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25/03/2007

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Qui soutient la levée de l’embargo aux Etats-Unis









Le premier incident concernant l’administration Clinton et sa politique cubaine se produisit lorsqu’il proposa de nommer Mario Baeza , noir d’origine cubaine, comme assistant au secrétaire d’Etat pour les affaires inter-américaines. Il avait été proposé par deux autres proches de Bill Clinton, à savoir Vernon Jordan et Ron Brown.

M. Baeza était connu pour ses positions plus modérées à l’égard de Cuba. C’est pourquoi la Fondation se déchaîna contre lui, s’opposant à sa nommination sous prétexte qu’il s’était rendu à Cuba à deux reprises et que, dans ces conditions, on ne pouvait lui faire confiance. Bill Clinton retira alors sa proposition. Malgré cela, l’opposition à la loi Toricelli a gagné du terrain au Congrès. Certains élus s’y sont opposés en affirmant que le renforcement de l’embargo renforçait Fidel Castro. D’autres, comme le congressman Serrano, ont rejeté le projet de loi parce qu’il accentuait la pression sur le peuple cubain en lui interdisant les livraisons de nourriture et de médicaments.

Le jour du vote de la loi, 96% des élus noirs à la Chambre des représentants, 50% des femmes et 47% des démocrates ont voté contre. Sans doute que la plus forte opposition aux positions de l’administration Clinton est venue des élus noirs, le Congressional Black Caucus. Lorsque le nom de Mario Baeza fut retiré, car il n’était pas suffisamment conservateur pour la Fondation des exilés cubains, le groupe des élus noirs au Congrès accusa Clinton de racisme.

Le 29 mai 1993, le congressman Rangel, l’un des didirigeants du groupe des élus noirs, déposa un projet de loi visant à lever l’embargo contre Cuba. Ce projet de loi reçut alors le soutien de 28 élus et de nombreuses organisations.

« Il est temps de mettre un terme à la guerre froide dans notre hémisphère et de faire en sorte que les entreprises américaines puissent intervenir aussi librement dans les Caraïbes qu’en Chine ou en Europe de l’Est. Poursuivre l’isolement de Cuba nous frappe et nous fait mal, car cette politique coûte 2 milliards de dollars en exportation de produits américains pour cette seule année. Après l’effondrement de l’Union soviétique, Cuba ne constitue plus une menace pour les Etats-Unis. Bien au contraire, les Cubains recherchent désespérément des investissements étrangers afin de sauver leur économie qui s’effondre. Malheureusement les entreprises américaines sont pénalisées par une politique de guerre froide alors que nos concurrents viennent du monde entier pour créer des contrats d’entreprises et construire les fondements d’un système de libre entreprise.

Il est ridicule de refuser aux entrepeises américaines la possibilité d’acroître notre commerce de 6 milliards de dollars par an parce que l’intérêt d’un petit groupe repose sur la stratégie d’affamer le peuple cubain pour obtenir sa soumission. »

LES ORGANISATIONS DES CUBAINS AMERICAINS

Le Cuban American Committee for Research and Education (Comité cubain américain pour la recherche et l’éducation) demande la reprise des relations diplomatiques avec Cuba. En 1979, il se rendit au Département d’Etat pour remettre une pétition de 10 000 Cubains américains en faveur de la normalisation des relations avec Cuba.

Alicia Torres, directrice du Comité, déclara devant une commission du Congrès : « Au moyen d’une politique d’engagement , nous pourrions engendrer une nouvelle génération de dirigeants à Cuba et faire en sorte que la vieille génération puisse se retirer pacifiquement sans violence. »

En août 1993, le Cuban Committee for Democracy fut créé, regroupant des Cubains américains modérés. Ses objectifs sont de ‘mettre un terme à l’autoritarisme pour aller vers une transition pacifique vers la démocratie à Cuba. » ses membres s’opposent à la loi Toricelli et demandent au gouvernement américain de mettre un terme à la législation qui affecte les livraisons de nourriture et de médicaments à Cuba.

