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  <title>Nicolas Maury Militant Communiste à Lyon</title>
  <description><![CDATA[Nicolas Maury Militant du Parti Communiste Francais Istres.
l'action avec mes camarades du PCF Istres]]></description>
  <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-14T13:43:27+01:00</dc:date>
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   <title>Monoprix condamné : «Le travail de nuit doit être exceptionnel parce qu'il porte atteinte à la santé et à la sécurité des salariés»</title>
   <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 13:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Au côté des grévistes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre a invalidé un accord sur le travail de nuit au sein de l'enseigne Monoprix, a-t-on appris ce mardi auprès de la CGT, qui prévient que les syndicats du commerce parisien prévoient d'autres actions contre les ouvertures nocturnes     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3837037-5756966.jpg" alt="Monoprix condamné : «Le travail de nuit doit être exceptionnel parce qu'il porte atteinte à la santé et à la sécurité des salariés»" title="Monoprix condamné : «Le travail de nuit doit être exceptionnel parce qu'il porte atteinte à la santé et à la sécurité des salariés»" />
     </div>
     <div>
      Dans un jugement rendu le 3 février, le TGI estime au sujet de Monoprix que «c'est à bon droit que la CGT soutient que l'accord est réputé non écrit».       <br />
              <br />
       Cet accord collectif, signé en 2006 par deux syndicats, auquel la CGT s'était aussitôt opposée, permettait aux magasins de l'enseigne de rester ouverts jusqu'à 22 heures.       <br />
              <br />
       Dans son jugement, le tribunal indique qu'il interdit aux enseignes concernées «de mettre en œuvre les accords dont il s'agit, à peine d'une astreinte de 5 000 euros par infraction constatée», accordant un délai de quatre mois à Monoprix pour négocier un nouvel accord.       <br />
              <br />
       Il condamne également le groupe à verser 10 000 euros à la CGT à titre de dommages et intérêts.       <br />
              <br />
       «La loi considère que le travail de nuit doit être exceptionnel parce qu'il porte atteinte à la santé et à la sécurité des salariés», a rappelé Karl Ghazi (CGT).       <br />
              <br />
       A ce titre, il a indiqué que, dans le cadre du Clic-P (Comité de liaison intersyndical du commerce de Paris), les syndicats comptaient «s'attaquer à des enseignes emblématiques qui violent systématiquement ou de façon importante» la législation sur le travail de nuit.       <br />
              <br />
       Les procédures, visant une série d'enseignes dont la liste n'est pas encore arrêtée, mais parmi lesquelles devrait figurer Monoprix, devraient être engagées fin mars, a-t-il précisé.       <br />
              <br />
       Le travail de nuit est effectué entre 21 heures et 6 heures du matin. Il doit en principe être «exceptionnel» et «être justifié par la nécessité d'assurer la continuité de l'activité économique ou des services d'utilité sociale». Les salariés concernés doivent bénéficier de droits et garanties spécifiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Monoprix-condamne-Le-travail-de-nuit-doit-etre-exceptionnel-parce-qu-il-porte-atteinte-a-la-sante-et-a-la-securite-des_a5041.html</link>
  </item>

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   <title>32 000 emplois salariés détruit fin 2011</title>
   <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 13:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La France n'est pas aux travailleurs, elle est a 98 familles qui la pillent]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'économie française a, pour la première fois depuis la fin de 2009, détruit près de 32 000 emplois salariés au quatrième trimestre 2011. Le solde demeurant néanmoins positif sur l'année, selon des données provisoires publiées par l'Insee mardi 14 février     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3837007-5756889.jpg" alt="32 000 emplois salariés détruit fin 2011" title="32 000 emplois salariés détruit fin 2011" />
     </div>
     <div>
      L'emploi salarié dans les secteurs principalement marchands a reculé de 0,2 % par rapport au troisième trimestre, avec 31 900 postes en moins. Sur l'année, le solde reste positif, avec 108 700 emplois créés, soit une hausse modeste de 0,7 % par rapport à la fin de 2010, insuffisante, selon les économistes, pour absorber les nouvelles arrivées sur le marché du travail.       <br />
              <br />
       Au total, au 31 décembre, la France comptait 16,1 millions d'emplois salariés, contre 15,9 millions un an plus tôt.       <br />
