Voyages, séjours et circuits au Sénégal et en Afrique de l'ouest: agence de voyages à Dakar. Licence N° 003073
Voyages et Circuits touristiques au Sénégal - MTG Agence de voyages à Dakar
Margouillat Travel Group
Séjours hotel et circuits Sénégal: à Saint-Louis, en pays fouta Peuhl, en Gambie, en Casamance; voyages dans la savane, dans le désert ou en forêt: le Sénégal dans tous ses états, tous ses paysages, toutes ses cultures.
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Agence de voyages au Sénégal
Si le paradis sur terre existe, alors il se trouve sans conteste dans les îles du Saloum . Une multitude d'îlots surgissant au détour de la mangrove, des palétuviers par milliers dressés sur leurs hautes racines, un fourmillement de poissons et de crabes, le chant des colibris qu'essaient de supplanter les cris rauques des cormorans, de grandes plages quasi désertes parsemées de pirogues colorées... un vrai décor de carte postale avec le chaleureux accueil des habitants en supplément.
Tous les voyageurs ayant approché les îles du Saloum sont unanimes à reconnaître que c’est une des plus belles –pour ne pas dire la plus belle- région du Sénégal. Mais à quoi tient cet engouement ?
Rappelons pour mémoire que le delta du Sine-Saloum se situe au Nord de la Gambie. Sa multitude d’écosystèmes a amené son classement comme Réserve Mondiale de la Biosphère en 1981 puis son inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO en juin 2011, ce qui témoigne de son importance en termes de faune et de flore.
La visite des îles se fait en pirogue, moyen de transport particulièrement reposant. Quoi de plus agréable que de se laisser porter sur les eaux de ces bras de mer que sont les bolongs ? Dans l’enchevêtrement de palétuviers qui forment la mangrove, cette végétation propre aux littoraux tropicaux, apparaît tout à coup une île, puis une autre et encore une autre. C’est le paradis des oiseaux, aussi bien ceux qui y vivent à demeure que les migrateurs. Tisserins et calaos s’ébattent gaiement entre fromagers et baobabs tandis que pélicans et hérons trônent majestueusement.
Poissons et coquillages sont aussi au rendez-vous. Les hommes ramènent le produit de leur pêche, allant du minuscule alevin à l’imposant barracuda ; les femmes nettoient les poissons qui seront étendus sur des claies pour être séchés, ouvrent des montagnes d’huitres de palétuviers et trient les divers coquillages destinés à être séchés, le tout dans un joyeux babillement. On comprend mieux alors pourquoi cette région fait partie des destinations les plus prisées des pêcheurs du monde entier.
Beaucoup des îles du Saloum sont sauvages et désertes, tenant plus dans ce cas de l’îlot que de l’île. Mais, outre leur atmosphère bien particulière, certaines d’entre elles présentent des « curiosités » intéressantes telle Simal qui, posée au bord d’une lagune d’eau chaude et claire, possède les plus beaux fromagers du Sénégal et de nombreux micocouliers. Il serait impossible de toutes les citer mais nous aurons une mention particulière pour Mar Lodj, l’une des plus importantes. Le terme « paradisiaque » semble avoir été inventé pour elle. Elle est en fait composée de quatre villages, dont une petite île dans l’île. D’abord vous accostez sur une plage sublime. Puis vous entreprenez la visite de l’île en charrette, le moyen de transport local. Brusquement, au cœur de l’île, vous vous retrouvez dans un paysage de brousse : baobabs aux troncs aussi larges que hauts et dont certains sont des arbres sacrés, fromagers aux immenses racines , rôniers bruissant dans le vent, le tout baignant dans une lumière jaune et ocre. Et au bout… à nouveau la mer !
