<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Nicolas Maury Militant PCF Istres</title>
 <description><![CDATA[« Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, dans une société où les masses laborieuses végètent dans la misère, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de liberté réelle et vérit]]></description>
  <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-13T11:06:07+01:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1936657</guid>
   <title>GRÈCE : Nouvelle grève nationale contre les mesures d'austérité du gouvernement social-démocrate</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 15:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La Grèce est à nouveau paralysée jeudi par une grève générale et des manifestations à l'appel des syndicats qui veulent montrer au gouvernement qu'ils ne baisseront pas la garde devant les mesures d'austérité
     <div>
      Depuis minuit les transports aériens sont cloués au sol tandis que les trains n'ont pas quitté les gares et que les bateaux sont restés à quai. Seule une ligne de métro fonctionne à Athènes pour permettre aux grévistes de se rendre aux manifestations prévues à la mi-journée. Les autres transports urbains, métro, bus, trolleys, tramways sont, eux, à l'arrêt. La grève entraîne également la fermeture des écoles et des administrations, tandis que les banques et les grandes entreprises du secteur public tournent au ralenti. Les hôpitaux publics fonctionnent grâce au personnel d'astreinte. Le pays est aussi privé de toute information diffusée par les radios et les télévisions en raison du ralliement du syndicat des journalistes. L'agence de presse nationale Athens News Agency (ANA-semi-officielle) a arrêté son fil d'information pour 24 heures depuis 4 heures du matin (heure française). Les journaux ne paraîtront pas vendredi.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En fin de matinée, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés à deux endroits du centre d'Athènes pour protester contre les mesures de rigueur votées vendredi dernier par la majorité socialiste. "Même s'ils nous terrorisent, les mesures ne passeront pas", "nous sommes des hommes pas des numéros", affirment deux banderoles du rassemblement de la Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE, un million de membres) et de la Fédération des fonctionnaires (Adedy, 375.000 adhérents), organisatrices de la manifestation. "L'Europe doit changer où elle sombrera", crient des grévistes. "À bas le programme de stabilité, il faut le renverser" suggère un calicot des quelque 2.000 manifestants, selon la police, réunis près du Champ-de-Mars, face au siège de la GSEE.        <br />
              <br />
       À quelques centaines de mètres, sur la grande place Omonia, des milliers de militants du PAME, le front de lutte syndicale du parti communiste ultra orthodoxe (KKE) scandent leur principal slogan "aucun sacrifice pour la ploutocratie". Des banderoles affirment aussi : "guerre aux capitalistes, c'est la réponse des ouvriers" ou "la crise doit être payée par la ploutocratie". Les participants aux deux rassemblements doivent ensuite se rendre en deux cortèges séparés vers la place centrale de Syntagma, face au Parlement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/GRECE-Nouvelle-greve-nationale-contre-les-mesures-d-austerite-du-gouvernement-social-democrate_a3581.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1936650</guid>
   <title>Les Islandais refusent de payer pour les spéculateurs et les banquiers</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 15:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le peuple islandais vient de dire non. C'est une bonne nouvelle pour les peuples européens en proie aux diktats de plus en plus insupportables de l'industrie financière internationale, relayés par les gouvernements et l'Union européenne
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Rappel :</b> Le 6 mars, lors du référendum islandais pour ou contre l’accord « Icesave », 93,3 % des votants se sont prononcés contre le paiement de 4 milliards d’euros au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. 1,7 % ont voté pour. Rarement un gouvernement s’est pris une claque aussi magistrale.       <br />
              <br />
       La Première ministre (social-démocrate), Johanna Sigurdardottir, n’hésitait pourtant pas à affirmer, le jour, même du résultat : « Cela n’a pas d’impact sur la vie du gouvernement » après avoir précisé qu’elle allait aussitôt recommencer à négocier avec les gouvernements britanniques et néerlandais.       <br />