       La dernière fois que l'emploi salarié avait subi des destructions, c'était au quatrième trimestre 2009, au plus fort de la crise financière.       <br />
              <br />
       L'intérim est le premier secteur à pâtir de ce repli, puisque sur les 31 900 emplois détruits au quatrième trimestre, 25 800 l'ont été dans ce seul secteur (- 4,4 %). L'emploi salarié dans l'industrie a lui essuyé une baisse trimestrielle de 0,2 %, comme le tertiaire, la construction restant pour sa part quasi stable (- 0,1 %).       <br />
              <br />
       Ces chiffres, provisoires, doivent encore être confirmés par l'Insee. L'Institut national de la statistique doit d'ailleurs rendre son verdict demain sur la croissance française en 2011, alors que le gouvernement table toujours sur une hausse du produit intérieur brut de 1,75 % sur l'année.       <br />
              <br />
       Au vu des prévisions de croissance, l'emploi salarié devrait encore être mis à rude épreuve en 2012. Selon des données séparées de l'Acoss, qui fédère le réseau des Urssaf, les embauches d'une durée de plus de un mois ont diminué de 3,9% au quatrième trimestre par rapport au troisième.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3837007-5756889.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/32-000-emplois-salaries-detruit-fin-2011_a5040.html</link>
  </item>

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   <title>Prix reccord de l'essence : TOTAL S'OPPOSE À UN BLOCAGE DU PRIX DE L'ESSENCE</title>
   <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 13:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La France n'est pas aux travailleurs, elle est a 98 familles qui la pillent]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les prix de l'essence en station-service poursuivent leur envolée et atteignent de nouveaux sommets historiques. Selon des données publiées mardi 14 février par le ministère du développement durable, le prix du litre de super sans plomb 95 a grimpé à 1,5787 euro en fin de semaine dernière. Celui du super sans plomb 98 s'est élevé à 1,6184 euro. Tous deux dépassent ainsi leurs records antérieurs établis seulement une semaine plus tôt (1,5640 et 1,6022 euro par litre)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3836974-5756817.jpg" alt="Prix reccord de l'essence : TOTAL S'OPPOSE À UN BLOCAGE DU PRIX DE L'ESSENCE" title="Prix reccord de l'essence : TOTAL S'OPPOSE À UN BLOCAGE DU PRIX DE L'ESSENCE" />
     </div>
     <div>
      Le gazole, dont les ventes représentent environ 80 % de la consommation française de carburants automobiles, subit également une hausse, à 1,4180 euro le litre vendredi, contre 1,3960 la semaine précédente. Ce prix de vente reste cependant inférieur au record établi en 2008. Tous ces chiffres sont des moyennes nationales calculées par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) à partir de données fournies par les stations-service.       <br />
              <br />
       Depuis la fin 2011, les prix de l'essence vont de record en record en France, propulsés par un double effet : des tensions géopolitiques, notamment liées à l'Iran et au Nigeria, qui maintiennent les cours du pétrole brut à des niveaux très élevés, et l'affaiblissement de l'euro par rapport au dollar qui amplifie le coût de l'or noir une fois sa valeur convertie dans la monnaie unique.       <br />
              <br />
       Un bon alibi pour les spéculateurs et les multinationales comme Total       <br />
              <br />
       Interrogé sur RTL sur cette envolée des prix à la pompe, peu avant l'annonce des derniers records, le PDG de Total, Christophe de Margerie, a estimé mardi que la meilleure manière de faire baisser les prix de l'essence était d'investir pour trouver de nouveaux gisements. &quot;Plus il y aura de pétrole, plus les prix seront maintenus bas&quot;, a-t-il dit, critiquant au passage l'idée d'un blocage des prix. &quot;Pour n'importe quel produit, ce n'est pas une bonne chose de bloquer les prix&quot; et &quot;c'est automatiquement le budget de l'Etat qui en souffrira&quot;, a-t-il souligné.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3836974-5756817.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>La rémunération totale des patrons du CAC 40 a flambé de 34% en 2010</title>
   <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 13:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La France n'est pas aux travailleurs, elle est a 98 familles qui la pillent]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En moyenne, elle a atteint 4,11 millions d'euros selon le cabinet Proxinvest…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3836912-5756690.jpg" alt="La rémunération totale des patrons du CAC 40 a flambé de 34% en 2010" title="La rémunération totale des patrons du CAC 40 a flambé de 34% en 2010" />
