Voyages, séjours et circuits au Sénégal et en Afrique de l'ouest: agence de voyages à Dakar. Licence N° 003073
Voyages et Circuits touristiques au Sénégal - MTG Agence de voyages à Dakar
Margouillat Travel Group
Séjours hotel et circuits Sénégal: à Saint-Louis, en pays fouta Peuhl, en Gambie, en Casamance; voyages dans la savane, dans le désert ou en forêt: le Sénégal dans tous ses états, tous ses paysages, toutes ses cultures.
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Agence de voyages au Sénégal
S'il est vrai que le brassage des diverses ethnies d'un pays contribue à sa richesse culturelle, le Sénégal est particulièrement bien doté à ce niveau : plus de vingt peuples différents s'y côtoient, plus ou moins bien représentés en nombre mais tous porteurs de particularités et de coutumes qui leur sont propres. Le voyageur qui sillonne plusieurs régions du Sénégal repartira ainsi avec l'impression d'avoir visité plusieurs pays alors qu'il n'aura pas quitté une seule fois le territoire sénégalais.
Les 12 millions d’habitants que comporte le Sénégal se décomposent, outre les populations étrangères, en nombreuses ethnies dont certaines très peu connues. Les migrations des peuples liées aux guerres, transhumances et travaux saisonniers on fait de ce pays un carrefour humain. La découverte des diverses caractéristiques architecturales, vestimentaires et coutumières des différentes ethnies du Sénégal est au centre des circuits que vous propose l’agence Margouillat Travel Group.
La mobilité d’un grand nombre d’habitants rend difficile un pourcentage exact de répartition de la vingtaine d’ethnies existantes, d’autant que ces dernières se décomposent parfois en sous-groupes, d’où la présence de près de 40 idiomes répartis sur l’ensemble du territoire .Quelques-unes d’entre elles peuplent des régions bien précises du Sénégal, mais la majorité est dispersée à travers tout le pays. Quant à celles communes à d’autres pays environnants, elles sont la preuve du découpage géographique arbitraire effectué lors de l’établissement des frontières nationales.
Les Wolofs représentent l’ethnie la plus importante avec plus de 40% de la population et le wolof, devenu langue nationale, est pratiqué par la quasi totalité des Sénégalais. Selon les historiens, ils seraient originaires de la vallée du Nil ; le royaume Djolof, fondé au XIVème siècle, s’est scindé par la suite en plusieurs Etats, dont le Walo et le Cayor, jusqu’à la période de la colonisation. Bien qu’ayant cherché à échapper à l’islamisation par les Almoravides au XIème siècle, ils sont actuellement musulmans à 95%. La structure sociale traditionnelle des Wolofs est une société de castes. En tant que cultivateurs sédentaires, ce sont les premiers producteurs d’arachide du pays et dans les grandes zones urbaines ils sont principalement commerçants.
Les Sérères : deuxième ethnie sénégalaise par le nombre, c’est également la plus ancienne du pays. Ils ont migré de l’Egypte Antique vers la vallée du fleuve Sénégal puis, fuyant eux aussi l’islamisation, se sont implantés dans le Siné-Saloum et la région de Thiès. Devenus catholiques dans leur grande majorité sous l’influence des missionnaires, ils ont toutefois conservé bon nombre de leurs traditions animistes qu’ils mettent en pratique lors des fêtes. Ce sont surtout des agriculteurs sédentaires qui cultivent le mil et l’arachide. Les Sérères du Siné-Saloum, les Niominkas, pratiquent la pêche, la culture du riz et la récolte du sel. Leur système de castes est beaucoup plus souple que celui des Wolofs.
Les Peuls : peuple historiquement nomade, ils sont avant tout éleveurs. La recherche perpétuelle de pâturages et d’eau pour leurs troupeaux explique leur dissémination dans toute l’Afrique de l’Ouest et jusqu’en Afrique Centrale. Quant aux Peuls sédentarisés, ils sont essentiellement cultivateurs ou commerçants. Nomades et sédentaires possèdent des formes sociales différentes. Leur véritable origine reste un mystère : Egypte, Ethiopie, voire même Inde, il n’existe aucune certitude à ce sujet. On les retrouve essentiellement dans la vallée du fleuve Sénégal, le Ferlo et la Haute-Casamance. Là aussi, islam et traditions anciennes sont intimement mêlés. L’ethnie peule répond à des règles hiérarchiques très complexes.
Les Toucouleurs : très souvent associés aux Peuls, ils sont sans doute issus d’un métissage entre ces derniers et les Sarakolés et on les retrouve essentiellement dans la région du Fouta-Toro. Les guerriers toucouleurs islamisés ont largement contribué à la conversion des autres populations. Bien que cultivateurs par tradition et quelle que soit la caste, ils pratiquent également l’élevage mais, à l’inverse des Peuls dont ils partagent la langue, ne sont pas des bergers transhumants. Ils sont d’ailleurs à l’origine d’une race chevaline. L’ethnie toucouleure est musulmane dans sa quasi-totalité et le système de castes est fortement hiérarchisé.