       </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En 2008, en pleine crise économique, le système bancaire islandais s'écroulait et avec lui, la banque en ligne Icesave, filiale de Landsbanki, une des trois grandes banques islandaises, qui opérait au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Cette banque avait pris tous les risques, dans un pays où le monde de la finance, en lien étroit avec le gouvernement, misait à fond sur la dérégulation et les combines. A l'autre bout figurent des clients britanniques et néerlandais appâtés par des rémunérations mirobolantes de leurs dépôts. La grande majorité des contribuables islandais refuse aujourd'hui de payer l'addition pour les errements du système bancaire privé et d'un gouvernement irresponsable.       <br />
              <br />
       Face à l'écroulement d'Icesave, les autorités britanniques ont recouru en 2008 à la législation antiterroriste pour geler les avoirs islandais au Royaume-Uni. La manœuvre aggrava encore les problèmes en étouffant davantage l'économie islandaise, prise en otage dans cette affaire. A présent, le Royaume-Uni et les Pays-Bas réclament à l'Islande le remboursement des sommes qu'ils ont dépensées pour dédommager individus, entreprises et institutions lésées par la faillite d'Icesave. Ils prétendent s'appuyer sur le droit européen, ce que les Islandais contestent: selon ces derniers, le fonds de garantie des dépôts était de la responsabilité exclusive des banques islandaises, sans garantie en dernier ressort de l'Etat islandais.       <br />
              <br />
       Quoi qu'il en soit, la note présentée est inacceptable pour les 320 000 habitants de ce petit pays : 3,8 milliards d'euros, soit 40 % du PIB islandais, 12 000 euros par habitant ! Pour faire payer cette dette, sans doute sur plusieurs générations, le Royaume-Uni et les Pays-Bas multiplient les menaces d'isolement économique. Ils reçoivent l'appui du Fonds monétaire international et des autres pays riches. A la clé : annulation des soutiens promis pour la reconstruction du pays et refus d'adhésion à l'Union européenne. Le choix est clair : mieux vaut sauver l'image du secteur bancaire européen face aux agences de notation et au monde financier, que porter secours à un pays qui s'écroule.       <br />
              <br />
       Pour ce faire, il s'agit d'obliger l'Islande à adopter une loi rétroactive reconnaissant sa responsabilité dans la faillite du système bancaire islandais. Sous les menaces, le Parlement islandais a voté une première loi dans ce sens, plafonnant cependant les montants remboursés selon une certaine proportion du PIB islandais. Le texte ayant été refusé par le Royaume-Uni et les Pays-Bas, le Parlement a revoté une loi levant toute condition au remboursement. Face à une pétition signée par un quart des électeurs, le président islandais a alors refusé de signer le texte de loi et a suspendu la décision au référendum du 6 mars. Le non a été soutenu par de nombreuses organisations de la société civile dont Attac, qui vient de se créer en Islande.       <br />
              <br />
       Bien entendu, les agences de notation ont rétrogradé l'Islande au plus bas. Les lobbies financiers accusent déjà les Islandais de ne pas prendre leurs responsabilités et de reporter les conséquences sur les contribuables britanniques et néerlandais. Mais ne pourrait-on pas, au contraire, considérer que les Islandais prennent la seule position responsable et envoient ainsi un signe vers le reste de l'Europe ? Pour la première fois, de façon concrète, les citoyens refusent de payer pour les énormes risques pris par des banques privées et des investisseurs dans le seul but d'une super rentabilité de leur capital. N'ayant guère vu la couleur de ces profits toujours croissants au doux temps de l'euphorie financière, les contribuables ne se résignent pas à devenir les dindons de la farce.       <br />
              <br />
       Les avoirs qui subsistent de la banque Landsbanki devraient servir à dédommager en partie le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Au-delà subsiste une question : qui doit payer pour les dégâts et les énormes déficits publics provoqués par la crise financière ? Ces dernières semaines une vague de grèves a secoué la Grèce : là aussi les salariés et les contribuables refusent de payer les pots cassés de la crise sous la pression de la spéculation monétaire. Nul doute que dans de plus en plus de pays, les contribuables refuseront de laisser libre cours à un système financier prédateur qui, après avoir été sauvé du gouffre par les Etats, veut maintenant les mettre à genoux. Les gouvernements se retrouvent face à leurs responsabilités : imposer de fortes régulations publiques au système financier, à commencer par la suppression des hedge funds et des marchés de gré à gré, un encadrement très strict des marchés de dérivés, une mise sous contrôle public des agences de notation, un démantèlement des paradis fiscaux, la construction d'un pôle financier public européen sous contrôle démocratique et enfin, une taxation internationale sur les transactions financières, seule à même de juguler la finance et de financer les urgences sociales et écologiques au plan mondial.       <br />