     </div>
     <div>
      La crise? Quelle crise? En 2010, les quarante dirigeants du CAC 40 ont touché en moyenne une rémunération totale de 4,11 millions d’euros, options et actions comprises, soit un bond de 34%. Le cabinet Proxinvest qui a compilé ces chiffres n’hésite pas à parler de «hausse spectaculaire».       <br />
              <br />
       Dans le détail, voici comment se décompose leurs émoluments: 995.000 euros en rémunération fixe (24% du total), 1.374.000 en variable annuel (33%), 647.000 en options (16%), 574.000 en actions (14%) et 524.000 euros en autres éléments comme les avantages en nature et des jetons de présence d’administrateur (13%).       <br />
              <br />
       Si la rémunération de ces présidents exécutifs n’atteint que 50% de la rémunération de leurs collègues britanniques, 70% de leurs homologues italiens, 80% de leurs voisins espagnols, suisses ou allemands, elle est 16% plus élevée qu’en Hollande, en Belgique ou en Irlande et même 150% supérieure à la Scandinavie.       <br />
              <br />
       En 2010, onze dirigeants français ont donc passé la barre socialement acceptable fixée par Proxinvest, à 240 SMIC annuel soit  4,6 millions d’euros. Les voici dans l’ordre: Jean-Paul Agon (L’Oréal – 10,7 millions d’euros), Bernard Arnault (LVMH – 9,7 millions d’euros), Carlos Ghosn (Renault – 9,7 millions d’euros), Bernard Charlès (Dassault Systèmes – 9,5 millions d’euros), Franck Riboud (Danone – 7,7 millions d’euros), Maurice Levy (Publicis – 6,2 millions d’euros), Christopher Viehbacher (Sanofi-Aventis – 6,1 millions d’euros), Arnaud Lagardère (Lagardère SCA – 4,9 millions d’euros), Henri de Castries (AXA – 4,9 millions d’euros) et Lars Olofsson (Carrefour – 4,8 millions d’euros).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3836912-5756690.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/La-remuneration-totale-des-patrons-du-CAC-40-a-flambe-de-34-en-2010_a5038.html</link>
  </item>

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   <title>Les génuflexions de François Hollande devant la City et la finance</title>
   <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 12:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Présidentielles 2012 : Jean Luc Mélenchon Front de Gauche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Voilà une raison de plus qui me fera pas voter pour François Hollande (ni au premier, ni au second tour)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3836397-5754937.jpg" alt="Les génuflexions de François Hollande devant la City et la finance" title="Les génuflexions de François Hollande devant la City et la finance" />
     </div>
     <div>
      &quot;Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France. La gauche a été au pouvoir pendant 15 ans pendant lesquels nous avons libéralisé l'économie, ouvert le marché à la finance et aux privatisations. Il n'y a plus de raison d'avoir peur.&quot; François Hollande (The Guardian 14/02/12)       <br />
              <br />
       A la lecture du Guardian, on apprend beaucoup de choses de la part de François Hollande. Selon le candidat socialiste à la présidentielle, « aujourd'hui, il n'y a plus de communiste en France ». Les 132 000 adhérents du PCF et ses 10 000 élus seront contents de l'apprendre. Ses propos sur les marchés financiers méritent aussi le détour : « La gauche a été au pouvoir pendant 15 ans, au cours desquels nous avons libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n’y a rien à craindre ». Cela a le mérite d'être clair, les électeurs de gauche apprécieront. François Hollande dénonce comme son principale adversaire le monde de la finance mais ses génuflexions devant la City font du mal à la gauche.        <br />
              <br />
       Olivier Dartigolles porte parole du PCF et co-directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3836397-5754937.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Les-genuflexions-de-Francois-Hollande-devant-la-City-et-la-finance_a5037.html</link>
  </item>

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   <title>Grèce : Explosion du chômage, salaires de misère, retour de la malnutrition, augmentation de 25 % des SDF</title>
   <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 11:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Renflouer les banques, réduire les salaires et allocations de 22 %, liquider les accords sectoriels, licencier 15 000 fonctionnaires. Telles sont les injonctions imposées au gouvernement grec. La fin du tunnel pour les Grecs ? Même pas. Ce quatrième plan d’austérité devrait être suivi par un cinquième en juin. La riposte des travailleurs est immédiate : 48 heures de grève     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3835874-5754251.jpg" alt="Grèce : Explosion du chômage, salaires de misère, retour de la malnutrition, augmentation de 25 % des SDF" title="Grèce : Explosion du chômage, salaires de misère, retour de la malnutrition, augmentation de 25 % des SDF" />
