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 <title>Nicolas Maury Militant Communiste à Lyon</title>
 <subtitle><![CDATA[Nicolas Maury Militant du Parti Communiste Francais Istres.
l'action avec mes camarades du PCF Istres]]></subtitle>
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 <updated>2012-02-13T12:59:13+01:00</updated>
  <entry>
   <title>Déclaration du KKE suite aux incendies criminels au centre-ville d'Athènes</title>
   <updated>2012-02-13T11:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Declaration-du-KKE-suite-aux-incendies-criminels-au-centre-ville-d-Athenes_a5035.html</id>
   <category term="Mon fil d'infos" />
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   <published>2012-02-13T10:53:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué du KKE (traduction Nico Maury)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3829613-5742757.jpg" alt="Déclaration du KKE suite aux incendies criminels au centre-ville d'Athènes" title="Déclaration du KKE suite aux incendies criminels au centre-ville d'Athènes" />
     </div>
     <div>
      Le Parti communiste dénonce le plan du gouvernemental de répression et d'intimidation contre la mobilisation massive de la population . Alors que les partis de la ploutocratie jouent au chantage, menacent les personnes, s'apprêtent à voter le mémorandum de la faillite populaire, plusieurs bâtiments ont été brûlés créant une scène de destruction.       <br />
              <br />
       Peu de temps avant la police anti-émeute et des agitateurs masqués ont agi de concert contre les manifestations massives afin de se les disperser.       <br />
              <br />
       Ils utilisent le mensonge, le chantage, la répression et la provocation, afin de soumettre le peuple. Ce sont leurs armes. Mais elles sont impuissantes face au peuple. Déterminé et organisé pour faire face, pour se battre pour ses droits et ses conquêtes.       <br />
              <br />
       Le KKE appelle le peuple, la classe ouvrière, les jeunes a être vigilants et prêts à bloquer toute tentative d'imposer des mesures autoritaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>KKE déploie une nouvelle banderole sur l'Acropole: «A la bas la dictature de l'Union européenne des monopoles !»</title>
   <updated>2012-02-13T10:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/KKE-deploie-une-nouvelle-banderole-sur-l-Acropole-A-la-bas-la-dictature-de-l-Union-europeenne-des-monopoles-_a5034.html</id>
   <category term="Mon fil d'infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3829504-5742382.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-13T10:39:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3829504-5742382.jpg" alt="KKE déploie une nouvelle banderole sur l'Acropole: «A la bas la dictature de l'Union européenne des monopoles !»" title="KKE déploie une nouvelle banderole sur l'Acropole: «A la bas la dictature de l'Union européenne des monopoles !»" />
     </div>
     <div>
      Le KKE a déployé deux banderoles géantes au sommet du rocher de l'Acropole ce samedi matin, second jour de la grève générale de 48 heures. Des centaines de militants du KKE, brandissant des drapeaux rouges et scandant des mots d'ordres contre les mesures du gouvernement, de l'UE et de la ploutocratie, ont lancé un appel à la vigilance et à un soulèvement populaire général.       <br />
              <br />
       Le KKE, par cette action symbolique, lance un appel à la classe ouvrière, aux couches populaires et à la jeunesse afin qu'ils participent cette lutte décisive sous le mot d'ordre général : « A bas la dictature des monopoles, de l'Union européenne » avec comme revendications : « Démission du gouvernement, retrait de l'UE, annulation unilatérale de la dette et pouvoir populaire ». 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Résolution de la 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communistes d’Europe contre l’anticommunisme</title>
   <updated>2012-02-13T10:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Resolution-de-la-9eme-rencontre-des-Organisations-de-Jeunesse-Communistes-d-Europe-contre-l-anticommunisme_a5033.html</id>
   <category term="Mon fil d'infos" />
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   <published>2012-02-13T09:26:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors de la 9ème rencontre des organisations de Jeunesse Communistes, tenue à Prague le 3 et 4 décembre 2011, 13 organisations ont adopté une résolution contre l’anticommunisme - Traduction Olivier Le Roy (MJCF 31)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3829397-5741996.jpg" alt="Résolution de la 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communistes d’Europe contre l’anticommunisme" title="Résolution de la 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communistes d’Europe contre l’anticommunisme" />
     </div>
     <div>
      Dans l’Europe actuelle, une multitude d’attaques graves visant la classe ouvrière et la majorité de la jeunesse et du peuple sont en cours. Elles visent un certain nombre de conquêtes issues de longues et difficiles luttes sociales pour le travail, la paix, le système social, l’éducation, le service de santé, la culture etc. Ce processus agit dans les intérêts de l’impérialisme de l’Union Européenne et d’autres centres impérialistes comme la Russie et ses causes se trouvent dans le système capitaliste. Les forces politiques capitalistes de droite et la social-démocratie, qui s’efforcent de promouvoir la restructuration du capitalisme exprimée par de constantes tentatives poussant à des politiques de privatisations, de dérégulations et d’attaques contre les droits sociaux des travailleurs, ont besoin d’éliminer leur principal opposant et ainsi les communistes ceux-ci expliquant la stratégie de l’impérialisme et faisant du socialisme la seule alternative.       <br />