              <br />
       Aurélie Trouvé est coprésidente d'Attac France,       <br />
              <br />
       Einar Már Guðmundsson est écrivain et membre d'Attac Islande
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Les-Islandais-refusent-de-payer-pour-les-speculateurs-et-les-banquiers_a3580.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1936640</guid>
   <title>Baisse historique de la masse salariale ... le bilan de la politique de l'UMP-MEDEF</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 15:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La France n'est pas aux travailleurs, elle est a 98 familles qui la pillent]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La masse salariale du secteur privé, principale source de recettes pour la Sécurité sociale, est restée "stable" au quatrième trimestre mais affiche une baisse de 1,3% en 2009, du jamais vu depuis l'après-guerre, a annoncé jeudi l'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss)
     <div>
      Selon les statistiques de l'Insee, la masse salariale n'a jamais baissé depuis 1949, date de création de l'institut de statistiques, à l'exception d'un trimestre pour faits de grève en 1968. La contraction de la masse salariale cette année est donc inédite depuis la création de la Sécurité sociale à la Libération.       <br />
              <br />
       La baisse d'un point de pourcentage de la masse salariale équivaut à deux milliards d'euros de recettes perdues par la Sécu. Le recul de la masse salariale est dû principalement à la disparition d'emplois salariés mais aussi à la hausse du chômage partiel et à la diminution des heures supplémentaires. Elle est la principale cause du creusement sans précédent du déficit du régime général (salariés) de la Sécurité sociale.       <br />
              <br />
       Les prévisions de l'Acoss établies en octobre étaient néanmoins plus pessimistes et tablaient sur une baisse de -2,1% voire -2,5% en 2009. Finalement, après quatre trimestres consécutifs de baisse, la masse salariale s'est stabilisée au quatrième trimestre 2009 ((+0,1% sur un trimestre, après -0,2% au 2ème et 3ème trimestre et -1,1% au 1er trimestre).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Baisse-historique-de-la-masse-salariale-le-bilan-de-la-politique-de-l-UMP-MEDEF_a3579.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1936628</guid>
   <title>La CGT appelle à la grève dans toutes les raffineries</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 15:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Au côté des grévistes]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La CGT de la branche pétrole, majoritaire, a appelé les salariés des 13 raffineries françaises à la grève le jeudi 15 avril, date d'une table ronde nationale sur l'avenir du raffinage en France, a indiqué le syndicat mercredi dans un communiqué
     <div>
      Le syndicat revendique «une industrie du raffinage au service des besoins économiques et sociaux du pays et des bassins d'emploi».       <br />
              <br />
       La table ronde du 15 avril, sous l'égide du gouvernement, a été obtenue pendant la grève d'une semaine des salariés de la branche raffinage de Total fin février.       <br />
              <br />
       Le groupe Total a annoncé lundi la fin de ses activités de raffinage à Dunkerque, l'une de ses six raffineries en France, tout en garantissant les 370 emplois du site à travers une reconversion industrielle, jugée insuffisante par les salariés.       <br />
              <br />
       Mardi, les salariés de cette raffinerie avaient envisagé de lancer un nouvel appel à la solidarité des autres raffineries du groupe en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/La-CGT-appelle-a-la-greve-dans-toutes-les-raffineries_a3578.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1936356</guid>