Le Comité est présidé par Marcelino Miyares, président des Studios Times Square et ancien participant à l’invasion de la baie des Cochons. Magda Montiel Davis, candidate démocrate au Congrès, était trésorière. Ce comité a créé un lobby à Washington pour intervenir auprès des congressmen. Le comité, qui se veut être une alternative plus modérée à la Fondation des Cubains américains, n’en demeure pas moins très anticommuniste puisqu’elle se déclare contre tout transfert de technologies à Cuba tant que l’île ne sera pas une démocratie.

Début 1993, Eloy Guttierez Menoyo, ancien prisonnier à Cuba, créa à Miami l’organisation Cambio Cubano. Il est favorable au dialogue avec Cuba et soutient le projet de loi du congressman Rangel. Il se prononce pour une période de transition à Cuba qui, selon lui, doit être mise en place avec l’accord de Fidel Castro. Or, le président cubain rejette une telle éventualité. Cela n’empêche pas l’ancien combattant de la baie des Cochons de mettre en garde les élus de Washington contre « une période de guerre civile et d’anarchie, si la période de transition ne se mettait pas en place. Cette inquiétude est relayée par le congressman Bill Richardson, qui souligne qu’ »un grand nombre d’élus ne soputiennent pas cette proposition alors que d’autres membres du Congrès sont choqu és de voir qu’une part importante de notre politique étrangère est dictée par des fanatiques d’extrême droite dont la seule obsession est de renverser le gouvernement cubain pour le remplacer. »

En fait, ces organisations de Cubains américains entendent prendre la relève de la Fondation nationale des Cubains américains qui, pendant plus de quinze ans,a contrôlé la minorité cubaine d’une poigne de fer, avec le soutien des élus conservateurs de Washington. Mais aujourd’hui, son leader Jorge Mas Canosa est mort, et son intransigeance politique ne correspond plus à l’évolution de la situation mondiale.

On assiste donc à un repositionnement de la communauté cubaine sur des positions libérales rejetant l’extrême droite des années quatre-vingt.

AU SEIN DE L’ADMINISTRATION

Le congressman David Nagle, démocrate, fit la déclaration suivante en 1992 devant une commission du Congrès, après avoir participé à une réunion sur Cuba des représentants des services de renseignements. : « Nos services de renseignements ont conclu que Cuba ne constitue pas une menace militaire pour les etats-Unis ou ses voisins... Les 35 participants à la réunion, parmi lesquels se trouvaient des spécialistes des renseignements de la Défense, de la politique étrangère, et des chercheurs, sont tombés d’accord pour constater que la politique américaine est contre-productive et permet à Fidel Castro de se maintenir au pouvoir.

« Le plus tôt où les Etats-Unis pourront changer la nature de nos relmations permettant l’ouverture de Cuba à l’influence américaine sera le mieux. Un tel changement rendra plus difficile le contrôle social et politique de l’île par le gouvernement cubain.

« Parmi les suggestions envisagées que nous pourrions prendre figurent une levée totale ou partielle de l’embargo, l’encouragement de voyager à Cuba pour les citoyens américains, l’envoi d’une aide humanitaire, la fermeture de la station de télévision et la fin des manoeuvres militaires américaines dans la région. »

LE MOUVEMENT SYNDICAL

La direction de l’AFL-CIO, par le passé, a soutenu les positions de l’administration à l’encontre de Cuba. Traditionnellement, la centrale américaine travaille en étroite collaboration avec l’Inter american Regional Organisation de Workers. Or cette organisation, lors de son congrès qui s’est déroulé au Canada, a voté une résolution qui s’oppose à l’embargo. Elle demande la levée de l’embargo afin « d’obtenir une ouverture démocratique qui garantira le respect des droits de l’homme et des droits syndicaux à Cuba » à Cuba.