Les Lébous : il s’agit là de dissidents des Wolofs du Cayor. Principalement implantés sur la presqu’île du Cap Vert, surtout à Yoff et ses environs, on les retrouve également sur tout le littoral entre la Petite-Côte et Saint-Louis. La raison en est simple : ce sont de formidables pêcheurs capables d’affronter les éléments les plus déchaînés dans leurs frêles embarcations. Certains d’entre eux pratiquent également l’agriculture. Convertis à l’islam entre le XVIIème et le XXème siècle, ils appartiennent en majorité à la confrérie layène. Mais la religion traditionnelle est restée très vivace avec des prêtresses spécialisées et des animaux totems. Il n’existe pas de castes chez les Lébous et l’organisation sociale repose sur un fonctionnement démocratique.
Les Diolas sont une ethnie propre à la Casamance. Bien que leur origine soit plutôt obscure, il est incontestable qu’ils occupent cette région depuis de nombreux siècles. A la fois pacifiques mais également guerriers quand les circonstances l’imposaient, ils se caractérisent par leur fierté et leur sens aigu de la liberté qui les a amenés à refuser le principe de l’esclavagisme et des recrutements forcés. Leur économie repose sur la riziculture et les produits dérivés du palmier ; les bovins qu’ils élèvent servent uniquement aux sacrifices religieux. Bien que bon nombre d’entre eux aient adhéré au christianisme et, en proportion moindre, à l’islam, le culte animiste prévaut. Pas ou peu de castes, la cohésion sociale étant garantie par des conseillers coutumiers.
Hormis ces six ethnies principales, nous en trouvons d’autres dont les divers membres représentent de 1 à 5% de la population sénégalaise. Il s’agit alors soit de sous-groupes d’une ethnie, soit de peuples plus largement représentés dans les pays avoisinants.
Les Mandingues: répandus dans toute l’Afrique de l’Ouest, ils constituent plus de 40% de la population en Gambie. Ils sont surtout présents aux Sénégal à travers les Malinkés et les Bambaras du Sénégal Oriental à proximité de la frontière malienne.
La Casamance est la région des peuples dits forestiers. Outre les Diolas, on y retrouve les Balantes, les Manjaks, les Mankagnes, les Baïnouks, les Pepels, les Karonikas, tous originaires de la Guinée-Bissau.
Citons enfin les petites ethnies autochtones dont certaines occupent des villages difficiles d’accès : les Bassaris et les Bedicks (réputés pour leurs cérémonies initiatiques impressionnantes et magnifiquement colorées), les Coniaguis, Diarankés, Soninkés, Niominkas…
Sachez enfin que si l’on vous parle des Nakhs, il ne s’agit nullement d’une ethnie nouvellement recensée : c’est la dénomination utilisée pour désigner les habitants originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Elle se rapporte essentiellement aux Libanais et aux Maures de Mauritanie.
Le Sénégal peut sembler un pays assez uniformisé (d’aucuns disent « wolofisé ») aux yeux du voyageur qui se cantonne aux centres urbains et aux plages. C’est en allant au-devant de l’autre, sur son lieu de vie, que l’on peut s’imprégner de la richesse de tant de cultures différentes. Margouillat Travel Group, à travers ses circuits, vous propose ces rencontres tout en beauté, en surprises et en gentillesse qui vous permettront d’apprécier pleinement le sens du mot Teranga.
La mobilité d’un grand nombre d’habitants rend difficile un pourcentage exact de répartition de la vingtaine d’ethnies existantes, d’autant que ces dernières se décomposent parfois en sous-groupes, d’où la présence de près de 40 idiomes répartis sur l’ensemble du territoire .Quelques-unes d’entre elles peuplent des régions bien précises du Sénégal, mais la majorité est dispersée à travers tout le pays. Quant à celles communes à d’autres pays environnants, elles sont la preuve du découpage géographique arbitraire effectué lors de l’établissement des frontières nationales.
Les Wolofs représentent l’ethnie la plus importante avec plus de 40% de la population et le wolof, devenu langue nationale, est pratiqué par la quasi totalité des Sénégalais. Selon les historiens, ils seraient originaires de la vallée du Nil ; le royaume Djolof, fondé au XIVème siècle, s’est scindé par la suite en plusieurs Etats, dont le Walo et le Cayor, jusqu’à la période de la colonisation. Bien qu’ayant cherché à échapper à l’islamisation par les Almoravides au XIème siècle, ils sont actuellement musulmans à 95%. La structure sociale traditionnelle des Wolofs est une société de castes. En tant que cultivateurs sédentaires, ce sont les premiers producteurs d’arachide du pays et dans les grandes zones urbaines ils sont principalement commerçants.
Les Sérères : deuxième ethnie sénégalaise par le nombre, c’est également la plus ancienne du pays. Ils ont migré de l’Egypte Antique vers la vallée du fleuve Sénégal puis, fuyant eux aussi l’islamisation, se sont implantés dans le Siné-Saloum et la région de Thiès. Devenus catholiques dans leur grande majorité sous l’influence des missionnaires, ils ont toutefois conservé bon nombre de leurs traditions animistes qu’ils mettent en pratique lors des fêtes. Ce sont surtout des agriculteurs sédentaires qui cultivent le mil et l’arachide. Les Sérères du Siné-Saloum, les Niominkas, pratiquent la pêche, la culture du riz et la récolte du sel. Leur système de castes est beaucoup plus souple que celui des Wolofs.