   <title>Ukraine: Ianoukovitch doté d'une majorité ... elle est loin, très loin la révolution orange et tant mieux</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le communisme dans les pays de l'ex-URSS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a franchi jeudi une étape majeure dans sa conquête du pouvoir en réussissant à former une coalition parlementaire à ses ordres laquelle a immédiatement nommé l'un de ses fidèles l'ancien ministre Mykola Azarov, à la tête du gouvernement
     <div>
      Dans un pays habitué aux crises politiques prolongées, le processus s'est déroulé remarquablement vite, en à peine une demi-journée.       <br />
              <br />
       Cela a été rendu possible par l'adoption, à l'initiative du nouveau chef de l'Etat, d'une loi controversée qui simplifie considérablement la procédure de formation d'une coalition parlementaire.       <br />
              <br />
       Elle autorise les députés à adhérer à une alliance parlementaire à titre individuel, ce qui a permis à nombre de députés de se désolidariser de la ligne de leur parti pour s'allier à celui de M. Ianoukovitch, le Parti des Régions.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Sans elle, les analystes estiment qu'il aurait dû batailler longtemps pour réunir une majorité le soutenant, alors que son adversaire de la présidentielle, l'ancien Premier ministre Ioulia Timochenko, a fait savoir qu'elle allait tout faire pour lui barrer la route.       <br />
              <br />
       La loi est parue jeudi au journal officiel. Quelques heures plus tard, la coalition voyait le jour. "J'annonce la création de la coalition +Stabilité et réformes+", a annoncé jeudi le président du Parlement, Volodymyr Litvine.       <br />
              <br />
       La nouvelle alliance comprend 235 députés issus du Parti des régions de M. Ianoukovitch, les communistes et le bloc de M. Litvine, ainsi que des parlementaires adhérant à titre individuel, a-t-il précisé.       <br />
              <br />
       A peine réunie, la coalition Stabilité et réformes a proposé de nommer au poste de Premier ministre Mykola Azarov, un ex-ministre des Finances fidèle à Viktor Ianoukovitch.       <br />
              <br />
       Sans surprise, celui-ci a accepté la proposition et s'est immédiatement rendu au Parlement pour assister au vote parlementaire qui a rapidement validé la nomination du nouveau cabinet.       <br />
       Au total, 242 députés ont voté en faveur de la nomination de M. Azarov alors qu'un minimum de 226 était requis.       <br />
              <br />
       M. Azarov, âgé de 62 ans, est un fidèle de longue date de M. Ianoukovitch, et est considéré comme un bureaucrate au style de gestion plutôt rigide.       <br />
              <br />
       Ancien chef des services fiscaux et ancien ministre des Finances, il succède ainsi à Ioulia Timochenko, perdante de l'élection présidentielle dont le cabinet a été renvoyé la semaine dernière par le Parlement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Ukraine-Ianoukovitch-dote-d-une-majorite-elle-est-loin,-tres-loin-la-revolution-orange-et-tant-mieux_a3577.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1936318</guid>
   <title>Le Front de Gauche "dérange" (Buffet)</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Elections Régionales 2010]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a estimé que la dynamique du Front de gauche aux régionales "dérange", jugeant qu'"on cherche à confisquer aux électeurs la possibilité d'un libre choix en limitant les commentaires à deux ou trois listes"
     <div>
      "Nicolas Sarkozy rêvait il y a quelques mois de mettre les régions au service de l'amplification de sa politique. Aujourd'hui, il joue délibérément la carte de l'abstention pour éviter le vote sanction. La ficelle est un peu grosse", écrivent dans un communiqué Mme Buffet et Pierre Laurent, tête de liste Front de gauche en Ile-de-France.       <br />
              <br />
       Pour les communistes, "le Front de gauche et ses partenaires ont le vent en poupe" mais "cette dynamique dérange. Certains cherchent à minimiser ou à passer sous silence la progression des intentions de vote en faveur de ces listes. On cherche ainsi à confisquer aux électeurs la possibilité d'un libre choix en limitant les commentaires à deux ou trois listes". Ils demandent que "l'équité" soit "respectée jusqu'à la dernière heure".       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      "Nous y veillerons et nous appelons l'ensemble des électrices et des électeurs à donner dans les jours qui viennent dans les urnes toute la force nécessaire au choix d'une gauche combative en votant pour les listes du Front de gauche et de ses partenaires", concluent-ils. Dans le dernier sondage Ifop, le Front de gauche est crédité de 6% des intentions de vote, derrière l'UMP et le PS (29,5%) et Europe Ecologie (12%).       <br />
