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23/01/2007

Les "dissidents"

Ces derniers jours apparaissent des messages dans des informations signées Hubert Matos. Bien sûr, et vu le virage historique qu’a réalisé dans sa vie celui qui participa directement à la lutte en faveur du peuple cubain contre la sanglante dictature de Batista, tous les messages signés par lui sont de nature contre révolutiuonnaire.
Il est bon que nous nous arrêtions pour analyser qui fut ce personnage, aujourd’hui devenu vieux, qui jouit d’importants benfaits aux USA – sigle rebaptisé : union des Serpents Abominables - chose suggestive et en outre voyante à partir du jour où il a « suspendu » son uniforme de Commandant pour s’aligner sur les gens qui s’appellent eux-mêmes « dissidents ».



C’est ici le bon moment pour faire la différence entre les deux sens du mot « dissident », mot dont l’éthymologie indique : « toute personne qui se montre contraire à une opinion déterminée, croyance, doctrine ou organisation » mais rien n’est dit sur le fait que ces personnes exécutent, appuient, sont complices, et instigatrices d’actions terroristes.
Les « dissidents » mentionnés, cubains, en général résidant aux USA, comme Hubert, jouissent d’une série de privilèges qui n’atteignent pas le reste de la communauté cubaine à Miami. Comme cela a été démontré pluisieurs centaines de fois, les centaines d’attentats qu’ils ont commis contre l’île, leur ont valu le statut de terroristes.
Revenons à l’ex-Commandant de la Révolution Hubert Matos, nous dirons que, s’il était certain, comme il l’assure, qu’il n’ait commis aucun attentat contre le peuple cubain et que son éloignement de cette Révolution se soit produit par désaccord avec le Commandant Fidel Castro à partir de son orientation vers le communisme, il serait bon de rappeler que, étant en cela l’émule du Département d’Etat d’Amérique du Nord, il n’a jamais non plus élevé la voix contre les crimes qui furent perpétrés contre le peuple cubain et ainsi, nous pouvons assurer qu’il est évident qu’il a été d’accord avec ceux-ci et nous le démontrerons.
La CIA , organisme auquel Hubert Matos dit ne pas appartenir et avec lequel il dit ne pas avoir de liens, et cela nous pouvons le comprendre, car pour être service secret, logiquement leurs éléments ne peuvent assumer publiquement qu’ils en font partie, ce qui ne peut vouloir dire en aucun cas que c’est vrai...
Ce que nous pouvons affirmer, c’est que Hubert Matos n’est pas éloigné de cette centrale, de la même façon qu’il n’est pas exempt de tentatives séditieuses dénoncées en leur temps par le gouvernement cubain et même par la presse internationale.
Ses propres paroles le trahirent en plus d’une occasion, par exemple lors d’une visite en Argentine pour la présentation de son livre « Comment la nuit est arrivée ». Dans un reportage du journal « Clarin », il en surprit plus d’un avec des paroles absurdes mais qui révèlent bien sa personnalité , en déclarant, faisant allusion à Fidel Castro, « C’est le même individu qui a fusillé quelques pauvres garçons seulement parce qu’ils ont essayé d’emmener une embarcation aux Etats-Unis ».
Mais il n’expliqua pas que ces « pauvres garçons » appartenaient à ,un groupe terroriste organisé qui voulait détourner par la force la bateau « Baragua » dont l’équipage était composé de personnes sans défenses.
Contrairement à sa minimisation d’un fait qui à son heure fut terrible pour Cuba parce qu’au même moment, de nombreuses actions contre révolutionnaires étaient commises à l’intérieur de l’île, mettant en danger l’intégrité des Cubains et des non Cubains qui, à ce moment-là , comme nous, étaient en visite dans l’île et qui n’oublieront jamais. Hubert accusa le président Castro de « rechercher une confrontation directe aves les EEUU » alors qu’il n’existe absolument rien qui indique la plus petite intention agressive du gouvernement cubain envers n’importe quel peuple.
Il vaut la peine de rappeler que, quand la télévison cubaine commença à montrer les attaques du mardi 11 septembre 2001, un silence d’épouvante se perçut dans toute l’île et le dimanche suivant, Fidel appela à une grande manifestation avec la consigne suivante : « Nous sommes contre le terrorisme et nous sommes contre la guerre » et c’était la première manifestation au monde d’appui au peuple des Etats-Unis de la part d’un gouvernement combattu par la puissance pendant plus de 40 ans.