Les Peuls : peuple historiquement nomade, ils sont avant tout éleveurs. La recherche perpétuelle de pâturages et d’eau pour leurs troupeaux explique leur dissémination dans toute l’Afrique de l’Ouest et jusqu’en Afrique Centrale. Quant aux Peuls sédentarisés, ils sont essentiellement cultivateurs ou commerçants. Nomades et sédentaires possèdent des formes sociales différentes. Leur véritable origine reste un mystère : Egypte, Ethiopie, voire même Inde, il n’existe aucune certitude à ce sujet. On les retrouve essentiellement dans la vallée du fleuve Sénégal, le Ferlo et la Haute-Casamance. Là aussi, islam et traditions anciennes sont intimement mêlés. L’ethnie peule répond à des règles hiérarchiques très complexes.
Les Toucouleurs : très souvent associés aux Peuls, ils sont sans doute issus d’un métissage entre ces derniers et les Sarakolés et on les retrouve essentiellement dans la région du Fouta-Toro. Les guerriers toucouleurs islamisés ont largement contribué à la conversion des autres populations. Bien que cultivateurs par tradition et quelle que soit la caste, ils pratiquent également l’élevage mais, à l’inverse des Peuls dont ils partagent la langue, ne sont pas des bergers transhumants. Ils sont d’ailleurs à l’origine d’une race chevaline. L’ethnie toucouleure est musulmane dans sa quasi-totalité et le système de castes est fortement hiérarchisé.
Les Lébous : il s’agit là de dissidents des Wolofs du Cayor. Principalement implantés sur la presqu’île du Cap Vert, surtout à Yoff et ses environs, on les retrouve également sur tout le littoral entre la Petite-Côte et Saint-Louis. La raison en est simple : ce sont de formidables pêcheurs capables d’affronter les éléments les plus déchaînés dans leurs frêles embarcations. Certains d’entre eux pratiquent également l’agriculture. Convertis à l’islam entre le XVIIème et le XXème siècle, ils appartiennent en majorité à la confrérie layène. Mais la religion traditionnelle est restée très vivace avec des prêtresses spécialisées et des animaux totems. Il n’existe pas de castes chez les Lébous et l’organisation sociale repose sur un fonctionnement démocratique.
Les Diolas sont une ethnie propre à la Casamance. Bien que leur origine soit plutôt obscure, il est incontestable qu’ils occupent cette région depuis de nombreux siècles. A la fois pacifiques mais également guerriers quand les circonstances l’imposaient, ils se caractérisent par leur fierté et leur sens aigu de la liberté qui les a amenés à refuser le principe de l’esclavagisme et des recrutements forcés. Leur économie repose sur la riziculture et les produits dérivés du palmier ; les bovins qu’ils élèvent servent uniquement aux sacrifices religieux. Bien que bon nombre d’entre eux aient adhéré au christianisme et, en proportion moindre, à l’islam, le culte animiste prévaut. Pas ou peu de castes, la cohésion sociale étant garantie par des conseillers coutumiers.
Hormis ces six ethnies principales, nous en trouvons d’autres dont les divers membres représentent de 1 à 5% de la population sénégalaise. Il s’agit alors soit de sous-groupes d’une ethnie, soit de peuples plus largement représentés dans les pays avoisinants.
Les Mandingues: répandus dans toute l’Afrique de l’Ouest, ils constituent plus de 40% de la population en Gambie. Ils sont surtout présents aux Sénégal à travers les Malinkés et les Bambaras du Sénégal Oriental à proximité de la frontière malienne.
La Casamance est la région des peuples dits forestiers. Outre les Diolas, on y retrouve les Balantes, les Manjaks, les Mankagnes, les Baïnouks, les Pepels, les Karonikas, tous originaires de la Guinée-Bissau.
Citons enfin les petites ethnies autochtones dont certaines occupent des villages difficiles d’accès : les Bassaris et les Bedicks (réputés pour leurs cérémonies initiatiques impressionnantes et magnifiquement colorées), les Coniaguis, Diarankés, Soninkés, Niominkas…
Sachez enfin que si l’on vous parle des Nakhs, il ne s’agit nullement d’une ethnie nouvellement recensée : c’est la dénomination utilisée pour désigner les habitants originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Elle se rapporte essentiellement aux Libanais et aux Maures de Mauritanie.
Le Sénégal peut sembler un pays assez uniformisé (d’aucuns disent « wolofisé ») aux yeux du voyageur qui se cantonne aux centres urbains et aux plages. C’est en allant au-devant de l’autre, sur son lieu de vie, que l’on peut s’imprégner de la richesse de tant de cultures différentes. Margouillat Travel Group, à travers ses circuits, vous propose ces rencontres tout en beauté, en surprises et en gentillesse qui vous permettront d’apprécier pleinement le sens du mot Teranga.
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Rédigé par Margouillat Travel Group le Dimanche 11 Décembre 2011 à 17:50
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