Pourquoi vient-on à Istres ?
- une bonne situation géographique par rapport aux sites touristiques du département (portes de la Camargue, 40 minutes de Marseille, à deux pas du Lubéron et proximité de la mer).
- Les prix pratiqués sont correctes.
- Les animations sont d’un excellent niveau
- Istres se visite en famille car c’est une ville calme,jolie, agréable avec de beaux espaces verts et fleuris ( ville 4 fleurs).
Cette année encore l’office de tourisme a renouvelé l’opération « passeport vacances » en associant les hébergeurs qui souhaitaient être dépositaire du passeport qui offre aux touristes quelques avantages chez les commerçants ou associations partenaires de l’office de tourisme.
Cette opérations montrent à nos visiteurs une petite attention pour leur souhaiter la bienvenue.
Du point de vue des hébergeurs. (18 consultés)
Les touristes sont à plus de 31% très satisfaits, 56% satisfaits et les non satisfaits ont été 6,3%
le reste ne se prononce pas.
La principale raison est la baisse d’animation au mois d’août après les fêtes d’Istres. Il y a certainement quelque chose à améliorer dans la deuxième partie de l’été.
Cette saison la fréquentation a été pour :
- 6,3% équivalente à 2005
- 56,4% plus élevée
- 31,3% en baisse
- 6% ne se prononce pas
Les personnes qui ont fréquenté leur établissement sont à :
- 56,4 % françaises
- 37,3 % étrangères (Belgique, Hollande, Italie,Allemagne)
La durée des séjours a été de :
- 1 nuit pour 16,7% des séjours
- 2 à 7 nuits pour 50%
- Plus 7 nuits pour 33.3%
Les différents motifs de tourismes sont :
- 72.2 % du tourisme vacances
- 16.7 % du tourisme professionnel
- 11.1 % du passage
Il faut retenir quand même que plus de 87% des touristes sont satisfaits de leur séjour à Istres.
Concernant la fréquentation de l’office de tourisme.
Une augmentation de plus de 13.4%, c’est à dire environ 2000 contacts de plus qu’en 2005
8500 contacts dans l’office de tourisme et 6200 contacts téléphoniques uniquement sur Juin, Juillet et Août.
On peut parler d’un bilan positif pour la saison 2006, et ce n’est pas moi qui le dit mais l’analyse des réponses faites par les professionnels du tourisme.
L’avenir.
L’office de tourisme souhaite renforcer davantage ses liens avec le Comité Départemental du Tourisme et d’ailleurs nous allons bénéficier d’un outil de réflexion mise en place par le CDT, intitulé TEMA.
T pour tourisme (concrétiser un projet)
E pour expertise (analyse du territoire, du marché, secteur d’activité, établir une stratégie adaptée)
M pour médiation ( le CDT met à disposition sa connaissance du terrain et des besoins de la clientèle)
A pour accompagnement (écoute votre besoin, veille au bon déroulement du plan d’actions, recherche de partenaires et de financement, promotion et communication)
Le but étant pour nous de mieux appréhender les attentes :
- en matière d’accueil
- l’image de la ville que les gens perçoivent et quelle image nous pouvons donner.
- Qu’attendre de l’office de tourisme
- Que souhaitent les socioprofessionnels.
Il est important d’avoir des réponses concrètes et pratiques pour pouvoir être efficace.
L’obtention du label tourisme et handicap, les critères nécessaires à l’obtention de ce label sont la formation d’un agent d’accueil sur les techniques d’accueil des personnes handicapées.
Avoir un recensement sur l’accessibilité des établissements de la ville pour ces personnes.
Passer une évaluation du service accueil de l’O.T par le CDT sur les critères nécessaires à la labellisation
Il y a également un projet de valorisation des associations de la ville. Pour celle qui le souhaiterait l’office de tourisme pourrait être un lieu de démonstration de son savoir faire
(on peut imaginer un samedi matin une explication sur la façon de porter un costume traditionnel ou une séance coiffure).
Il y a la réactualisation et le lancement du guide des commerces.
L’amélioration de la signalétique touristique, faire le point de ce qui existe et ce que l’on peut compléter.(Etang de l’olivier, mini port, port des heures claires, couleur spécifique pour la signalétique des professionnels).
Il faut rappeler qu’il existe plusieurs formes de tourisme :
- Tourisme vacances, c’est celui qui nous vient à l’esprit en premier, c’est le tourisme familiale qui principalement s’échelonne de Juin à mi-septembre.
- Tourisme d’affaire qui prend de plus en plus d’importance grâce à la base aérienne et l’ensemble des professionnels de l’aéronautique, mais également à la zone industrialo portuaire de Fos, la période la plus forte va de septembre à avril.
- Et plus particulièrement à Istres, il existe un tourisme sportif qui s’étale tout au long de l’année à l’occasion d’organisation d’évènements sportif de très bon niveau (les masters de natation, le tournoi international de tennis, enfin l’ensemble des compétitions sportives organisées sur la ville avec le soutien de la municipalité).
Mais également, l’organisation d’évènements fait par les associations de maintenance des traditions comme la Fête des bergers par exemple. L’évènementiel est réellement un atout pour le développement économique local.
Les vacanciers qui ne séjournent pas sur notre territoire,s’ils ont l’information suffisamment tôt peuvent décider de venir passer une journée ou une soirée sur la ville et de ce fait consommer ou se restaurer chez nos commerçants.
