Voyages, séjours et circuits au Sénégal et en Afrique de l'ouest: agence de voyages à Dakar. Licence N° 003073


Voyages et Circuits touristiques au Sénégal - MTG Agence de voyages à Dakar
Margouillat Travel Group
Séjours hotel et circuits Sénégal: à Saint-Louis, en pays fouta Peuhl, en Gambie, en Casamance; voyages dans la savane, dans le désert ou en forêt: le Sénégal dans tous ses états, tous ses paysages, toutes ses cultures.


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Circuits Sénégal

Qu'on les imagine bordées d'une mer langoureuse ou battues par des flots déchaînés, peuplées d'animaux divers ou totalement désertes, les îles ont toujours fait rêver. Le Sénégal en offre une panoplie qui comblera les attentes de tous. Pour un séjour simplement enchanteur ou pour un émerveillement incessant, laissez-vous guider au fil de l'eau.


Les îles du Sénégal
Avec sa façade Ouest ouverte sur l’Atlantique, le Sénégal est parsemé d’îles : chargées d’histoire ou simplement paradisiaques, inhabitées ou abritant des populations de pêcheurs extrêmement accueillantes, elles répondent aux envies de tous types de visiteurs et justifient à elles seules un voyage au Sénégal.

De toutes les îles sénégalaises, Gorée est malheureusement la plus connue. « Malheureusement », parce que sa renommée est liée à une période peu glorieuse de l’histoire : l’esclavage. Découverte par les Portugais en 1444, sa position stratégique en tant qu’escale commerciale la fit passer successivement aux mains des Hollandais, des Anglais et des Français ; elle fut le point de départ de bon nombre d’esclaves vers les Amériques du XVIIème au XIXème siècle. Bien que les historiens soient unanimes à reconnaître que le nombre d’esclaves en transit à Gorée fut minoritaire par rapport à d’autres lieux, elle reste le symbole de la traite négrière. Sans doute est-ce lié à la présence de la Maison des Esclaves qui restitue dans toute sa cruauté le calvaire qu’ont vécu ces hommes, femmes et enfants. Mais Gorée n’est pas qu’un lieu de recueillement. C’est également une bouffée d’air pur dans la touffeur de Dakar : 23 ha de calme, sans circulation, sans klaxons, sans gaz d’échappement. Les seuls bruits perceptibles sont les voix humaines, le clapotis des vagues et le frémissement des feuilles. Les ruelles ombragées serpentant entre les vieilles maisons garnies de bougainvilliers  et l’eau claire baignant l’anse sont un régal pour les yeux.

L’île de Ngor, à seulement 800 mètres des côtes, est également un havre de tranquillité avec ses petites rues pleine de charme. Difficile d’imaginer lieu de séjour plus reposant : balade, baignade, pêche aux coquillages et farniente total émaillé de visites aux artistes locaux qui exposent dans une galerie. Citons enfin l’archipel des îles de la Madeleine, inhabitées et paradis d’espèces animales et surtout des oiseaux.

Au sud de la Petite Côte, bienvenue dans le delta du Siné-Saloum, royaume de la mangrove et des bolongs : 180 000 ha de bras de mer, près de 200 îles et îlots, des lagunes, de longues plages de sable, des dizaines et des dizaines de milliers d’oiseaux. Il serait impossible de recenser toutes les îles, d’ailleurs la plupart ne portent même pas de nom. Les plus visitées sont Mar Lodj, composée en réalité de quatre villages : les déplacements sur l’île s’effectuent en charrette, l’église abrite une Vierge Noire et la messe du dimanche est célébrée au son des tam-tams ; la Pointe de Sangomar, île déserte idéale pour les baignades et les pique-niques ; l’île des Oiseaux, site d’envergure internationale qui abrite près de 120 000 oiseaux. Citons également Dionewar ou Guior et Guissanor. Chaque île a son caractère propre et ses spécialités : séchage et fumage du poisson et des coquillages, travail du bois… Mais elles ont en commun d’abriter une population extrêmement accueillante qui donne tout son sens au terme de « téranga ». Dans le Siné-Saloum, les villages de pêcheurs servant de point de départ pour une visite ou un séjour sur une île offrent autant d’intérêt que les îles elles-mêmes : Palmarin, envahi de cocotiers et de palmiers et abritant une réserve et des salines ; Djiffer dont le sud est devenu une île en 1987 à la suite d’une tempête qui a scindé le village en deux ; Ndangane et sa forêt de rôniers que l’on peut découvrir au cours d’une balade en calèche.