On le voit, la résolution n’est pas sans arrière-pensée et rejoint l’avidité des conservateurs de Washington qui souhaitent en finir avec la Révolution cubaine. Malgré tout, cette décision embarrasse les autorités américaines puisqu’elle condamne l’embargo et demande une politique d’ouverture à l’égard de La Havane.

Il existe cependant un courant progressiste au sein de l’AFL-CIO qui rejette le soutien à la politique américaine. Plusieurs fédérations représentant les Etats ont voté des résolutions en faveur de la levée de l’embargo et de la normalisation des relations entre les deux pays, avec la possibilité d’échanges entre les syndiqués américains et cubains. L’US- Cuba Labor Exchange organise par ailleurs des délégations de syndicalistes américains à Cuba depuis plusieurs années.

LES FERMIERS AMERICAINS CONTRE LE BLOCUS

Prenant la parole devant une commission du Congrès en mai 1997, Dan Gerdes, président de Us Wheat Associates, l’un des principaux groupements céréaliers, a déclaré : « Il est navrant de constater que les sanctions commerciales les plus importantes imposées aux céréaliers américains sont le fait de la politique gouvernementale américaine. »

Il estime que les importations de céréales à Cuba, en Iran, en Lybie et en Corée du Nord se sont élevées à 7,15 millions de tonnes en 1997 et 1998. Il précise que « pendant les dix dernières années, les Etats-Unis auraient pu vendre 3,5 millions de tonnes de céréales à Cuba pour au moins 500 millions de dollars. » Les exportations auraient été facilitées par un faible coût de transport en raison de la proximité de Cuba, devait-il ajouter.

« Les céréaliers américains sont aussi patriotes que n’importe quel autre Américain, mais nous ne voulons pas sacrifier inutilement des possibilités d’exporter notre production. A chaque fois que l’on nous a empêchés d’exporter, le marché a été accaparé par nos concurrents », a-t-il conclu.

LES VOIX AMERICAINES CONTRE LE BLOCUS

Au fil des années, des centaines de milliers de citoyens américains ont signé des pétitions demandant la levée du blocus, le droit de se rendre à Cuba et la normalisation des relations entre les Etats-Unis et Cuba. Des dizaines d’organisations travaillent activemnt pour obtenir le vote en faveur de la fin de l’embargo sur les médicaments et la nourriture, comme l’Emergency Civil Liberties Committee ou l’American Civil Liberties Union qui ont soutenu l’amendement Berman en 1988 en faveur de la légalisation de l’importation d’informations de Cuba.

Parmi les organisations qui se sont prononcées contre le blocus, citons :
African Methodist Church ; American Association of Jurists ; American Baptist Church ; american Hotel and Motel Association ; American Public Health Association ; Antonio Maceo Brigade ; Center for Constitutional Rights ; Center for Cuban Studies ; Christian Church ; Disciples of Christ ; Cuban American Committee ; Cuban American Committee for Peace ; Cuban American Health Professionals Association ; Evangelical Lutheran Church in America ; Hispanic American Political Association ; Latin American Studies Association ; National Conference of Black Lawyers ; National Conference of Catholic Bishops ; National Council of Churches of Christ ; National Lawyers Guild ; Pax World Foundation ; Unitarian Universalist Association of Congregations ; United Church of Christ ; United Methodist Church ; United Presbyterian Church ; Workers’Association of the Cuban Community, Miami.