              <br />
       Par conséquent, les forces de droite avec la social-démocratie utilisent des mesures répressives pour éliminer les communistes et leurs organisations, pour discréditer leur diffusion d’idées et d’objectifs communistes, les exclure des procédures électorales et contrôler leurs membres et leurs finances. La campagne anticommuniste à l’échelle européenne trouve son expression dans les attaques anticommunistes qui sont en cours dans beaucoup de pays européens à travers la pénalisations d’organisations et de leur activités, de leur interdiction, de l’emprisonnement et de la torture de leurs membres, l’établissement de fondations anticommunistes, de mémoriaux et musées, la réécriture de l’histoire à l’école et dans les livres universitaires, la production en masse de programmes TV, de soi-disant films « documentaires » et d’autres histoires anti-communistes, l’interdiction de symboles communistes etc. Ces opérations anti-démocratiques visent à frapper le mouvement communiste et les doits et libertés les plus élémentaires. Le dernier exemple de la répression anticommuniste est la persécution de membres des Collectifs de Jeunes Communistes d’Espagne et du Parti Communiste des Peuples d’Espagne et le procès politique contre Algirdas Paleckis, un responsable du Front Populaire Socialiste de Lituanie.       <br />
              <br />
       Tous ces plans anticommunistes révèlent la nature impérialiste et de classe profonde de l’Union Européenne, l’hypocrisie des supporters de la démocratie bourgeoise aussi bien que la peur de la bourgeoisie envers le mouvement communiste. Les attaques anticommunistes sont une part de la stratégie impérialiste visant à éradiquer de la conscience des peuples et des travailleurs, particulièrement de la plus jeune génération, la seule voix permettant de sortir de la barbarie capitaliste : le renversement du capitalisme et la construction du socialisme.       <br />
              <br />
       Le retrait des droits qui va principalement à l’encontre des communistes peut aussi être utilisé contre tous ceux qui n’abandonnent pas, ceux qui font face à l’offensive et ne s’arrêtent pas de lutter. Nous pouvons le voir dans les restrictions à l’organisation et à l’action des syndicats et des associations et organisations étudiantes et nombre de fois dans la répression et la limitation des protestations et manifestations de rue.       <br />
              <br />
       En utilisant tous les moyens à notre disposition, nous continuerons à renforcer cette lutte, garantissant nos droits en les mettant en pratique. Une lutte qui n’est pas seulement celle des communistes, mais celle de tous ceux qui défendent une vraie démocratie, la liberté et liberté d’expression. Une lutte qui doit être menée dans les rues par le développement de la conscience de nos droits à travers des luttes de masse de la jeunesse et du peuple.       <br />
              <br />
       L’exemple de la tenue de l’organisation du 9ème meeting des Organisations de Jeunesse Communistes d’Europe par l’Union de la Jeunesse Communiste (KSM), qui a été rendue illégale durant ces dernières années par une décision anticommuniste du gouvernement et du système judiciaire tchèque mais qui a finalement gagné son combat pour la légalité, montre la nécessité de résister et la puissance de la lutte internationale commune contre l’anticommunisme.       <br />
              <br />
       La 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communiste d’Europe exprime sa solidarité avec tous les communistes et leurs organisations persécutées par la répression anticommuniste.       <br />
              <br />
       La 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communiste d’Europe appelle toutes les organisations de jeunesse communiste à renforcer la lutte commune contre l’anticommunisme.       <br />
              <br />
       La 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communiste d’Europe appelle la jeunesse de toutes les forces progressistes et anti-impérialistes à nous joindre dans notre lutte contre l’anticommunisme.       <br />
              <br />
       <b>Signataires :</b>       <br />
              <br />
       Jeunesse Communiste d’Autriche (KJÖ)       <br />
       COMAC (Belgique)       <br />
       Organisation de la Jeunesse Unie et Démocratique (EDON, Chypre)       <br />
       Union de la Jeunesse Communiste de République Tchèque (KSM)       <br />
       Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF)       <br />
       Jeunesse Ouvrière Socialiste Allemande (SDAJ)       <br />
       Jeunesse Communiste de Grèce (KNE)       <br />
       Jeunesse Communiste de Pologne (KMP)       <br />
       Jeunesse Communiste Portugaise (JCP)       <br />
       Union de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire des Bolcheviks (RKSMb, Russie)       <br />
       Union des Jeunes Communistes d’Espagne (UJCE)       <br />
       Collectifs des Jeunes Communistes (CJC, Espagne)       <br />