     </div>
     <div>
      La « troïka », le trio infernal Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international, a imposé son ultimatum à la Grèce. Après avoir délibéré pendant 2 jours, les trois partis de la coalition au pouvoir, le PASOK (social-démocrate), la Nouvelle Démocratie (conservateurs) et le LAOS (extrême-droite) ont plié au chantage.       <br />
              <br />
       Parmi les priorités figurent la recapitalisation des banques grecques, importants détenteurs d’obligations d’État. Les partis du « front noir » (les trois partis au pouvoir) ont vite été d’accord à ce sujet. Ce qui a entraîné une hausse de 7 % des actions des banques grecques à la clôture de la Bourse d’Athènes le 6 février. Dans sa joie, Emporiki Bank, filiale grecque du Crédit agricole, a annoncé le jour même une réduction de 11,7 % des salaires de ses employés.       <br />
              <br />
       Deux jours plus tard, le couperet est tombé. Ce quatrième train de mesures impose une réduction générale et immédiate des salaires de 22 % et de 32 % pour les jeunes, une réduction des allocations de chômage, une réduction de 15 % des pensions complémentaires, la liquidation de tous les accords sectoriels, le licenciement de 15 000 salariés du secteur public et une réduction des dépenses de santé publique.       <br />
              <br />
       Explosion du chômage et salaires de misère       <br />
              <br />
       Ces mesures vont plonger davantage la Grèce dans la récession et la misère. Le taux de chômage en Grèce a dépassé les 20 % et le million de personnes depuis novembre dernier. Il est passé de 13,9 % à 20,9 % entre novembre 2010 et novembre 2011. Il touche presque un jeune sur deux de moins de 25 ans (48 %).       <br />
              <br />
       Les rémunérations des fonctionnaires ont plongé (de 1 300 euros en moyenne en 2009 à 850 euros aujourd’hui), tandis que la TVA s’envole à un niveau jamais atteint (23 %).       <br />
              <br />
       C’est aujourd’hui au tour de l’ensemble des travailleurs. La réduction des salaires en 2012 par rapport à 2009 dépasse les 45 %. Mais en dimension réelle, en tenant compte de l’inflation, cette réduction est évaluée à 55 %.       <br />
              <br />
       Cette diminution du volume des salaires va vider davantage les caisses des pensions. Et réduire d’autant la consommation des ménages, ce qui entraînera de nouvelles fermetures massives d’entreprises. C’est la spirale infernale de la récession.       <br />
              <br />
       Le retour de la malnutrition       <br />
              <br />
       Devant le parlement grec, des agriculteurs distribuent des pommes de terre et des oignons. Les gens se bousculent. « On n’avait pas vu ça depuis l’Occupation », peste Andreas qui se confie au quotidien français Libération. Dans les grandes villes, des distributions de nourriture et des soupes populaires rassemblent des milliers de personnes. Cela rappelle les années de famine de l’occupation nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.       <br />
              <br />
       Dans les écoles primaires, les associations de parents dénoncent de nombreux cas de sous-alimentation d’enfants. Face à la colère populaire, le ministère de l’Enseignement a été obligé d’annoncer la distribution de collations dans 18 écoles des quartiers populaires d’Athènes. A Thessalonique, au moins 600 élèves souffrent de sous-alimentation, a du reconnaître la municipalité.       <br />
              <br />
       Le docteur Nikita Kanakis de Médecins du monde parle de ces enfants qui viennent se faire soigner le ventre vide. La consultation gratuite était ouverte au départ pour les immigrés clandestins sans ressources. « Depuis un an, ce sont les Grecs qui viennent nous voir. Des gens de la classe moyenne qui, en perdant leurs droits sociaux, n’ont plus droit à l’hôpital public. Et depuis six mois, nous distribuons aussi de la nourriture comme dans les pays du tiers-monde. Jusqu’où peuvent aller les exigences de Bruxelles, quand des enfants qui ne vivent qu’à trois heures d’avion de Paris ou Berlin ne peuvent plus de soigner ou se nourrir ? »       <br />
              <br />
       Augmentation de 25 % des SDF       <br />
              <br />