Et les personnalités suivantes, outre les élus au Congrès, membres du Progressive Caucus :
Brooke adams, Harry Bellafonte, the Rev. Philip Berrigan, Noam Chomsky, Johnnetta Cole, Ossie Davis, Daniel Ellsberg, Danny Glover, Bishop Thomas J. Gumbleton, the Rev. Jesse Jackson, Margot Kidder, Corliss Lamont, Edward Asner, Derek Bell, Jackson Browne, Ramsey Clark, Irwin Corey, Ruby Dee, Lawrence Ferlinghetti, Stephen Jay Gould, Richie Havens, Casey Kasem, Kris Kristofferson, Cindy Lauper, Jack Lemmon, Norman Mailer, Cheech Marin, George McGovern, Robert McNamara, Johnny Mandel, Paul Mazursky, Kate Millet, Bishop Paul Moore Jr., Eleanor Holmes Norton, Holly Near, Linus Pauling, Gregory Peck, George Pillsbury ; Sydney Pollack ; Gregory Rabassa, John Randolph, Dennis Rivera, Helen Rodriguez-Trias, M.D., Susan Sarandon, Arthur Slesinger Jr., Martin Sheen, Pete seeger, Benjamin Weinstein, Roger Wilkins, William Winpisinger, John Womack Jr., Peter Yarrow, José Yglesias.

LES PERSONNES QUI SE SONT RENDUES A CUBA
EN VIOLATION DE LA LEGISLATION AMERICAINE

Robert De Niro, Gregory Peck, Sydney Pollack, Paul Mazursky, Alan and Marilyn Bergman, Dennis Hopper, George Lucas, Francis Coppola, Arthur Penn, John Sayles, Matthew Modine, Anne Jackson, Eli Wallach, Treat Willials, Robert Redford, Raùl Julia, Christopher Walken, Bob Rafelson, Randa Haines, Jack Lemmon, Spike Lee, Shirley MacLaine, Sidney Poitier, George C. Scott, John Randolph, Candice Bergen, Rip Torn, Cynthia Gregory, Bill Joel, Holly Near, Pete Seeger, Linda Ronstadt, Davis Byrne, Sweet Honey in the Rock, Kris Kristofferson, Norman Mailer, Alice Walker, Robert Rauschenberg, William Kennedy, John Williams, Jules Feiffer, Lois Gould, Robert Stone, and Susan Meiselas.
Même Jane Fonda et Ted Turner se sont rendus à La Havane durant les Jeux panaméricains.

La huitième caravane pour Cuba s’est déroulée en juillet dernier pour envoyer treize autres bibliobus à La Havane afin que chaque province cubaine en ait un, avec des ordinateurs, des livres, des équipements multimédias, du matériel pédagogique. Ce fut la caravane la plus importante avec des camions chargés de matériels, des centaines de bénévoles.

Un chauffeur de taxi londonien, Tony Caccavone, a traversé l’Atlantique avec son taxi pour participer à la caravane en 1997 et traversé les Etats-Unis avant de s’embarquer pour Cuba.

A l’initiative du Révérend Lucius Walker, cinq pasteurs cubains se sont rendus aux Etats-Unis en octobre 1997 (Révérend Oden Marichal, président du Conseil des Eglises Cubaines, vicaire général de l’église épiscopale Cubaine, Révérend Arnaldo Miranda, président de l’église Nazarena de Cuba, Révérend Estela Hernandez, co-pasteur de l’église Baptiste W-carrey, Révérend Rhode Gonzalez, secrétaire du Conseil des Eglises cubaines, co-pasteur de l’église pentecostale de Cuba, Révérend Raùl Suarez, directeur du mémorial Martin Luther King de La Havane).

Cette délégation a passé cinq jours à Washington où elle a rencontré des élus au Congrès. Ils ont aussi rencontré le sénateur Grams afin de le rassurer sur l’aide humanitaire effectivement distribuée au peuple cubain.

Ces hommes d’église cubains se sont également entretenus avec des attachés parlementaires républicains pour obtenir une levée de l’embargo sur les médicaments et la nourriture. Ils ont ensuite répondu aux nombreuses questions concernant la liberté religieuse à Cuba et le statut des Eglises à Cuba, expliquant que la discrimination religieuse qui exista pendant une période n’existe pratiquement plus aujourd’hui. Ils ont insisté sur le fait que la persécution religieuse n’a jamais existé sous le régime révolutionnaire cubain. « Nous n’avons jamais vu, par exemple, 150 églises brûlées » devait préciser l’un des pasteurs, faisant allusion au phénomène des incendies d’églises, le plus souvent fréquentées par des noirs, qui s’est développé en 1997 aux Etats-Unis, tout comme à la pire époque des années soixante durant les luttes du mouvement en faveur des droits civiques. Le metteur en scène Alan Parker a repris ce thème. Dans son excellent film Mississipi Burning, dénonçant la ségrégation raciale et la collusion entre les racistes du Ku Klux Klan, certains hommes politiques du Sud, la police et certains juges.