       Jeunesse du Parti Communiste Turc (YTKP)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Grèce : "A la bas la dictature de l'Union Européenne des monopoles"</title>
   <updated>2012-02-13T09:24:00+01:00</updated>
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   <category term="Mon fil d'infos" />
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   <published>2012-02-13T08:59:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quelque 100.000 personnes dans les rues d'Athènes et de Salonique, plus d'une dizaine de bâtiments en feu: les manifestations en Grèce ont pris un tour de guerilla urbaine dimanche dans la capitale grecque pour protester contre un plan d'austérité     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3829018-5741337.jpg" alt="Grèce : "A la bas la dictature de l'Union Européenne des monopoles"" title="Grèce : "A la bas la dictature de l'Union Européenne des monopoles"" />
     </div>
     <div>
      Malgré les défections d'une quarantaine de députés des partis de la coalition gouvernementale, le nouveau plan d'austérité imposé à la Grèce par l'Union européenne et le Fonds monétaire international a été adopté par le parlement. Dans la rue, les manifestations sévèrement réprimées ont fait au moins 50 blessés à Athènes et de nombreux immeubles en feu. Deux figures historiques de la Grèce contemporaine, Manolis Glezos et Mikis Theodorakis, présents dans la manifestation, ont reçu de fortes doses de gaz lacrymogène.        <br />
              <br />
       Les scènes qui se déroulent actuellement à Athènes sont d’une violence inouïe, indécente dans un pays membre de l’Union Européenne, censée respecter des valeurs aussi fondamentales que les droits de l’Homme ou la démocratie. Alors que les milliers de manifestants se rassemblaient tranquillement sur la place Syntagma, à l’appel des deux confédérations syndicales GSEE (privé) et Adedy (public), sur la place Omonia à l’appel du KKE et du PAME, la police a littéralement gazé la place, puis les rues alentours.       <br />
              <br />
       Ce plan comporte pourtant le même type de mesures que celles appliquées depuis mai 2010, lors du vote du 1er mémorandum contre un premier prêt de 110 milliards d’euros. Depuis, la Grèce s’enfonce dans la récession, le chômage et la misère. Le nombre de chômeurs a ainsi franchi la barre des 1 million dans un pays qui compte 12 millions d’habitants! Dans ce contexte, le ras-le-bol grimpe dans la population. Son expression alterne cependant entre un sentiment d’impuissance, correspondant à un reflux des protestations, et une volonté d’agir, voire d’en découdre, correspondant à un renouveau des mouvements sociaux.       <br />
              <br />
       Depuis lundi 6 février, les Grecs auront ainsi vécu 3 grèves générales, dont une de 48 heures, trois journées d’action consécutives, avec, à la clé, un dimanche au cours duquel l’encerclement du Parlement était prévu. Il n’aura pu avoir lieu tant tout a été mis en œuvre pour vider la place de la Constitution du moindre manifestant : gaz lacrymogènes, et autre produits chimiques, bombes assourdissantes, escadrons de police à moto…        <br />
              <br />
       A 22 heures, 5 heures après le début de la manifestation, la population restait cependant massée dans les artères avoisinantes. La télévision grecque, publique comme privée, passait sous silence cette persistance de la contestation. En revanche, elle ne cessait de retransmettre les débats dans la Vouli, où les deux principaux groupes, Pasok (socialistes) et Nouvelle Démocratie (droite) tenaient le discours de la dramatisation: le nouveau plan ou la faim.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Grece-A-la-bas-la-dictature-de-l-Union-Europeenne-des-monopoles_a5032.html" />
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  <entry>
   <title>Il y a 50 ans, métro Charonne, la police de Papon tuait 9 manifestants "Ils tapaient en vue de crever les gens"</title>
   <updated>2012-02-09T08:53:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Il-y-a-50-ans-metro-Charonne-la-police-de-Papon-tuait-9-manifestants-Ils-tapaient-en-vue-de-crever-les-gens_a5031.html</id>
   <category term="Histoire du mouvement social et communiste" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3806174-5698484.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-09T08:43:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 8 février 1962, une manifestation pour la paix en Algérie avait été sévèrement réprimée par les forces de l'ordre. Retour sur ce drame, en vidéos     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3806174-5698484.jpg" alt="Il y a 50 ans, métro Charonne, la police de Papon tuait 9 manifestants "Ils tapaient en vue de crever les gens"" title="Il y a 50 ans, métro Charonne, la police de Papon tuait 9 manifestants "Ils tapaient en vue de crever les gens"" />
     </div>
     <div>
      Février 1962, un an après le référendum sur l'autodétermination, la fin de l'Algérie française est proche. Mais les ultras de l'OAS continuent à perpétrer un climat de terreur, refusant l'indépendance de la colonie.       <br />
              <br />
       Le 7 février, une vague d'attentats est menée en région parisienne, visant notamment le ministre de la Culture André Malraux et l'écrivain Jean-Paul Sartre. Le lendemain, à l'initiative de la gauche (PCF) et d'un collectif de syndicats, un rassemblement est organisé dans le quartier de Bastille pour dénoncer les manoeuvres de l'OAS.       <br />