       Selon les estimations officielles, en deux ans, le nombre de sans-domicile-fixe a augmenté de 25 %. Dans les grandes villes, la situation est dramatique. A Athènes, des familles avec des enfants dorment sous tentes ou dans des cartons y compris dans les quartiers historiques au pied de l’Acropole. Dans un quartier du Pirée, 1 500 soupes populaires sont servies deux fois par jour à des gens dans le besoin, des Grecs en majorité.       <br />
              <br />
       De nombreuses familles ne parviennent plus non plus à rembourser leur crédit au logement. Près de 50 000 habitations sont sous la menace d’une saisie immobilière. Si ces ventes forcées n’avaient pas été « gelées » légalement depuis deux ans, des dizaines de milliers de gens seraient jetés à la rue.       <br />
              <br />
       Le laboratoire de l’Europe       <br />
              <br />
       Est-ce le dernier plan, la fin du tunnel ? Non. Le porte-parole du PASOK, Panos Beglitis l’a annoncé sur la chaîne Skaï : « Ce ne sont pas les dernières mesures, de nouvelles viendront en juin. Il faut dire la vérité aux gens, notamment sur les salaires. »       <br />
              <br />
       Le gouvernement prépare notamment des réductions de 20 % dans les salaires des fonctionnaires aux traitements majorés (militaires, pompiers, professeurs, magistrats…), la réduction des subsides aux communes et régions.       <br />
              <br />
       « L’argent qu’on nous promet ? Ce sont des prêts qui ne servent qu’à rembourser nos créanciers », estiment de nombreux Grecs. Ainsi s’exprime Andreas à Libération : « Nous vivons sous une dictature économique. Et la Grèce est le laboratoire où l’on teste la résistance des peuples. Après nous, ce sera le tour des autres pays d’Europe.»       <br />
       La responsabilité du peuple       <br />
              <br />
       A l’appel du PAME, le Front militant des travailleurs animé par le Parti communiste de Grèce (KKE), les deux grandes centrales syndicales du privé et du public ont annoncé 48 h de grève dès le vendredi 10 février. La veille, le PAME a organisé des grands rassemblements dans 70 villes de tout le pays. Et le 7 février, le pays était déjà en grève générale, toujours à l’initiative du PAME. Dans tous les coins du pays, la résistance s’organise, dans les usines, les lieux de travail, les quartiers.       <br />
              <br />
       « Désormais, la suite du mouvement est de la seule responsabilité du peuple, explique Aleka Papariga, secrétaire générale du KKE. Soit le peuple balaiera complètement ce gouvernement, soit il gaspillera ses pleurs et son indignation face à ces anciens et nouveaux pseudo-sauveurs. »       <br />
              <br />
       Salaires taillés à la hache       <br />
              <br />
       Kostas a 28 ans et est célibataire. Il travaille comme ouvrier dans une petite entreprise depuis trois ans. Au début, son salaire net dépassait de peu les 1 000 euros. Il touche à peine 750 euros aujourd’hui. Demain, son patron ne le paiera plus que 585 euros.       <br />
              <br />
       Eleni a 23 ans. Elle travaille comme caissière dans une grande surface depuis moins d’un an. Elle est payée au salaire minimum des moins de 25 ans : 570 euros net. Demain, Eleni devra survivre avec 430 euros par mois.       <br />
              <br />
       Dimitri a 3 enfants. Son épouse a perdu son travail et est à sa charge. Il travaille comme employé dans une banque depuis quelques années. Son salaire était de 1 150 euros avant la crise. Aujourd’hui, il touche 900 euros net. Demain, il devra nourrir toute sa famille avec 700 euros.       <br />
              <br />
       Giannis est ouvrier municipal. Depuis 2 mois, il ne touche plus son salaire, car les caisses de la commune sont vides. Avec ses collègues, il participe à toutes les manifestations.       <br />
              <br />
       Thanos a 50 ans. Après avoir travaillé pendant 25 ans comme ouvrier, il a perdu son emploi. Il perçoit une allocation de chômage de 480 euros. Demain, son allocation sera réduite à 375 euros.       <br />
              <br />
       Kostas, Eleni et tous les travailleurs de Grèce ont perdu 45 % de leur salaire en 3 ans.       <br />
              <br />
       Sources : Agence athénienne de presse (31 janvier, 1er et 9 février 2012), Rizospastis, 7 et 8 février 2012, Libération, 30 janvier 2012.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.ptb.be/weekblad/artikel/greve-generale-en-grece-troisieme-train-de-lausterite-direction-pauvrete.html">http://www.ptb.be/weekblad/artikel/greve-generale-en-grece-troisieme-train-de-lausterite-direction-pauvrete.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3835874-5754251.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Grece-Explosion-du-chomage-salaires-de-misere-retour-de-la-malnutrition-augmentation-de-25-des-SDF_a5036.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Déclaration du KKE suite aux incendies criminels au centre-ville d'Athènes</title>