On ne peut passer sous silence l’île de Fadiouth, dite aussi l’île aux coquillages. Reliée à Joal par une passerelle en bois, elle est surprenante dans sa blancheur éclatante due aux multiples coquillages qui constitue son sol et entre dans la composition des murs des maisons. Elle est réputée pour son cimetière mixte abritant à la fois catholiques et musulmans. Le silence n’est troublé que par le chant des oiseaux puisque seules les pirogues à rames ont droit de cité. Pourtant le marché du matin qui se tient dans la rue principale baptisée Champs-Elysées est très animé ; et quand on sait que les diverses échoppes se nomment Prisunic, Galeries Lafayette ou Auchan, on prend la juste mesure du sens de l’humour de ses habitants. Deux curiosités supplémentaires valent le détour : les greniers à mil, genre de cases rondes sur pilotis qui servaient à protéger les récoltes des rats et des incendies et les crabes violonistes, ainsi nommés parce qu’ils sont dotés d’une pince disproportionnée (l’autre étant atrophiée) qui leur sert à creuser la vase pour se cacher.

Au Nord du pays se trouve l’Ile à Morphil, à laquelle appartient Podor : coincée entre le fleuve Sénégal au Nord et la rivière Doué au Sud, cette bande de terre est accessible par une piste ou par bacs. Les villages qui la composent et dont certains sont pratiquement abandonnés abritent les mosquées omariennes et les habitations en banco représentatives de la région du Fouta. Autre île d’une importance considérable : Saint-Louis. Grâce au pont Faidherbe qui permet d’y accéder aisément (du moins quand il n’est pas trop embouteillé !), on a parfois tendance à oublier que le cœur historique de la ville se situe sur une île et que sa partie continentale n’en est qu’une extension. Visite à ne manquer sous aucun prétexte si vous voulez vous imprégner de l’atmosphère de cité coloniale qui flotte encore sur la ville à travers la nonchalance de ses habitants et la présence des anciennes maisons de commerce. Proche de Saint-Louis, n’oublions pas le Parc National de la Langue de Barbarie, accessible depuis Gandiol : magnifiques cordons dunaires, ces îlots plantés de filaos, d’acacias, de palmiers, accueillent les oiseaux migrateurs au cours de leur périple.

Les îles du Sénégal ne se limitent donc pas aux clichés de cartes postales qui se résument souvent à des cocotiers posés sur d’immenses plages de sable ; elles sont aptes à satisfaire tous les goûts : amateurs de farniente, de beaux paysages, d’ornithologie, de repères historiques, le tout sur fond d’accueil chaleureux quelles que soient les régions où elles se situent. Si Gorée, Saint-Louis et le Delta du Siné-Saloum sont inscrits au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, ce n’est pas sans signification. Consciente qu’il y a beaucoup à découvrir à ce niveau, l’agence Margouillat Travel Group propose plusieurs circuits basés sur le thème des îles : Iles du Saloum, cantonnée uniquement sur cette région ; Entre océan et îles qui établit le parallèle entre l’importance du fleuve et celle de la mer ; Sénégal des îles, concentré des principaux lieux cités dans cet article. Et, fidèle à l'idée qu’elle se fait d’une découverte, MTG s’est attachée à respecter un rythme tranquille qui laisse le temps au temps.     
Rédigé par Margouillat Travel Group le Dimanche 9 Octobre 2011 à 14:09 | Commentaires (0) Fuzz Del.icio.us Furl Pioche Spurl Y! Blogmarks Del.irio.us Wikio Facebook Google MySpace Twitter Viadeo Scoopeo WikioEs

Circuits Sénégal

Un pays est à l'image de ses habitants et ses habitants sont multiples. C'est d'autant plus vrai au Sénégal, carrefour d'ethnies, de civilisations et de coutumes. Parmi celles-ci, les bassaris appartiennent peut-être aux seules qui ont su digérer le monde moderne tout en sauvegardant ce qui fait leur identité propre. Portrait d'un peuple qui, bien qu'ouvert à bon nombre d'évolutions, se refuse à sacrifier tout son passé et qui demeure la mémoire vivante du Sénégal Oriental.