Les commerçants qui sont d’ailleurs avec l’ensemble des habitants d’Istres, de véritables ambassadeurs de notre ville. L’accueil c’est un tout, ce n’est pas que la ville et les élus, chacun a son rôle à jouer et sur ce point les visiteurs sont très satisfait de cet accueil.
L’office de tourisme n’est pas là que pour les vacanciers mais aussi pour les istréens qui sont en recherche d’informations sur telle ou telle autre manifestation.( horaire d’ouverture d’établissements publique comme la piscine, l’envie de faire une ballade ou de contacter un club ou une association).
Il faut préciser que les touristes qui viennent à Istres sont en majorité en visite chez des parents ou amis, pour une durée de séjour allant de 1 à 3 semaines.
Ceux sont des familles avec des enfants, d’origine socioprofessionnelle composée de fonctionnaire et d’employés.
Retour d’infos des hébergeurs (hôteliers, chambre d’ôtes etc.…)
Pourquoi vient-on à Istres ?
- une bonne situation géographique par rapport aux sites touristiques du département (portes de la Camargue, 40 minutes de Marseille, à deux pas du Lubéron et proximité de la mer).
- Les prix pratiqués sont correctes.
- Les animations sont d’un excellent niveau
- Istres se visite en famille car c’est une ville calme,jolie, agréable avec de beaux espaces verts et fleuris ( ville 4 fleurs).
Cette année encore l’office de tourisme a renouvelé l’opération « passeport vacances » en associant les hébergeurs qui souhaitaient être dépositaire du passeport qui offre aux touristes quelques avantages chez les commerçants ou associations partenaires de l’office de tourisme.
Cette opérations montrent à nos visiteurs une petite attention pour leur souhaiter la bienvenue.
Du point de vue des hébergeurs. (18 consultés)
Les touristes sont à plus de 31% très satisfaits, 56% satisfaits et les non satisfaits ont été 6,3%
le reste ne se prononce pas.
La principale raison est la baisse d’animation au mois d’août après les fêtes d’Istres. Il y a certainement quelque chose à améliorer dans la deuxième partie de l’été.
Cette saison la fréquentation a été pour :
- 6,3% équivalente à 2005
- 56,4% plus élevée
- 31,3% en baisse
- 6% ne se prononce pas
Les personnes qui ont fréquenté leur établissement sont à :
- 56,4 % françaises
- 37,3 % étrangères (Belgique, Hollande, Italie,Allemagne)
La durée des séjours a été de :
- 1 nuit pour 16,7% des séjours
- 2 à 7 nuits pour 50%
- Plus 7 nuits pour 33.3%
Les différents motifs de tourismes sont :
- 72.2 % du tourisme vacances
- 16.7 % du tourisme professionnel
- 11.1 % du passage
Il faut retenir quand même que plus de 87% des touristes sont satisfaits de leur séjour à Istres.
Concernant la fréquentation de l’office de tourisme.
Une augmentation de plus de 13.4%, c’est à dire environ 2000 contacts de plus qu’en 2005
8500 contacts dans l’office de tourisme et 6200 contacts téléphoniques uniquement sur Juin, Juillet et Août.
On peut parler d’un bilan positif pour la saison 2006, et ce n’est pas moi qui le dit mais l’analyse des réponses faites par les professionnels du tourisme.
L’avenir.
L’office de tourisme souhaite renforcer davantage ses liens avec le Comité Départemental du Tourisme et d’ailleurs nous allons bénéficier d’un outil de réflexion mise en place par le CDT, intitulé TEMA.
T pour tourisme (concrétiser un projet)
E pour expertise (analyse du territoire, du marché, secteur d’activité, établir une stratégie adaptée)
M pour médiation ( le CDT met à disposition sa connaissance du terrain et des besoins de la clientèle)
A pour accompagnement (écoute votre besoin, veille au bon déroulement du plan d’actions, recherche de partenaires et de financement, promotion et communication)
Le but étant pour nous de mieux appréhender les attentes :
- en matière d’accueil
- l’image de la ville que les gens perçoivent et quelle image nous pouvons donner.
- Qu’attendre de l’office de tourisme
- Que souhaitent les socioprofessionnels.
Il est important d’avoir des réponses concrètes et pratiques pour pouvoir être efficace.
L’obtention du label tourisme et handicap, les critères nécessaires à l’obtention de ce label sont la formation d’un agent d’accueil sur les techniques d’accueil des personnes handicapées.
Avoir un recensement sur l’accessibilité des établissements de la ville pour ces personnes.
Passer une évaluation du service accueil de l’O.T par le CDT sur les critères nécessaires à la labellisation
Il y a également un projet de valorisation des associations de la ville. Pour celle qui le souhaiterait l’office de tourisme pourrait être un lieu de démonstration de son savoir faire
(on peut imaginer un samedi matin une explication sur la façon de porter un costume traditionnel ou une séance coiffure).
Il y a la réactualisation et le lancement du guide des commerces.
L’amélioration de la signalétique touristique, faire le point de ce qui existe et ce que l’on peut compléter.(Etang de l’olivier, mini port, port des heures claires, couleur spécifique pour la signalétique des professionnels).
Joseph Scognamiglio
Joseph Scognamiglio
Candidat aux élections cantonales 2008 Istres sud
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