   <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 10:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué du KKE (traduction Nico Maury)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3829613-5742757.jpg" alt="Déclaration du KKE suite aux incendies criminels au centre-ville d'Athènes" title="Déclaration du KKE suite aux incendies criminels au centre-ville d'Athènes" />
     </div>
     <div>
      Le Parti communiste dénonce le plan du gouvernemental de répression et d'intimidation contre la mobilisation massive de la population . Alors que les partis de la ploutocratie jouent au chantage, menacent les personnes, s'apprêtent à voter le mémorandum de la faillite populaire, plusieurs bâtiments ont été brûlés créant une scène de destruction.       <br />
              <br />
       Peu de temps avant la police anti-émeute et des agitateurs masqués ont agi de concert contre les manifestations massives afin de se les disperser.       <br />
              <br />
       Ils utilisent le mensonge, le chantage, la répression et la provocation, afin de soumettre le peuple. Ce sont leurs armes. Mais elles sont impuissantes face au peuple. Déterminé et organisé pour faire face, pour se battre pour ses droits et ses conquêtes.       <br />
              <br />
       Le KKE appelle le peuple, la classe ouvrière, les jeunes a être vigilants et prêts à bloquer toute tentative d'imposer des mesures autoritaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3829613-5742757.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Declaration-du-KKE-suite-aux-incendies-criminels-au-centre-ville-d-Athenes_a5035.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>KKE déploie une nouvelle banderole sur l'Acropole: «A la bas la dictature de l'Union européenne des monopoles !»</title>
   <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 10:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3829504-5742382.jpg" alt="KKE déploie une nouvelle banderole sur l'Acropole: «A la bas la dictature de l'Union européenne des monopoles !»" title="KKE déploie une nouvelle banderole sur l'Acropole: «A la bas la dictature de l'Union européenne des monopoles !»" />
     </div>
     <div>
      Le KKE a déployé deux banderoles géantes au sommet du rocher de l'Acropole ce samedi matin, second jour de la grève générale de 48 heures. Des centaines de militants du KKE, brandissant des drapeaux rouges et scandant des mots d'ordres contre les mesures du gouvernement, de l'UE et de la ploutocratie, ont lancé un appel à la vigilance et à un soulèvement populaire général.       <br />
              <br />
       Le KKE, par cette action symbolique, lance un appel à la classe ouvrière, aux couches populaires et à la jeunesse afin qu'ils participent cette lutte décisive sous le mot d'ordre général : « A bas la dictature des monopoles, de l'Union européenne » avec comme revendications : « Démission du gouvernement, retrait de l'UE, annulation unilatérale de la dette et pouvoir populaire ». 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3829504-5742382.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/KKE-deploie-une-nouvelle-banderole-sur-l-Acropole-A-la-bas-la-dictature-de-l-Union-europeenne-des-monopoles-_a5034.html</link>
  </item>

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   <title>Résolution de la 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communistes d’Europe contre l’anticommunisme</title>
   <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 09:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lors de la 9ème rencontre des organisations de Jeunesse Communistes, tenue à Prague le 3 et 4 décembre 2011, 13 organisations ont adopté une résolution contre l’anticommunisme - Traduction Olivier Le Roy (MJCF 31)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3829397-5741996.jpg" alt="Résolution de la 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communistes d’Europe contre l’anticommunisme" title="Résolution de la 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communistes d’Europe contre l’anticommunisme" />
     </div>
     <div>