Cascade de Dindéfélo
Cascade de Dindéfélo

Situé dans le Sénégal Oriental, le pays bassari et le pays bédik abritent deux des ethnies les moins connues du pays : quelques milliers d’habitants fidèles à leurs coutumes ancestrales. Le circuit que vous propose Margouillat Travel Group vous permettra une découverte du Pays Bassari  ainsi que du Pays Bédik et du Niokolo Koba, le plus grand parc national du Sénégal.

Coincés entre  Kéougou, le parc national du Niokolo Koba et la Guinée, les villages bassari et bédik sont difficiles d’accès. Il est fréquemment admis de désigner l’ensemble de cette région sous le vocable unique de Pays Bassari. Son style unique est lié au mode de vie très traditionnel de ses habitants. Leur origine est assez controversée ; pour les uns, les bassaris viendraient de l’ancien empire du Mali qu’ils auraient fui pour échapper à la cruauté de la reine après la bataille de Kirima ; selon d’autres sources, ils seraient des descendants de Zoulou, donc originaires d’Afrique du Sud. Quant aux bédik, ils auraient quitté la Guinée pour échapper aux Peuls musulmans. Quoiqu’il en soit, ces deux ethnies sont très proches l’une de l’autre malgré, toutefois certaines différences marquantes, à commencer par le fait que les villages bédik sont les seuls du pays à se trouver en altitude.

La richesse de la culture bassari s’exprime surtout à travers les rites et les fêtes liés à la vie sociale et aux moissons. La cérémonie la plus importante est sans aucun doute celle de l’initiation marquant le passage au stade d’adulte qui a lieu en avril/mai. Si vous êtes de passage dans la région à cette période, vous aurez la possibilité d’y assister, sous réserve toutefois de faire montre d’un minimum de discrétion : si pour le voyageur il s’agit avant tout d’un spectacle haut en couleurs grâce aux tenues et peintures impressionnantes, il ne faut pas perdre de vue qu’elle  un sens profond pour cette ethnie. Bien qu’elle ait plus ou moins adhéré au catholicisme, elle a conservé bon nombre des coutumes ancestrales qui en font un peuple hors du commun.

A l’origine chasseurs-cueilleurs, les bassaris sont devenus également agriculteurs au fil du temps. Au fur et à mesure de leur implantation dans le Sénégal Oriental, il fallait bien défricher ces terres sauvages et ils ont rapidement compris le parti qu’ils pouvaient en tirer pour se nourrir. Ceci explique les fêtes liées aux diverses étapes de l’agriculture, des plantations jusqu’aux moissons. L’artisanat y tient également une place très importante avec, entre autres, beaucoup  d’objets taillés dans l’écorce de bambou.

La découverte des villages bédiks se mérite : leur implantation sur les seules montagnes du Sénégal est synonyme de grimpe, d’essoufflement, voire même d’un certain découragement qui peut pousser à se demander ce qu’on est venu faire dans cette galère. Mais à l’arrivée, le paysage époustouflant fait oublier ce qui avait ressemblé à un parcours du combattant : une vue dominante sur des dizaines de kilomètres à la ronde, un accueil plus qu’amical de la part des habitants… Cet effort prend alors tout son sens ! Il est à noter que ces villages sont généralement constitués de deux parties : le bas, sur la colline, majoritairement Peulh, et le haut habité par les Bédiks. Chacun d’entre eux possède sa spécificité : pour exemple Ibel, en bas, centre d’une des plus grandes exploitation de marbre du Sénégal et Iwol, en haut, possédant une église animiste dont la construction a dû être une épreuve épuisante ; Bandafassi et Ethiouar avec ses grottes sacrées surplombant la plaine. Vous vous sentirez –presque- dans la peau d’Indiana Jones au cours de la balade jusqu’aux cascades de Dindéfélo : une végétation extrêmement dense, des parois d’un ton ocre magnifique et, pour peu que vous soyez très courageux, un grand plongeon dans cette eau d’une fraîcheur saisissante. A défaut, vous pourrez y tremper juste les pieds !