              <br />
       Interdite par les autorités, la manifestation est violemment réprimée par les forces de l'ordre.        <br />
              <br />
       &quot;Ils tapaient en vue de crever les gens&quot;       <br />
              <br />
       Le jour de la manifestation, des dizaines de milliers de personnes se rejoignent boulevard Beaumarchais, bravant l'interdiction. Les forces de l'ordre ont quadrillé le quartier. Ils chargent le cortège au niveau du Boulevard Voltaire et de la rue de Charonne.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align="center"><iframe src="http://www.ina.fr/video/embed/CAB8200139401/12165/61b4f7d181f793cb21e9860d150ffafb/425/319/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" frameborder="0" height="319"></iframe></div>       <br />
              <br />
       Poussés par les policiers, les manifestants se replient dans la bouche de métro Charonne, provoquant un mouvement de panique.       <br />
              <br />
       <div align="center"><iframe src="http://www.ina.fr/video/embed/I00004539/12165/61b4f7d181f793cb21e9860d150ffafb/425/319/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" frameborder="0" height="319"></iframe></div>       <br />
              <br />
       Le lendemain, le ministre de l'Intérieur Roger Frey fait le bilan de la manifestation en minimisant les violences policières. Il rejette la faute sur les organisateurs et particulièrement le Parti communiste. Une enquête judiciaire est ouverte sur les circonstances des décès. Huit personnes ont perdu la vie dans la manifestation, une neuvième décède quelques mois plus tard des suites de ses blessures.       <br />
              <br />
       <div align="center"><iframe src="http://www.ina.fr/video/embed/CAF90002889/12165/61b4f7d181f793cb21e9860d150ffafb/425/319/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" frameborder="0" height="319"></iframe></div>       <br />
              <br />
       Des centaines de milliers de personnes défilent pour les obsèques des victimes. La presse critique vivement l'action des forces de l'ordre, alors sous le contrôle du préfet Maurice Papon.       <br />
              <br />
       <div align="center"><iframe src="http://www.ina.fr/video/embed/AFE85009405/12165/61b4f7d181f793cb21e9860d150ffafb/425/319/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" frameborder="0" height="319"></iframe></div>       <br />
              <br />
       Des victimes réclament toujours que cet évènement tragique soit reconnu comme un "crime d'Etat". Une loi d'amnistie votée en 1966 a couvert les manifestions d'octobre 1961 et février 1962.       <br />
              <br />
       <div align="center"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xofrdo" width="480" frameborder="0" height="270"></iframe></div>       <br />
              <br />
       En 2007, la place de la station de métro "Charonne" devient "Place du 8 Février 1962".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Il-y-a-50-ans-metro-Charonne-la-police-de-Papon-tuait-9-manifestants-Ils-tapaient-en-vue-de-crever-les-gens_a5031.html" />
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  <entry>
   <title>Rappel au règlement de Jean Pierre Brard suite à l'incident de séance du 7 février 2012</title>
   <updated>2012-02-08T19:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Rappel-au-reglement-de-Jean-Pierre-Brard-suite-a-l-incident-de-seance-du-7-fevrier-2012_a5030.html</id>
   <category term="Actions des Députés et Sénateurs Communistes" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3797562-5669629.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T19:46:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean Pierre Brard fait un rappel au règlement suite à la suspension des Questions d'actualités au gouvernement, où l'intervention, suite aux propos de Claude Guéant sur les différences entre les civilisations, du Député de Martinique Letchimy a créé un vive émoi dans la majorité     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3797562-5669629.jpg" alt="Rappel au règlement de Jean Pierre Brard suite à l'incident de séance du 7 février 2012" title="Rappel au règlement de Jean Pierre Brard suite à l'incident de séance du 7 février 2012" />
     </div>
     <div>
      <div align="center"><iframe frameborder="0" width="480" height="384" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xof2gh_rappel-au-reglement-de-jean-pierre-brard-suite-a-l-incident-de-seance-du-7-fevrier-2012_news"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xof2gh_rappel-au-reglement-de-jean-pierre-brard-suite-a-l-incident-de-seance-du-7-fevrier-2012_news" target="_blank">Rappel au r&egrave;glement de Jean Pierre Brard suite &agrave;...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/david2807" target="_blank">david2807</a></i></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne</title>
   <updated>2012-02-08T11:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/10-000-personnes-pour-Melenchon-a-Villeurbanne_a5029.html</id>
   <category term="Elections et Analyses" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3793153-5659889.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T11:26:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Luc Mélenchon a réuni plus de 10 000 personnes mardi soir à l'Espace Double Mixte pour son meeting de campagne. 
