Kirghizistan: encor et toujour de la violence. Dans la partie haute de la rue, pas une maison n'a échappé à la fureur kirghize. Tout a brûlé, y compris les corps de quelques propriétaires. Quinze victimes ont été dénombrées.
Derrière les barricades dressées dans Och
Dans la partie haute de la rue, pas une maison n'a échappé à la fureur kirghize. Tout a brûlé, y compris les corps de quelques propriétaires. Quinze victimes ont été dénombrées. La rue Mominova a la malchance de border la mahalla . Les rues voisines ont subi le même sort. Mais plus au cur du quartier, les habitants sont parvenus à contenir l'avancée des Kirghiz. Des barricades ont été érigées à la hâte : les arbres des carrefours ont été coupés et jetés en travers de la rue, de la ferraille plaquée contre les troncs et des bouts de barbelés ont bouché les derniers interstices. Mardi, après quatre jours de pogroms, on se sent comme dans un ghetto, dans les quartiers ouzbeks. Leurs abords sont déserts. Il est difficile d'y entrer lorsqu'on n'en est pas issu, ou du moins connu. Derrière les barricades, des hommes discutent, quelques-uns d'entre eux, armés d'une vieille épée rouillée ou d'un couteau de cuisine, veillent, un il sur la rue. Plus on avance dans le quartier, plus l'atmosphère change. Dans les ruelles, accroupis ou le dos appuyé aux murs blancs des cours fermées des maisons, de petits groupes d'hommes palabrent, moins nombreux que d'habitude. Les femmes, en longue robe à fleurs, foulard sur la tête, passent d'une demeure à l'autre, affairées. On aperçoit les gamins, dans l'entrebâillement des portails métallique.... Lire l'integralité de l'article sur Editoweb Magazine ici
Dans la partie haute de la rue, pas une maison n'a échappé à la fureur kirghize. Tout a brûlé, y compris les corps de quelques propriétaires. Quinze victimes ont été dénombrées. La rue Mominova a la malchance de border la mahalla . Les rues voisines ont subi le même sort. Mais plus au cur du quartier, les habitants sont parvenus à contenir l'avancée des Kirghiz. Des barricades ont été érigées à la hâte : les arbres des carrefours ont été coupés et jetés en travers de la rue, de la ferraille plaquée contre les troncs et des bouts de barbelés ont bouché les derniers interstices. Mardi, après quatre jours de pogroms, on se sent comme dans un ghetto, dans les quartiers ouzbeks. Leurs abords sont déserts. Il est difficile d'y entrer lorsqu'on n'en est pas issu, ou du moins connu. Derrière les barricades, des hommes discutent, quelques-uns d'entre eux, armés d'une vieille épée rouillée ou d'un couteau de cuisine, veillent, un il sur la rue. Plus on avance dans le quartier, plus l'atmosphère change. Dans les ruelles, accroupis ou le dos appuyé aux murs blancs des cours fermées des maisons, de petits groupes d'hommes palabrent, moins nombreux que d'habitude. Les femmes, en longue robe à fleurs, foulard sur la tête, passent d'une demeure à l'autre, affairées. On aperçoit les gamins, dans l'entrebâillement des portails métallique.... Lire l'integralité de l'article sur Editoweb Magazine ici
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