Si les villages bassaris sont moins haut perchés, cela ne signifie pas que leur accès soit de tout repos : point de routes goudronnées mais des pistes régulièrement ponctuées de nids-de-poules du genre qui laisse autant de souvenirs ineffables que de bleus à l’arrière-train. Leur charme est indéniable : si Salemata en est la capitale, Ethiolo est sans doute le plus beau d’entre eux . Quant à Ebarakh, sa végétation est particulièrement appréciable.

Le parc national du Niokolo Koba appartient au patrimoine de l’UNESCO. Sanctuaire de la faune sénégalaise, il vous permettra de croiser grands et petits mammifères, reptiles, poissons, amphibiens, c’est-à-dire tout ce qui est représentatif de l’Afrique. Les grandes mares de Simenti, le long du fleuve Gambie, sont le lieu des grands attroupements. Il est également impossible de passer sous silence Mako qui permet l’accès aux villages des orpailleurs, métier d’une dureté implacable. Mentionnons enfin la ville de Tambacounda. Pour être honnête, elle ne présente pas un intérêt particulier en elle-même, hormis son effervescence perpétuelle en tant qu’intersection entre le Mali, la Guinée, la Gambie, la Casamance et Dakar. Mais c’est un passage incontournable sur l’axe du Niokolo Koba et elle a l’immense avantage d’offrir des hébergements de qualité qui assureront en douceur la transition entre le choc culturel que représente le pays bassari et ce que nous nommons présomptueusement la civilisation.

Consciente de l’effort physique que peut représenter cette découverte du Sénégal Oriental, l’agence Margouillat Travel Group s’est avant tout attachée à faire de ce circuit quelque chose qui ne ressemble pas à un marathon, le rendant ainsi accessible à tout un chacun. Il est pour nous hors de question de vous faire tout survoler et ne rien approfondir. Vous pourrez ainsi, à votre retour, garder en mémoire le souvenir de ce que sont véritablement les cultures bassari et bédik.
   
   

    
Rédigé par Margouillat Travel Group le Vendredi 7 Octobre 2011 à 00:31 | Commentaires (0) Fuzz Del.icio.us Furl Pioche Spurl Y! Blogmarks Del.irio.us Wikio Facebook Google MySpace Twitter Viadeo Scoopeo WikioEs

Circuits Sénégal

Le Sénégal fait partie des pays qui laissent un souvenir indélébile au niveau du cœur par l'accueil chaleureux de sa population et au niveau des yeux par des paysages époustouflants. Les arbres majestueux au milieu de la savane, les fleurs aux couleurs chatoyantes, les poissons bariolés des retours de pêche, les grands fauves et les tortues géantes, les colonies de pélicans et le vol léger des fauvettes : petit tour d'horizon d'une faune et d'une flore extrêmement variées.


Faune et flore du Sénégal
Le Sénégal est certes moins réputé que l’Afrique de l’Est ou australe pour ses grands fauves. Pourtant, il abrite de nombreux parcs et réserves naturelles ; il fait partie des destinations pêche les plus prisées et il existe bon nombre de campements de chasse sur le territoire. Cela signifie donc que sa faune est riche et variée. En outre, sa situation sur l’une des voies principales de migration en fait un magnifique sanctuaire d’oiseaux. C’est un des rares pays au monde à posséder autant d’écosystèmes différents, donc une flore extrêmement diversifiée. Le circuit faune et flore de Margouillat Travel Group vous propose d’aller à la rencontre de toutes ces merveilles qui ne manqueront pas de vous laisser un souvenir inoubliable.