      Dans l’Europe actuelle, une multitude d’attaques graves visant la classe ouvrière et la majorité de la jeunesse et du peuple sont en cours. Elles visent un certain nombre de conquêtes issues de longues et difficiles luttes sociales pour le travail, la paix, le système social, l’éducation, le service de santé, la culture etc. Ce processus agit dans les intérêts de l’impérialisme de l’Union Européenne et d’autres centres impérialistes comme la Russie et ses causes se trouvent dans le système capitaliste. Les forces politiques capitalistes de droite et la social-démocratie, qui s’efforcent de promouvoir la restructuration du capitalisme exprimée par de constantes tentatives poussant à des politiques de privatisations, de dérégulations et d’attaques contre les droits sociaux des travailleurs, ont besoin d’éliminer leur principal opposant et ainsi les communistes ceux-ci expliquant la stratégie de l’impérialisme et faisant du socialisme la seule alternative.       <br />
              <br />
       Par conséquent, les forces de droite avec la social-démocratie utilisent des mesures répressives pour éliminer les communistes et leurs organisations, pour discréditer leur diffusion d’idées et d’objectifs communistes, les exclure des procédures électorales et contrôler leurs membres et leurs finances. La campagne anticommuniste à l’échelle européenne trouve son expression dans les attaques anticommunistes qui sont en cours dans beaucoup de pays européens à travers la pénalisations d’organisations et de leur activités, de leur interdiction, de l’emprisonnement et de la torture de leurs membres, l’établissement de fondations anticommunistes, de mémoriaux et musées, la réécriture de l’histoire à l’école et dans les livres universitaires, la production en masse de programmes TV, de soi-disant films « documentaires » et d’autres histoires anti-communistes, l’interdiction de symboles communistes etc. Ces opérations anti-démocratiques visent à frapper le mouvement communiste et les doits et libertés les plus élémentaires. Le dernier exemple de la répression anticommuniste est la persécution de membres des Collectifs de Jeunes Communistes d’Espagne et du Parti Communiste des Peuples d’Espagne et le procès politique contre Algirdas Paleckis, un responsable du Front Populaire Socialiste de Lituanie.       <br />
              <br />
       Tous ces plans anticommunistes révèlent la nature impérialiste et de classe profonde de l’Union Européenne, l’hypocrisie des supporters de la démocratie bourgeoise aussi bien que la peur de la bourgeoisie envers le mouvement communiste. Les attaques anticommunistes sont une part de la stratégie impérialiste visant à éradiquer de la conscience des peuples et des travailleurs, particulièrement de la plus jeune génération, la seule voix permettant de sortir de la barbarie capitaliste : le renversement du capitalisme et la construction du socialisme.       <br />
              <br />
       Le retrait des droits qui va principalement à l’encontre des communistes peut aussi être utilisé contre tous ceux qui n’abandonnent pas, ceux qui font face à l’offensive et ne s’arrêtent pas de lutter. Nous pouvons le voir dans les restrictions à l’organisation et à l’action des syndicats et des associations et organisations étudiantes et nombre de fois dans la répression et la limitation des protestations et manifestations de rue.       <br />
              <br />
       En utilisant tous les moyens à notre disposition, nous continuerons à renforcer cette lutte, garantissant nos droits en les mettant en pratique. Une lutte qui n’est pas seulement celle des communistes, mais celle de tous ceux qui défendent une vraie démocratie, la liberté et liberté d’expression. Une lutte qui doit être menée dans les rues par le développement de la conscience de nos droits à travers des luttes de masse de la jeunesse et du peuple.       <br />
              <br />
       L’exemple de la tenue de l’organisation du 9ème meeting des Organisations de Jeunesse Communistes d’Europe par l’Union de la Jeunesse Communiste (KSM), qui a été rendue illégale durant ces dernières années par une décision anticommuniste du gouvernement et du système judiciaire tchèque mais qui a finalement gagné son combat pour la légalité, montre la nécessité de résister et la puissance de la lutte internationale commune contre l’anticommunisme.       <br />
              <br />
       La 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communiste d’Europe exprime sa solidarité avec tous les communistes et leurs organisations persécutées par la répression anticommuniste.       <br />
              <br />
       La 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communiste d’Europe appelle toutes les organisations de jeunesse communiste à renforcer la lutte commune contre l’anticommunisme.       <br />
              <br />
       La 9ème rencontre des Organisations de Jeunesse Communiste d’Europe appelle la jeunesse de toutes les forces progressistes et anti-impérialistes à nous joindre dans notre lutte contre l’anticommunisme.       <br />
              <br />
       <b>Signataires :</b>       <br />
              <br />
       Jeunesse Communiste d’Autriche (KJÖ)       <br />