              <br />
       <b>Quelques sondages locaux:</b>       <br />
              <br />
       Nord-Pas de Calais : Alain Bocquet (PCF) crédité de 10,5%       <br />
       Picardie : Thierry Aury (PCF) recueillerait 5,5% des voix derrière la liste communiste de Maxime Gremetz 6% Colère et Espoir       <br />
       Haute-Normandie, Sébastien Jumel (PCF) recueillerait 8%       <br />
       En Île de France Pierre Laurent serait crédité de 7% des voix       <br />
       En Alsace Jean Yves Causet (Alternatif) recevrait 2% des voix       <br />
       Marie France Beaufils (PCF) pour la région Centre recueillerait 6% des voix       <br />
       Pour les Pays de la Loire le Front de Gauche mené par Marc Gicquel obtiendrait 6%       <br />
       Poitou Charente: 5% pour Gisèle Jean       <br />
       Aquitaine : 7% pour Gérard Boulanger (PG)       <br />
       Midi-Pyrénèes: 6% pour Christian Picquet (GU)       <br />
       Languedoc Roussillon: 11% pour René Revol (PG)       <br />
       PACA: Jean Marc Coppola (PCF) recueillerait 6,5%       <br />
       Corse, le PCF recueillerait près de 12% des voix avec Dominique Bucchini       <br />
       Région Rhône-Alpes: 7% pour Elisa Martin (PG)       <br />
       Auvergne : André Chassaigne (PCF) - données inconnues       <br />
       Limousin : Christian Audoin (PCF) - données inconnues       <br />
       Franche Comté : Evelyne Ternant (PCF) - données inconnues       <br />
              <br />
       Pas de liste PCF dans les autres régions exception spéciale pour la Bretagne
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Le-Front-de-Gauche-derange-Buffet_a3576.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1930112</guid>
   <title>Arrêt Dunkerque: réactions suite à l'annonce de Total (8 millirads de profit) de fermer une raffinerie</title>
   <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 18:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Au côté des grévistes]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Réaction du Parti Communiste Français et d'Alain Bocquet Député-Maire PCF de Saint-Amant-les-Eaux (Nord) et tête de liste du Front de Gauche Nord-Pas de Calais
     <div>
      Le Parti communiste français (PCF) "dénonce la fin de non recevoir de la direction de Total et soutient les salariés en lutte qui demandent le redémarrage industriel du site. La décision de fermer la raffinerie est un énorme gâchis. Plus de 160 millions d'euros ont été investis. C'est l'intérêt industriel du pays qui commande de revenir sur cette décision. Total parle aujourd'hui de maintenir 240 emplois sur les 370 mais sans réel projet industriel. Et rien n'est dit sur les emplois chez les sous-traitants. C'est inacceptable".        <br />
              <br />
       Alain Bocquet, député PCF du Nord, voit dans cette fermeture la "première étape" d'un "plan de casse de l'industrie nationale de raffinage". "Ces méthodes d'un autre âge en disent long sur la volonté conjuguée de la droite et du patronat du CAC 40 d'imposer, coûte que coûte, leurs choix au détriment de nos atouts économiques, de la vie de nos bassins d'emploi et du monde du travail". 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Arret-Dunkerque-reactions-suite-a-l-annonce-de-Total-8-millirads-de-profit-de-fermer-une-raffinerie_a3575.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1929691</guid>
   <title>Jean Marc Coppola au côté des Istréens</title>
   <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 16:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Elections Régionales 2010]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Demain matin, mardi 9 mars Jean-Marc COPPOLA tête de liste (PCF) du Front de Gauche en PACA sera sur le marché d' Istres accompagné de nombreux candidats
     <div>
      A cette occasion un tract spécifique sera distribué qui explique la position des 15 élus Istréens qui soutiennent le Front de Gauche       <br />
              <br />
       <b>Rappel des soutiens</b>       <br />
       <span class="u">-Groupe Communiste au Conseil Municipal: </span>       <br />
              <br />
       Michel COLSON Adjoint au Maire       <br />
       Kader KEHIHA Adjoint au Maire       <br />
       Martine ROMAN Conseillère Municipale       <br />
       Marc EINAUDI Conseiller Municipal       <br />