Il serait bon qu’Hubert nous dise quel autre gouvernement du monde lança une consigne semblable et à quelle manifestation il convoqua...
Hubert Matos qui inonde aujourd’hui la toile de messages absurdes, ex-Commandant de la Colonne 9 de l’Armée Rebelle, exilé du régime de Batista et collaborateur dans la lutte pour sa chute qui, ensuite commencera à conspirer contre la liberté obtenue par le peuple cubain avec un argument lancé dans un discours public provocateur, disant que le processus révolutionnaire était « en train de dévier vers le communisme », est le même, mentionné dans le télégramme N° 5034 de l’ambassadeur nord-américain dans l’île, envoyé au secrétaire d’état étasunien, dans lequel il exposait la vision du chef de la CIA au sujet de la participation de Hubert Matos aux plans contre révolutionnaires.
Parmi les nombreux combattants contre Batista, la CIA avait mis toute sa confiance dans ce personnage qui, fidèle à la parole donnée, commença son travail ardu de sabotage contre les réussites de la Révolution en faisant de la propagande contre révolutionnaire, ce qui lui valut de longues années de prison à partir du 21 octobre 1959.
Nous ne parlons pas ici d’un « dissident » mais d’un conspirateur.
Vingt ans après, tenons compte du fait qu’il ne fut pas fusillé malgré la trahison commise , en octobre 79 il partit vers le Costa Rica et de là, il fit son grand saut vers l’empire où il fonda l’organisation CUBA INDEPENDANTE ET DEMOCRATIQUE (CID)se concentrant sur des attaques de la Révolution, cherchant à amener une rupture entre le Ministère de l’Intérieur et les Forces Armées, poussant à la trahison surtout les cadres inférieurs.
Hubert est un soutien fanatique de la loi Helms-Burton qui fait tant de mal à Cuba, stimulant la continuité du blocus génocide. A l’intérieur des paramètres de sa haine indéniable , il ébauche sa consigne « brulez, détruisez, tuez, volez, si c’est nécessaire » et il essaie sans succès de créer des cellules contre révolutionnaires à l’intérieur des forces armées cubaines mais il n’a pas acquis seulement de la renommée dans son travail ardu mais aussi de merveilleux gains et même au moyens d’escroqueries , son fils intervint directement dans la fraude sur les assurances médicales et aujourd’hui, il est recherché par la justice.
Les faits « héroïques » pour arriver à ce qu’il appelle « Cuba libre » atteignent aussi la République Bolivarienne du Venezuela car selon lui, le Président Chavez est une marionnette utilisée par Fidel.
Pour ce personnage aveugle politiquement parlant, le peuple argentin est ignorant car il a permis la venue au pays et a reçu avec les honneurs du peuple le glorieux Commandant Fidel.
Hubert Matos, impérialiste né, agresseur direct de la souveraineté cubaine, victime d’un excés de compétitivité personnelle qui l’amena à changer son opinion sur le peuple argentin car lorsqu’il visita ce pays pour présenter son livre, il passa pour un être ignorant comme il arrive d’habitude dans tous les pays où les traitres non seulement ne sont pas acceptés , encore moins vénérés, mais seulement méprisés.

INGRID STORGEN

SUR_HUBERT_MATOS_par_Ingrid_Storgen.doc SUR HUBERT MATOS par Ingrid Storgen.doc  (31.5 Ko)


Ingrid Storgen
Rédigé par Ingrid Storgen le 23/01/2007 à 10:44





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Soutien à la brigade Henri Reeve
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L’année dernière, nous avions fait appel à votre générosité pour soutenir l’action de la Brigade médicale Henry Reeve qui intervient dans de nombreux pays dans les situations de catastrophes naturelles et qui était alors à l’oeuvre en Bolivie, pays qui venait de subir des pluies catastrophiques ayant provoqué d’importants dégâts.

Aujourd’hui, la Brigade Henry Reeve est toujours à l’oeuvre en Bolivie, où le même phénomène de pluies cataclysmiques s’est reproduit cet hiver. Elle est également à l’oeuvre dans de nombreux pays d’Amérique Latine, d’Afrique, d’Asie, à la suite de cataclysmes divers : tremblements de terre, raz de marrées, éruptions volcaniques, inondations, etc...



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