Durant leur séjour américain, les religieux cubains ont pu célébrer des services religieux dans dix églises différentes. Lors d’un sermon, le révérend Marichal a déclaré : « Ici, aux Etats-Unis, la liberté est votre principe de conduite, mais cela signifie la liberté individuelle. A Cuba, notre notion de la liberté est secondaire à notre principe de conduite qui est le respect de la justice. » Les pasteurs ont par ailleurs participé à des réunions dans des collèges, des séminaires, des églises et à des rencontres avec la presse dans trente villes à travers le pays.

PRINCIPALES PRISES DE POSITIONS
CONTRE LE BLOCUS AMERICAIN

- Assemblée générale des Nations unies (novembre 1996-1997)
- Déclaration du Conseil des marchandises (mars 1996) et du Conseil général de l’Organisation du commerce mondial (avril 1996).
- Note de la présidence de l’Union européenne au Département d’Etat (mars 1996), du parlement européen (mai 1996) et du Conseil pour les affaires générales de la Commission européenne (octobre 1996).
- Résolution de l’Assemblée générale de l’Organisation des Etats américains (juin 1996) et déclaration du Comité interaméricain pour la justice (août 1996).
- Déclaration finale des VI° et VII° sommets ibéro-américains (novembre 1996-1997).
- Déclaration du X° sommet du groupe de Rio (septembre 1996).
- Déclaration du CARICOM et de l’Association des Etats des Caraïbes (mai 1996)

PRINCIPALES VIOLATIONS JURIDIQUES
DE LA LOI HELMS-BURTON

Cette loi viole les principes fondamentaux du droit international reconnu par la charte des Nations unies, tel que le droit à l’autodétermination , à la souveraineté et à l’indépendance, à la liberté des Etats, à la non ingéence dans les affaires intérieures d’un état, à la coexistence pacifique entre les Etats et au droit de la nationalisation.

Les autres principes violés sont : la liberté d’investir, l’obligation faite à des enftreprises affiliées à un groupe de se plier aux lois du pays d’origine du groupe, la reconnaissance d’un pays à prendre possession des terrains et immeubles sur son territoire sans se soumettre à la législation d’un pays tiers.

Cette loi viole également les règlements d’organisations internationales telles que le FMI, la Banque mondiale, l’Association pour le développement international, la Banque interaméricaine, qui interdisent toutes restrictions ou novations de toute nature à l’encontre de leurs parts ou propriétés pour des raisons politiques.

De même, les accords sur la libre circulation des personnes et le commerce au sein de l’Organisation mondiale du commerce sont violés.

Tout comme elle viole la législation américaine qui reconnaît explicitement ces principes.





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Rédigé par Cuba Si France-Provence le 25/03/2007 à 16:38





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Soutien à la brigade Henri Reeve
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L’année dernière, nous avions fait appel à votre générosité pour soutenir l’action de la Brigade médicale Henry Reeve qui intervient dans de nombreux pays dans les situations de catastrophes naturelles et qui était alors à l’oeuvre en Bolivie, pays qui venait de subir des pluies catastrophiques ayant provoqué d’importants dégâts.

Aujourd’hui, la Brigade Henry Reeve est toujours à l’oeuvre en Bolivie, où le même phénomène de pluies cataclysmiques s’est reproduit cet hiver. Elle est également à l’oeuvre dans de nombreux pays d’Amérique Latine, d’Afrique, d’Asie, à la suite de cataclysmes divers : tremblements de terre, raz de marrées, éruptions volcaniques, inondations, etc...



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