Mais n’oublions pas que le delta du Saloum n’est pas constitué que d’îles ; les villages de pêcheurs côtiers en sont également partie intégrante : Palmarin qui, noyé dans une débauche de cocotiers et de palmiers, possède de nombreux puits de sel aux faux airs de greniers à mil ; Djiffer, qui relève à la fois de l’île et du continent puisque sa partie sud s’est désolidarisée du reste du village à la suite d’une violente tempête en 1987 ; Mbodiène, dont les vitraux de l’église sont réalisés en bouteilles de bière de diverses couleurs…
L’accès aux îles du Saloum se fait par Joal, Ndangane ou Djiffer selon la proximité de l’île visée. L’agence Margouillat Travel Group a pris le parti de loger les participants à son circuit de découverte des îles du Saloum à Joal, et ce pour plusieurs raisons, outre l’avantage de ne pas avoir à défaire et refaire ses bagages chaque jour. En premier lieu, il s’agit d’une très jolie maison d’hôtes et l’association de ces deux mots est en parfaite coordination avec l’esprit de MTG : considérer le visiteur comme un membre à part entière de la famille et non comme un touriste anonyme. En outre, cette coquette maison ouvre directement sur la mer, laquelle est la porte d’entrée du Saloum : on a déjà un pied dans la place ! Deuxième avantage : l’île de Fadiouth n’est qu’à quelques pas et sa visite n’est à manquer sous aucun prétexte.
Dans tous les guides de voyages, il est fait mention de Joal-Fadiouth. Il s’agit en réalité de la réunion, par une passerelle en bois, du village de Joal, sur le continent et à dominante musulmane, avec l’île de Fadiouth en grande majorité catholique. Cette précision sur les deux religions pourrait sembler hors de propos si elle n’était totalement représentative de l’état d’esprit du Sénégal en général et du Sine-Saloum en particulier. A Fadiouth, l’église (construite avec l’aide des musulmans) jouxte pratiquement la mosquée (dont la communauté catholique a participé au financement) ; c’est également là que se situe le seul cimetière mixte où les défunts des deux religions reposent en parfaite harmonie. Preuve s’il en était besoin qu’avec un peu de bonne volonté il est tout à fait possible de cohabiter pacifiquement en dépit des différences de religions et de cultures.
Dès que l’on pose le pied sur l’île on comprend l’origine de son surnom d’île aux coquillages : le sol est entièrement constitué de coquilles d’huitres et de palourdes. On en retrouve également dans les parpaings de bon nombre de maisons, ce qui confère à ce village une blancheur éclatante. L’autre spécificité de Fadiouth est la présence de greniers à mil ressemblant de loin à des cases rondes. Pour préserver la sérénité des lieux, les déplacements s’effectuent en pirogue à rame et non à moteur.
La découverte des îles du Saloum est à la fois l’émerveillement des yeux et le repos de l’esprit. Dans ce calme absolu on oublie jusqu’à l’existence de la « civilisation » et pourtant on est entouré de mille bruits : le clapotis des vagues à marée haute, le claquement des mandibules du crabe violoniste, le pépiement des oiseaux, le glissement des pirogues sur l’eau… On se sent alors minuscule tout à coup devant les miracles que peut accomplir la nature.
Rappelons pour mémoire que le delta du Sine-Saloum se situe au Nord de la Gambie. Sa multitude d’écosystèmes a amené son classement comme Réserve Mondiale de la Biosphère en 1981 puis son inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO en juin 2011, ce qui témoigne de son importance en termes de faune et de flore.
La visite des îles se fait en pirogue, moyen de transport particulièrement reposant. Quoi de plus agréable que de se laisser porter sur les eaux de ces bras de mer que sont les bolongs ? Dans l’enchevêtrement de palétuviers qui forment la mangrove, cette végétation propre aux littoraux tropicaux, apparaît tout à coup une île, puis une autre et encore une autre. C’est le paradis des oiseaux, aussi bien ceux qui y vivent à demeure que les migrateurs. Tisserins et calaos s’ébattent gaiement entre fromagers et baobabs tandis que pélicans et hérons trônent majestueusement.
Poissons et coquillages sont aussi au rendez-vous. Les hommes ramènent le produit de leur pêche, allant du minuscule alevin à l’imposant barracuda ; les femmes nettoient les poissons qui seront étendus sur des claies pour être séchés, ouvrent des montagnes d’huitres de palétuviers et trient les divers coquillages destinés à être séchés, le tout dans un joyeux babillement. On comprend mieux alors pourquoi cette région fait partie des destinations les plus prisées des pêcheurs du monde entier.