       COMAC (Belgique)       <br />
       Organisation de la Jeunesse Unie et Démocratique (EDON, Chypre)       <br />
       Union de la Jeunesse Communiste de République Tchèque (KSM)       <br />
       Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF)       <br />
       Jeunesse Ouvrière Socialiste Allemande (SDAJ)       <br />
       Jeunesse Communiste de Grèce (KNE)       <br />
       Jeunesse Communiste de Pologne (KMP)       <br />
       Jeunesse Communiste Portugaise (JCP)       <br />
       Union de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire des Bolcheviks (RKSMb, Russie)       <br />
       Union des Jeunes Communistes d’Espagne (UJCE)       <br />
       Collectifs des Jeunes Communistes (CJC, Espagne)       <br />
       Jeunesse du Parti Communiste Turc (YTKP)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3829397-5741996.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Resolution-de-la-9eme-rencontre-des-Organisations-de-Jeunesse-Communistes-d-Europe-contre-l-anticommunisme_a5033.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Grèce : "A la bas la dictature de l'Union Européenne des monopoles"</title>
   <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 08:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quelque 100.000 personnes dans les rues d'Athènes et de Salonique, plus d'une dizaine de bâtiments en feu: les manifestations en Grèce ont pris un tour de guerilla urbaine dimanche dans la capitale grecque pour protester contre un plan d'austérité     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3829018-5741337.jpg" alt="Grèce : "A la bas la dictature de l'Union Européenne des monopoles"" title="Grèce : "A la bas la dictature de l'Union Européenne des monopoles"" />
     </div>
     <div>
      Malgré les défections d'une quarantaine de députés des partis de la coalition gouvernementale, le nouveau plan d'austérité imposé à la Grèce par l'Union européenne et le Fonds monétaire international a été adopté par le parlement. Dans la rue, les manifestations sévèrement réprimées ont fait au moins 50 blessés à Athènes et de nombreux immeubles en feu. Deux figures historiques de la Grèce contemporaine, Manolis Glezos et Mikis Theodorakis, présents dans la manifestation, ont reçu de fortes doses de gaz lacrymogène.        <br />
              <br />
       Les scènes qui se déroulent actuellement à Athènes sont d’une violence inouïe, indécente dans un pays membre de l’Union Européenne, censée respecter des valeurs aussi fondamentales que les droits de l’Homme ou la démocratie. Alors que les milliers de manifestants se rassemblaient tranquillement sur la place Syntagma, à l’appel des deux confédérations syndicales GSEE (privé) et Adedy (public), sur la place Omonia à l’appel du KKE et du PAME, la police a littéralement gazé la place, puis les rues alentours.       <br />
              <br />
       Ce plan comporte pourtant le même type de mesures que celles appliquées depuis mai 2010, lors du vote du 1er mémorandum contre un premier prêt de 110 milliards d’euros. Depuis, la Grèce s’enfonce dans la récession, le chômage et la misère. Le nombre de chômeurs a ainsi franchi la barre des 1 million dans un pays qui compte 12 millions d’habitants! Dans ce contexte, le ras-le-bol grimpe dans la population. Son expression alterne cependant entre un sentiment d’impuissance, correspondant à un reflux des protestations, et une volonté d’agir, voire d’en découdre, correspondant à un renouveau des mouvements sociaux.       <br />
              <br />
       Depuis lundi 6 février, les Grecs auront ainsi vécu 3 grèves générales, dont une de 48 heures, trois journées d’action consécutives, avec, à la clé, un dimanche au cours duquel l’encerclement du Parlement était prévu. Il n’aura pu avoir lieu tant tout a été mis en œuvre pour vider la place de la Constitution du moindre manifestant : gaz lacrymogènes, et autre produits chimiques, bombes assourdissantes, escadrons de police à moto…        <br />
              <br />
       A 22 heures, 5 heures après le début de la manifestation, la population restait cependant massée dans les artères avoisinantes. La télévision grecque, publique comme privée, passait sous silence cette persistance de la contestation. En revanche, elle ne cessait de retransmettre les débats dans la Vouli, où les deux principaux groupes, Pasok (socialistes) et Nouvelle Démocratie (droite) tenaient le discours de la dramatisation: le nouveau plan ou la faim.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3829018-5741337.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Grece-A-la-bas-la-dictature-de-l-Union-Europeenne-des-monopoles_a5032.html</link>
  </item>

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