 La salle du haut était pleine, tout comme celle du bas, certains ont même du attendre dehors plusieurs minutes avant de pouvoir rentrer     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3793153-5659889.jpg" alt="10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne" title="10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne" />
     </div>
     <div>
      A noter la présence sur place de nombreux salariés d'Arkema Saint Fons, de Lejaby, de Rio Tinto. Le candidat du Front de Gauche pour la présidentielle s'est entouré du secrétaire national du Parti Communiste Français et président de son comité de campagne Pierre Laurent ainsi que de Danielle Obono (Convergences et Alternatives) pour entamer son discours d'un peu plus d'une heure à la tribune villeurbannaise. Il a développé son idée selon laquelle la loi doit prévaloir sur tous types de contrat, notamment en termes de droit du travail.       <br />
       <b>       <br />
       Le Front de gauche soulève les foules à Villeurbanne</b>       <br />
              <br />
       Comme à Nantes, à Besançon ou à Bordeaux précédemment, le Front de gauche a bien eu du mal à faire entrer tout le public et les militants venus en nombre pour assister au meeting de Villeurbanne. Là où les organisateurs attendaient 7000 personnes, ils étaient plus de 10 000 à participer à ce grand rendez-vous de la campagne collective dans le Rhône.       <br />
              <br />
       Tour à tour, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Danielle Obono, de Convergences et Alternative et Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, ont tour à tour pris la parole.       <br />
              <br />
       &quot;Ne comptez que sur vous-mêmes&quot;       <br />
              <br />
       Aux salariés de Lejaby, d'Arkema ou de Péchiney, comme au reste de son auditoire, ce dernier leur a demandé: &quot;Ne comptez que sur vous-mêmes. Le premier média du peuple, c'est le peuple lui-même.&quot; L'orateur Jean-Luc Mélenchon a fait recette lorsqu'il s'est moqué du signe de ralliement de la campagne du Parti socialiste. &quot;Un radio du thorax?&quot;, se demande -t-il. Le porteur du programme &quot;L'Humain d'abord&quot; a surtout rappelé que la lutte contre la précarité était au coeur du projet partagé et qu'entre le faible et le fort, &quot;c'est la loi qui protège et la liberté qui opprime&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;On est du petit bois pour le capital&quot;       <br />
              <br />
       Un peu plus tôt dans la journée, le candidat du Front de gauche avait appelé les salariés du site Arkema de Saint-Fons, dans l'agglomération lyonnaise, à entrer en résistance contre le projet de rachat d'une partie des activités de l'entreprise de pétrochimie par le groupe suisse Klesch. Malgré l'interdiction de la direction de l'entreprise d'entrer sur le site, Jean-Luc Mélenchon a pu leur rappeler qu'&quot;il y a une limite à l'exploitation, c'est la résistance&quot;, du haut d'une tribune improvisée dans la cantine de l'entreprise, devant quelque 300 salariés.       <br />
              <br />
       &quot;Vous avez le droit de dire que vous ne voulez pas de cette cession, ce soi-disant repreneur est un dépeceur, une espèce de vampire, on est perçu comme de la chair à canon, on est du petit bois pour le capital&quot;, a-t-il ajouté à propos de l'homme d'affaires suisse Gary Klesch, qui est également intéressé par la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime).&quot;Ce qui se passe ici est une caricature&quot;, a insisté le candidat, dénonçant &quot;l'arrivée d'un fonds de pension malfaisant qui ne garantit même pas les retraites des travailleurs&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3793153-5659890.jpg" alt="10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne" title="10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/10-000-personnes-pour-Melenchon-a-Villeurbanne_a5029.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le 8 février : 50ème anniversaire de Charonne</title>
   <updated>2012-02-08T11:22:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Le-8-fevrier-50eme-anniversaire-de-Charonne_a5028.html</id>
   <category term="Histoire du mouvement social et communiste" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3793053-5659730.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T11:21:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3793053-5659730.jpg" alt="Le 8 février : 50ème anniversaire de Charonne" title="Le 8 février : 50ème anniversaire de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Après avoir semé la terreur en Algérie l’OAS, organisation criminelle d’extrême droite, va étendre l’insécurité sur le territoire métropolitain. Les attentats se développent et prennent de l’ampleur en novembre, décembre 1961, en janvier 1962.       <br />