La végétation dominante du Sénégal est la savane. Assez clairsemée dans le Centre, elle devient beaucoup plus arborée lorsque l’on approche le Sénégal Oriental. Les grandes étendues herbeuses sont parsemées d’épineux, essentiellement des acacias, de magnifiques rôniers au bouquet de palme en éventail et de baobabs dont certains peuvent atteindre 25 m de circonférence. Au Nord apparaissent les premières dunes, prémices du désert de Mauritanie. La forêt dense se réduit malheureusement au fil des ans et ne se retrouve plus guère qu’en Casamance, royaume des cocotiers, manguiers, palmiers et fromagers (matériau de base des pirogues). La mangrove règne au Sine-Saloum et ses huitres de palétuviers sont un pur délice. Les fleurs, quant à elles, se parent de couleurs chatoyantes : bougainvilliers, flamboyant, hibiscus, cordia, técoma…

Le braconnage a fait des ravages et certaines espèces avaient totalement disparu. On ne peut donc que saluer l’initiative qui a vu la création de la Réserve de Bandia, à proximité de Saly.  Sur 3 500 ha, elle abrite les grands mammifères qui ont été  réintroduits progressivement : rhinocéros blancs, gazelles, buffles, élans, girafes, singes de toutes sortes, crocodiles, tortues géantes, le tout dans une nature grandiose composée de baobabs géants, lianes, buissons épineux. De dimensions plus modestes, la Réserve de Guembeul est un lieu de reproduction surveillé accueillant essentiellement une faune en voie d’extinction : oryx,  gazelles damas, varans, chats sauvages, tortues sillonnées et autres espèces.

La région de SaintLouis abrite deux parcs nationaux d’un grand intérêt : le Parc de la Langue de Barbarie, proche de Gandiol, et le Parc National du Djoudj. Le premier abrite un nombre incroyable d’oiseaux sur environ 2 000 ha. Les îles sableuses et les marigots accueillent une biodiversité rare dans cette partie du Sahel : pélicans, mouettes, sternes, goélands, ainsi que de nombreux échassiers migrateurs. C’est également une zone importante de reproduction pour les tortues marines. Pour l’anecdote, signalons que ce sont les figuiers de Barbarie qui poussaient autrefois sur cette bande de sable qui lui ont donné son nom. Il est regrettable que le canal de délestage qui a été créé en 2003 pour éviter les inondations à Saint-Louis et qui a formé une brèche s’agrandissant  presqu’à  vue d’œil mette ce parc en péril.

Créé en 1971, soit cinq ans avant celui de la Langue de Barbarie, et classé Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO depuis 1981, le Parc National du Djoudj est la 3ème réserve ornithologique du monde. Ce site exceptionnel s’étend sur 16 000 ha dans le delta du Sénégal et voit passer 3 millions d’oiseaux migrateurs chaque année en plus de ceux qui y sont installés à demeure. Environ 350 espèces s’y côtoient, dont il serait fastidieux de vouloir dresser la liste. Nul besoin d’être ornithologue pour apprécier le spectacle d’une île entièrement recouverte de pélicans ou le vol majestueux d’une nuée d’aigrettes.  Au milieu des herbes vous pourrez aussi distinguer des pythons, des varans et des petits crocodiles ainsi que des mammifères plus imposants tels que phacochères, hyènes ou gazelles. Aucune inquiétude à avoir, la majeure partie de la visite s’effectuant en pirogue, vous êtes à l’abri de tout danger !

Un autre paradis des oiseaux migrateurs se trouve au cœur même de Dakar : le Parc Forestier et Zoologique de Hann. Il regroupe 200 espèces végétales, une centaine d’animaux du plus sauvage comme le lion au plus placide qu’est le mouton. Son grand lac artificiel permet à des milliers d’oiseaux migrateurs de faire une halte bienvenue au cours de leur long périple.

Les parcs et réserves cités dans cet article ne sont bien sûr pas les seuls du Sénégal. Nous n’avons cité que ceux abordés lors de ce circuit faune et flore. Le plus grand parc est celui du Niokolo Koba, situé dans le Sénégal Oriental. Le Sine-Saloum est également une réserve naturelle ornithologique fascinante. Mais plutôt que de vous faire survoler un maximum de lieux au cours d’un circuit-marathon, MTG a choisi de scinder cette approche faune et flore en plusieurs circuits permettant de découvrir des régions différentes de façon plus approfondie.
 
 
 
Rédigé par Margouillat Travel Group le Mardi 20 Septembre 2011 à 12:51 | Commentaires (0) Fuzz Del.icio.us Furl Pioche Spurl Y! Blogmarks Del.irio.us Wikio Facebook Google MySpace Twitter Viadeo Scoopeo WikioEs
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