Beaucoup des îles du Saloum sont sauvages et désertes, tenant plus dans ce cas de l’îlot que de l’île. Mais, outre leur atmosphère bien particulière, certaines d’entre elles présentent des « curiosités » intéressantes telle Simal qui, posée au bord d’une lagune d’eau chaude et claire, possède les plus beaux fromagers du Sénégal et de nombreux micocouliers. Il serait impossible de toutes les citer mais nous aurons une mention particulière pour Mar Lodj, l’une des plus importantes. Le terme « paradisiaque » semble avoir été inventé pour elle. Elle est en fait composée de quatre villages, dont une petite île dans l’île. D’abord vous accostez sur une plage sublime. Puis vous entreprenez la visite de l’île en charrette, le moyen de transport local. Brusquement, au cœur de l’île, vous vous retrouvez dans un paysage de brousse : baobabs aux troncs aussi larges que hauts et dont certains sont des arbres sacrés, fromagers aux immenses racines , rôniers bruissant dans le vent, le tout baignant dans une lumière jaune et ocre. Et au bout… à nouveau la mer !
Mais n’oublions pas que le delta du Saloum n’est pas constitué que d’îles ; les villages de pêcheurs côtiers en sont également partie intégrante : Palmarin qui, noyé dans une débauche de cocotiers et de palmiers, possède de nombreux puits de sel aux faux airs de greniers à mil ; Djiffer, qui relève à la fois de l’île et du continent puisque sa partie sud s’est désolidarisée du reste du village à la suite d’une violente tempête en 1987 ; Mbodiène, dont les vitraux de l’église sont réalisés en bouteilles de bière de diverses couleurs…
L’accès aux îles du Saloum se fait par Joal, Ndangane ou Djiffer selon la proximité de l’île visée. L’agence Margouillat Travel Group a pris le parti de loger les participants à son circuit de découverte des îles du Saloum à Joal, et ce pour plusieurs raisons, outre l’avantage de ne pas avoir à défaire et refaire ses bagages chaque jour. En premier lieu, il s’agit d’une très jolie maison d’hôtes et l’association de ces deux mots est en parfaite coordination avec l’esprit de MTG : considérer le visiteur comme un membre à part entière de la famille et non comme un touriste anonyme. En outre, cette coquette maison ouvre directement sur la mer, laquelle est la porte d’entrée du Saloum : on a déjà un pied dans la place ! Deuxième avantage : l’île de Fadiouth n’est qu’à quelques pas et sa visite n’est à manquer sous aucun prétexte.
Dans tous les guides de voyages, il est fait mention de Joal-Fadiouth. Il s’agit en réalité de la réunion, par une passerelle en bois, du village de Joal, sur le continent et à dominante musulmane, avec l’île de Fadiouth en grande majorité catholique. Cette précision sur les deux religions pourrait sembler hors de propos si elle n’était totalement représentative de l’état d’esprit du Sénégal en général et du Sine-Saloum en particulier. A Fadiouth, l’église (construite avec l’aide des musulmans) jouxte pratiquement la mosquée (dont la communauté catholique a participé au financement) ; c’est également là que se situe le seul cimetière mixte où les défunts des deux religions reposent en parfaite harmonie. Preuve s’il en était besoin qu’avec un peu de bonne volonté il est tout à fait possible de cohabiter pacifiquement en dépit des différences de religions et de cultures.
Dès que l’on pose le pied sur l’île on comprend l’origine de son surnom d’île aux coquillages : le sol est entièrement constitué de coquilles d’huitres et de palourdes. On en retrouve également dans les parpaings de bon nombre de maisons, ce qui confère à ce village une blancheur éclatante. L’autre spécificité de Fadiouth est la présence de greniers à mil ressemblant de loin à des cases rondes. Pour préserver la sérénité des lieux, les déplacements s’effectuent en pirogue à rame et non à moteur.
La découverte des îles du Saloum est à la fois l’émerveillement des yeux et le repos de l’esprit. Dans ce calme absolu on oublie jusqu’à l’existence de la « civilisation » et pourtant on est entouré de mille bruits : le clapotis des vagues à marée haute, le claquement des mandibules du crabe violoniste, le pépiement des oiseaux, le glissement des pirogues sur l’eau… On se sent alors minuscule tout à coup devant les miracles que peut accomplir la nature.
Rédigé par Margouillat Travel Group le Mardi 30 Août 2011 à 16:24
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