              <br />
       Le 7 février 1962, dix attentats au plastic sont commis par l’OAS suscitant une profonde réprobation dans l’opinion publique.       <br />
              <br />
       Le 8 février 1962, à l’appel des UD CGT Seine et Seine et Oise, de l’Union Régionale CFTC, de l’UNEF, du SGEN, de la FEN de Seine et Oise, une manifestation est organisée avec le soutien du PCF, du PSU, des Jeunesses Communistes, des Jeunesses Socialistes Unifiées de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne et du Mouvement de la Paix.       <br />
              <br />
       Cette manifestation pacifi que contre les attentats de l’OAS, la complicité du gouvernement et la poursuite de la guerre en Algérie est réprimée avec une violence terrible et meurtrière.       <br />
              <br />
       Neuf syndicalistes tombent sous les coups des forces de police placées sous l’autorité de Papon, Préfet de police et Frey, Ministre de l’intérieur ; des centaines d’autres sont gravement blessés.       <br />
              <br />
       Ainsi, Anne-Claude Godeau, Fanny Dewerpe, Suzanne Martorell, Daniel Fery, Jean-Pierre Bernard, Edouard Lemarchand, Hyppolite Pina, Maurice Pochard et Raymond Wintgens sont lâchement assassinés.       <br />
              <br />
       Le 13 février, un million de Parisiens leur rendant hommage au cours d’obsèques grandioses, de la République au Père Lachaise, élevait une protestation solennelle : paix en Algérie, droit du peuple algérien à son indépendance.       <br />
              <br />
       Le massacre de Charonne s’inscrit dans une période plus large de brutalités policières et de luttes contre la colonisation. La plus sauvage des répressions est marquée par des dates :       <br />
              <br />
       • Le 14 juillet 1953, sept manifestants dont 6 algériens sont tués par la police.       <br />
              <br />
       • Le 17 octobre 1961, des milliers de manifestants algériens défi lent pacifi quement à Paris, plusieurs centaines seront assassinés par la police de Papon.       <br />
       Derrière les auteurs, n’y a-t-il pas des responsables à ce moment là aux plus hauts niveaux de l’Etat ?       <br />
              <br />
       Charonne va constituer un tournant, un basculement de l’opinion publique française qui va aboutir le 19 mars 1962 à la fi n de la guerre et au 1er juillet 1962 à la proclamation de l’indépendance de l’Algérie.       <br />
              <br />
       En donnant leurs vies pour la justice, la liberté et la paix ces militants ont oeuvré pour que vivent toutes les valeurs du progrès social d’antiracisme, de solidarité.       <br />
              <br />
       Celles-ci sont pleinement d’actualité au moment où tant de peuples se révoltent et cherchent des voies nouvelles pour la démocratie et la coopération internationale, au moment où l’extrême droite en France et en Europe relève la tête de façon inquiétante.       <br />
              <br />
       En une période où le besoin d’histoire est si prégnant dans la société française, où est revendiquée une exigence de vérité, il n’est pas inutile de se souvenir, de s’indigner et d’agir.       <br />
              <br />
       Se souvenir pour honorer la mémoire de ses hommes et femmes, faisant le choix de surmonter leur peur pour refuser le colonialisme et proclamer leur attachement à la démocratie.       <br />
              <br />
       Agir pour exiger justice et vérité, reconnaissance par les plus hautes autorités de la France de ces crimes commis par l’Etat que furent le 17 octobre 1961 et Charonne le 8 février 1962.       <br />
              <br />
       Organisations signataires       <br />
              <br />
       Comité Vérité et Justice pour Charonne - Union Régionale CGT Île-de-France - Fédération Syndicale Unitaire - Parti Communiste Français - ACCA (Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui) ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) - FNACA Paris (Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie - Paris) - UJRE (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide) - AACCE ( Association des Amis de la Commission Centrale de l’Enfance) - ANPROMEVO (Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS) - Institut d’Histoire Sociale CGT Île-de-France - Mouvement Jeunes Communistes de France - CGT RATP - UNEF (Union Nationale des Étudiants de France) - Les amis de Max Marchand, Mouloud Feraoun et leurs compagnons ....