       Joël FONDI Conseiller Municipal       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="u">-Colistier du Grand Istres</span>       <br />
              <br />
       André FRANCOIS Conseiller Municipal (Parti de Gauche)       <br />
       Bernard FAURE Adjoint au Maire       <br />
       Yves REVERTE Adjoint au Maire       <br />
       Laurent BREMAUD Adjoint au Maire (ex-LCR)       <br />
       Marie-Laure MULTEDO-WALTHER Conseillère Municipale       <br />
       Chantal CELSE Conseillère Municipale       <br />
       Stéphane ZAJAC Conseiller Municipal       <br />
              <br />
       <span class="u">-Conseiller communautaire Ouest provence</span>       <br />
              <br />
       Christian BLANC Conseiller Communautaire (PCF)       <br />
       Pierre-yves GIUNTINI Conseiller Communautaire       <br />
       Yvon SERRA Conseiller Communautaire
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Jean-Marc-Coppola-au-cote-des-Istreens_a3574.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1929677</guid>
   <title>Procès en appel : l’interdiction de la Jeunesse communiste tchèque (KSM) enfin et définitivement levée !</title>
   <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 15:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Luttes et victoires politiques en Europe et dans le Monde]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le 27 janvier 2010, la Cour de justice de Prague a levé l’interdiction de l’Union de la jeunesse communiste tchèque (KSM) qui avait cours depuis 2007. Les juges ont également levé en appel un jugement de 2008 qui avait débouté la KSM de son assignation contre la décision d’interdiction du ministère de l’intérieur
     <div>
      « C’est une décision très importante car elle relégalise la KSM. La KSM va pouvoir travailler à nouveau ouvertement en tant qu’organisation légale », se félicite Milan Krajca, son président dans une déclaration.       <br />
              <br />
       Le gouvernement tchèque avait fondé son interdiction de la KSM sur la présence dans son programme de l’objectif de renverser la propriété privée des moyens de production et de la remplacer la propriété collective. Une autre raison invoquée était la perspective proposée par la KSM à la jeunesse tchèque de combattre pour une autre société, libérée des principes du capitalisme.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Nous sommes fiers, en tant qu’organisations communistes en France d’avoir porté, comme d’autres un peu partout en Europe, la campagne de solidarité avec nos camarades tchèques. Des milliers de cartes-pétitions ont été collectées dans un public beaucoup plus large que les communistes qui refuse la négation de la liberté d’expression telle qu’elle se manifeste dangereusement dans les pays de l’UE.         <br />
              <br />
       La bataille contre l’anticommunisme a marqué un point. Elle est au centre de la lutte des classes en Europe. Elle est appelée à se manifester dans bien d’autres initiatives.       <br />
              <br />
       « Le jugement de la Cour de Prague signifie la légalisation de la KSM. C’est une victoire très importante dans le combat contre l’anticommunisme et les développements antidémocratiques en République tchèque », souligne la déclaration de l’Union de la jeunesse.        <br />
              <br />
       http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/ext/http://vivelepcf.over-blog.fr/
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Proces-en-appel-l-interdiction-de-la-Jeunesse-communiste-tcheque-KSM-enfin-et-definitivement-levee-!_a3573.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.editoweb.eu/nicolas_maury,2010:rss-1929663</guid>
   <title>Lénine à propos de la Journée internationale des travailleuses en 1921</title>
   <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 15:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La journée internationale du droit des femmes est instaurée officiellement dans un Etat pour la première fois en Russie soviétique, le 8 mars 1921, en souvenir notamment de la manifestation des ouvrières le 8 mars 1917 à Petrograd contre la vie chère et pour la paix. -  Vive le PCF ! (http://vivelepcf.over-blog.fr/)
     <div>
      Le trait essentiel, fondamental du bolchévisme et de la Révolution d’Octobre, c’est d’amener à la politique ceux qui étaient les plus opprimés sous le régime capitaliste. Les capitalistes les étouffaient, les dupaient et les pillaient aussi bien sous la monarchie que dans les républiques bourgeoises démocratiques. Cette oppression, cette duperie, ce pillage du labeur populaire étaient inévitables tant que subsistait la propriété privée de la terre, des fabriques et usines.       <br />
