Dimanche a eu lieu le premier coup d’état en Amerique latine depuis la fin de la guerre froide. En quelques heures, les militaires ont enlevé le président Zelaya, démocratiquement élut, ainsi que les ambassadeurs de Cuba, du Nicaragua et du Venezulela, et des membres du gouvernement.
Ce coup d’Etat intervient à la suite d’un conflit politique qui opposait la droite et le Président sur la posibilité via la tenu d’un référendum, de briguer un second mandat pour continuer les réformes sociales.
Les jeunes communistes, inscrits dans une tradition de solidarité internationale envers les peuples en lutte, expriment leur indignation face au coup d’Etat perpétré par l’armée hondurienne avec la complicité de la droite réactionnaire et le patronat.