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Le-8-fevrier-50eme-anniversaire-de-Charonne_a5028.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Il y a 50 ans, le massacre de Charonne</title>
   <updated>2012-02-08T11:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Il-y-a-50-ans-le-massacre-de-Charonne_a5027.html</id>
   <category term="Histoire du mouvement social et communiste" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3792996-5659645.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T11:15:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y a quarante cinq ans, le 8 février 1962, la police réprimait une manifestation antifasciste à Paris. Bilan : neuf morts, 250 blessés. L’histoire d’un crime d’État     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659645.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Dans le Monde, Maurice Duverger s’étonna : &quot; C’est la première fois qu’un gouvernement fait tuer ceux qui soutiennent son action. &quot; Dans l’Humanité Dimanche, Jérôme Favard rectifia : &quot; Ce qui devrait être son action. &quot; C’est au moment où de Gaulle négociait avec le gouvernement provisoire algérien (GPRA) et provoquait ainsi remous et ruptures dans l’armée et la droite que sa police massacra les manifestants au métro Charonne, le soir du jeudi 8 février 1962.       <br />
              <br />
       En Algérie, la guerre avait continué, redoublé même. Le FLN ne cédait pas. La France s’enlisait. Et la France se révoltait : la lutte pour la paix y gagnait en ampleur, déstabilisant le pouvoir gaulliste dont la nouvelle Constitution garantissait cependant l’exercice et que protégeait le refus par les socialistes de Guy Mollet de la main tendue par les communistes de Maurice Thorez. Alors de Gaulle avait amorcé un véritable virage, secouant son camp. Celui-ci se fissura. Une partie des officiers de l’armée et des &quot; compagnons &quot; de 1958 firent sécession. Brutalement. L’OAS, l’Organisation de l’armée secrète, se mit à l’ouvre en Algérie et en France. Les attentats succédèrent aux attentats, tous plus sanglants les uns que les autres. Les complots se multiplièrent jusqu’aux tentatives de putsch.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659648.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      La manifestation du 8 était organisée à l’appel des syndicats CGT, CFTC, FEN, SNI, UNEF. Le PCF et la Jeunesse communiste en étaient partie prenante. Le rendez-vous est donné à 18 h 30 à la Bastille. Il n’y a ni pancartes ni banderoles. Des petits calicots, qu’on plie dans la poche et qu’on ressort pour porter à bout de bras : &quot; OAS assassin ! &quot;, &quot; Union sans exclusive contre le fascisme &quot;, &quot; Paix en Algérie &quot;. La police armée de longs bâtons, les &quot; bidules &quot;, casquée et enveloppée dans des cirés noirs, barre l’accès de la place. Hommes, femmes arpentent les trottoirs. Des cris fusent : &quot; OAS assassin ! &quot;. La chaussée est envahie...       <br />
              <br />
       On estimera les manifestants à soixante mille. En plusieurs cortèges : boulevard Voltaire, boulevard Beaumarchais, dans les rues avoisinantes. Tous essuieront des charges. On matraque sans mesure.       <br />
              <br />
       Boulevard Voltaire, la manifestation se regroupe au métro Charonne. Les consignes des organisateurs sont strictes : éviter tout contact avec les forces de l’ordre. Des responsables syndicaux CGT et CFTC, hissés sur des épaules, lisent une déclaration commune. Paul Laurent et Léo Figuère, dirigeants nationaux du PCF, appellent à la dislocation. &quot; Pendant ce temps, témoigne Jean Faucher, futur président de Tourisme et Travail, dans le Réveil du 16 février, une masse noire venant de la Nation se dirige vers nous. Des élus, ceints de leur écharpe, vont au devant. Les policiers avancent plus vite, puis chargent avec leurs longues matraques noires... &quot; · ce moment précis, André Dupont, secrétaire de la section communiste d’Issy-les-Moulineaux, se trouve à proximité des flics face aux élus. Il raconte (le Travailleur du 17 février) : &quot; C’est alors que j’ai vu et entendu un homme en civil, vêtu d’un pardessus genre &quot; tweed &quot; (peut-être marron clair, il m’a semblé) hurler aux forces de police qui l’accompagnaient : &quot; Ça ne fait rien. On s’en fout, cognez ! &quot;.       <br />
              <br />
       On relèvera huit morts, tués sur le coup ou décédés quelques heures après à l’hôpital. L’agonie de la neuvième victime durera trois mois. L’histoire est terrible. L’une de ces victimes, Fanny Dewerpe, de son nom de jeune fille Kapciuch, avait échappé aux rafles du temps où Papon s’y adonnait volontiers, son beau-frère avait été fusillé en 1944, son mari, René, avait été matraqué à mort le 28 mai 1952 au cours d’une manifestation pour la paix laissant une veuve de vingt-trois ans et un fils de deux, Alain, désormais totalement orphelin. Daniel Fery, lui, était le benjamin. Il ne devait jamais fêter ses seize ans.       <br />
              <br />
       Le ministre de l’Intérieur, Roger Frey, accusa les communistes. Il prétendit que &quot; des groupes organisés de véritables émeutiers, armés de manche de pioche, de boulons, de morceau de grille, de pavés ont attaqué le service d’ordre... &quot; (allocution radiotélévisée du 9 février). Un an plus tard, dans un entretien accordé à Notre République, organe de son parti, l’UNR, ancêtre du RPR puis de l'UMP, il suggérait que des éléments de l’OAS avaient revêtu des uniformes de police... La fédération de la Seine du mouvement gaulliste dénonça &quot; avec indignation la manouvre du Parti communiste qui s’efforce de salir la police parisienne après avoir lancé contre elle ses sections spécialisées &quot; (sic).       <br />