              <br />
       L’essence du bolchévisme, du pouvoir soviétique est de remettre tout le pouvoir d’Etat entre les mains des masses laborieuses exploitées, en dévoilant la duperie et l’hypocrisie de la démocratie bourgeoise, en abolissant la propriété de la terre, des fabriques et des usines. Ce sont ces masses qui prennent en main la politique, c'est-à-dire l’édification de la société nouvelle. C’est une œuvre difficile, les masses sont abruties et accablées par le capitalisme, mais il n’existe pas, il ne peut exister d’autre issue à l’esclavage salarié, à l’esclavage capitaliste.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       On ne saurait amener les masses à la vie politique sans y attirer les femmes. Car en régime capitaliste, les femmes, la moitié de l’espèce humaine, sont doublement exploitées. L’ouvrière et la paysanne sont opprimées par le capital, et par surcroît, mêmes dans les républiques bourgeoises les plus démocratiques, premièrement elles ne jouissent pas de tous les droits, car la loi ne leur confère pas l’égalité avec les hommes ; deuxièmement, et c’est là l’essentiel, elles restent confinées dans « l’esclavage domestique », elles sont les « esclaves du foyer » accablés par les travaux ménagers, les plus mesquins, ingrats, durs et abrutissants, et en général par les tâches domestiques et familiales individuelles.       <br />
              <br />
       La révolution bolchévique, soviétique, coupe les racines de l’oppression et de l’inégalité des femmes de façon extrêmement profonde, comme aucun parti et aucune révolution au monde n’ont osé les couper. Chez nous, en Russie soviétique, il n’existe pas trace de l’inégalité des femmes par rapport aux hommes au regard de la loi. Le régime des soviets a totalement aboli l’inégalité odieuse, basse, hypocrite dans le droit matrimonial et familial, l’inégalité touchant l’enfant.       <br />
              <br />
       Ce n’est là que le premier pas vers l’émancipation de la femme. Aucun des pays bourgeois, même parmi les républiques les plus démocratiques n’a osé faire ce premier pas. On n’a pas osé, par crainte de la « sacro-sainte propriété privée ».       <br />
              <br />
       Le deuxième pas et le principal a été l’abolition de la propriété privée de la terre, des fabriques et des usines. C’est cela et cela seul qui fraye la voie de l’émancipation complète et véritable de la femme, l’abolition de « l’esclavage domestique » grâce à la substitution de la grande économie collective à l’économie domestique individuelle.       <br />
              <br />
       Cette transition est difficile ; il s’agit de refondre « l’ordre des choses » le plus enraciné, coutumier, routinier, endurci ( à la vérité, c’est plutôt une monstruosité, une barbarie). Mais cette transition est entreprise, l’impulsion est donnée, nous sommes engagés dans la nouvelle voie.       <br />
              <br />
       En cette journée internationale des ouvrières, on entendra dans les innombrables réunions des ouvrières de tous les pays du monde, saluer la Russie soviétique qui a amorcé une œuvre incroyablement dure et difficile, une grande œuvre universelle de libération véritable. Des appels galvanisants inciteront à ne pas perdre courage face à la réaction bourgeoise furieuse, souvent même sauvage. Plus un pays bourgeois est « libre » ou « démocratique », et plus les bandes capitalistes sévissent avec fureur et sauvagerie contre la révolution des ouvriers ; c’est le cas pour la république démocratique des Etats-Unis d’Amérique. Mais la masse ouvrière s’est déjà réveillée. La guerre impérialiste a définitivement éveillé les masses endormies, somnolentes, inertes de l’Amérique, de l’Europe et de l’Asie arriérée.       <br />
              <br />
       La glace est brisée dans toutes les parties du monde.       <br />
              <br />
       L’affranchissement des peuples du joug impérialiste, l’affranchissement des ouvriers et des ouvrières du joug capitaliste avance irrésistiblement. Des dizaines et des centaines de millions d’ouvriers et de paysans, d’ouvrières et de paysannes ont fait progresser cette œuvre. Voilà pourquoi l’affranchissement du travail délivré de la servitude capitaliste triomphera dans le monde entier.       <br />
              <br />
       4 mars 1921. Publié dans la Pravda du 8 mars 1921. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Lenine-a-propos-de-la-Journee-internationale-des-travailleuses-en-1921_a3572.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