              <br />
       Neuf morts sur ordre du très zélé préfet de police de Charles De Gaulle, Maurice Papon. es victimes étaient pour la plupart communistes. Trois travaillaient à l’Humanité. Daniel Féry, quinze ans, était parmi eux.       <br />
              <br />
       La population française est largement choquée par ce déchaînement de répression: entre 500 000 et un million de parisiens assistèrent aux funérailles des victimes 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659652.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Une de l'Humanité du 8 février. Le quotidien appelle à manifester au lendemain de la vague d'attentats perpétrés par l'OAS.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659656.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Le 9 février, la une et les pages intérieures traitant du drame de Charonne sont censurées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659662.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659665.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Le 10 février 1962, l'Humanité fait paraître les premiers témoignages des rescapés et publie les biographies des morts de Charonne
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659669.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659671.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      L'édition du 13 février donne le compte-rendu de la grande manifestation d'hommage aux morts de Charonne, avec des photos dont les légendes sont passées à la censure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659675.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Serge Letchimy (PPM Martinique) condamne solennellement les propos de Guéant</title>
   <updated>2012-02-08T10:44:00+01:00</updated>
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   <category term="Luttes sociales et politiques en Outre-Mer (DOM-TOM)" />
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   <published>2012-02-08T10:32:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
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    <![CDATA[
Le député martiniquais Letchimy a condamné solennellement les propos sur l’inégalité des civilisations tenus par Guéant. Cela a provoqué le départ du gouvernement Fillon en tête de l’Assemblée, puis la censure du député par le président UMP de l’Assemblée, Accoyer     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792732-5659267.jpg" alt="Serge Letchimy (PPM Martinique) condamne solennellement les propos de Guéant" title="Serge Letchimy (PPM Martinique) condamne solennellement les propos de Guéant" />
     </div>
     <div>
      Serge Letchimu n’a pourtant fait que déclarer ceci selon le rapport des faits par &quot;Le Monde&quot; :       <br />
       « M. Guéant vous déclarez du fond de votre abîme, sans remord ni regret, que toutes les civilisations ne se valent pas. Que certaines seraient plus avancées, voire supérieures. Non M. Guéant, ce n’est pas &quot;du bon sens&quot;, c’est simplement une injure qui est faite à l’Homme. C’est une négation de la richesse des aventures humaines. C’est un attentat contre le concert des peuples, des cultures et des civilisations. Aucune civilisation ne détient l’apanage des ténèbres ou de l’auguste éclat. Aucun peuple n’a le monopole de la beauté, de la science du progrès ou de l’intelligence. (…)       <br />
              <br />
       « Vous nous ramenez, jour après jour, à des idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration au bout du long chapelet esclavagiste et colonial. Le régime nazi, si soucieux de purification, était-ce une civilisation ? La barbarie de l’esclavage et de la colonisation, était-ce une mission civilisatrice ? »       <br />
              <br />
       « Il existe, M. le premier ministre, une France obscure qui cultive la nostalgie de cette époque, que vous tentez de récupérer sur les terres du FN [À ce moment-là, François Fillon se lève et part, suivi du gouvernement]. C’est un jeu dangereux et démagogique qui est inacceptable. Il existe une autre [France], celle de Montaigne, de Condorcet, de Voltaire, de Césaire ou d’autres encore. Une France qui nous invite à la reconnaissance, de chaque homme... »        <br />
              <br />
       [M. Letchimy est alors coupé par le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer].
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align="center"><iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xoeys1"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xoeys1_la-polemique-sur-les-propos-de-claude-gueant-rebondit-dans-l-hemicycle_news" target="_blank">La pol&eacute;mique sur les propos de Claude Gu&eacute;ant...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/LCP" target="_blank">LCP</a></i></div>
<br>
<div align="center"><iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xof19n"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xof19n_serge-letchimy-s-explique_news" target="_blank">Serge Letchimy s&#039;explique.</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/LCP" target="_blank">LCP</a></i></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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