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Voyages et Circuits touristiques au Sénégal - MTG Agence de voyages à Dakar
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Séjours hotel et circuits Sénégal: à Saint-Louis, en pays fouta Peuhl, en Gambie, en Casamance; voyages dans la savane, dans le désert ou en forêt: le Sénégal dans tous ses états, tous ses paysages, toutes ses cultures.


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Circuits Sénégal

Qu'on les imagine bordées d'une mer langoureuse ou battues par des flots déchaînés, peuplées d'animaux divers ou totalement désertes, les îles ont toujours fait rêver. Le Sénégal en offre une panoplie qui comblera les attentes de tous. Pour un séjour simplement enchanteur ou pour un émerveillement incessant, laissez-vous guider au fil de l'eau.


Les îles du Sénégal
Avec sa façade Ouest ouverte sur l’Atlantique, le Sénégal est parsemé d’îles : chargées d’histoire ou simplement paradisiaques, inhabitées ou abritant des populations de pêcheurs extrêmement accueillantes, elles répondent aux envies de tous types de visiteurs et justifient à elles seules un voyage au Sénégal.

De toutes les îles sénégalaises, Gorée est malheureusement la plus connue. « Malheureusement », parce que sa renommée est liée à une période peu glorieuse de l’histoire : l’esclavage. Découverte par les Portugais en 1444, sa position stratégique en tant qu’escale commerciale la fit passer successivement aux mains des Hollandais, des Anglais et des Français ; elle fut le point de départ de bon nombre d’esclaves vers les Amériques du XVIIème au XIXème siècle. Bien que les historiens soient unanimes à reconnaître que le nombre d’esclaves en transit à Gorée fut minoritaire par rapport à d’autres lieux, elle reste le symbole de la traite négrière. Sans doute est-ce lié à la présence de la Maison des Esclaves qui restitue dans toute sa cruauté le calvaire qu’ont vécu ces hommes, femmes et enfants. Mais Gorée n’est pas qu’un lieu de recueillement. C’est également une bouffée d’air pur dans la touffeur de Dakar : 23 ha de calme, sans circulation, sans klaxons, sans gaz d’échappement. Les seuls bruits perceptibles sont les voix humaines, le clapotis des vagues et le frémissement des feuilles. Les ruelles ombragées serpentant entre les vieilles maisons garnies de bougainvilliers  et l’eau claire baignant l’anse sont un régal pour les yeux.

L’île de Ngor, à seulement 800 mètres des côtes, est également un havre de tranquillité avec ses petites rues pleine de charme. Difficile d’imaginer lieu de séjour plus reposant : balade, baignade, pêche aux coquillages et farniente total émaillé de visites aux artistes locaux qui exposent dans une galerie. Citons enfin l’archipel des îles de la Madeleine, inhabitées et paradis d’espèces animales et surtout des oiseaux.

Au sud de la Petite Côte, bienvenue dans le delta du Siné-Saloum, royaume de la mangrove et des bolongs : 180 000 ha de bras de mer, près de 200 îles et îlots, des lagunes, de longues plages de sable, des dizaines et des dizaines de milliers d’oiseaux. Il serait impossible de recenser toutes les îles, d’ailleurs la plupart ne portent même pas de nom. Les plus visitées sont Mar Lodj, composée en réalité de quatre villages : les déplacements sur l’île s’effectuent en charrette, l’église abrite une Vierge Noire et la messe du dimanche est célébrée au son des tam-tams ; la Pointe de Sangomar, île déserte idéale pour les baignades et les pique-niques ; l’île des Oiseaux, site d’envergure internationale qui abrite près de 120 000 oiseaux. Citons également Dionewar ou Guior et Guissanor. Chaque île a son caractère propre et ses spécialités : séchage et fumage du poisson et des coquillages, travail du bois… Mais elles ont en commun d’abriter une population extrêmement accueillante qui donne tout son sens au terme de « téranga ». Dans le Siné-Saloum, les villages de pêcheurs servant de point de départ pour une visite ou un séjour sur une île offrent autant d’intérêt que les îles elles-mêmes : Palmarin, envahi de cocotiers et de palmiers et abritant une réserve et des salines ; Djiffer dont le sud est devenu une île en 1987 à la suite d’une tempête qui a scindé le village en deux ; Ndangane et sa forêt de rôniers que l’on peut découvrir au cours d’une balade en calèche.

On ne peut passer sous silence l’île de Fadiouth, dite aussi l’île aux coquillages. Reliée à Joal par une passerelle en bois, elle est surprenante dans sa blancheur éclatante due aux multiples coquillages qui constitue son sol et entre dans la composition des murs des maisons. Elle est réputée pour son cimetière mixte abritant à la fois catholiques et musulmans. Le silence n’est troublé que par le chant des oiseaux puisque seules les pirogues à rames ont droit de cité. Pourtant le marché du matin qui se tient dans la rue principale baptisée Champs-Elysées est très animé ; et quand on sait que les diverses échoppes se nomment Prisunic, Galeries Lafayette ou Auchan, on prend la juste mesure du sens de l’humour de ses habitants. Deux curiosités supplémentaires valent le détour : les greniers à mil, genre de cases rondes sur pilotis qui servaient à protéger les récoltes des rats et des incendies et les crabes violonistes, ainsi nommés parce qu’ils sont dotés d’une pince disproportionnée (l’autre étant atrophiée) qui leur sert à creuser la vase pour se cacher.

Au Nord du pays se trouve l’Ile à Morphil, à laquelle appartient Podor : coincée entre le fleuve Sénégal au Nord et la rivière Doué au Sud, cette bande de terre est accessible par une piste ou par bacs. Les villages qui la composent et dont certains sont pratiquement abandonnés abritent les mosquées omariennes et les habitations en banco représentatives de la région du Fouta. Autre île d’une importance considérable : Saint-Louis. Grâce au pont Faidherbe qui permet d’y accéder aisément (du moins quand il n’est pas trop embouteillé !), on a parfois tendance à oublier que le cœur historique de la ville se situe sur une île et que sa partie continentale n’en est qu’une extension. Visite à ne manquer sous aucun prétexte si vous voulez vous imprégner de l’atmosphère de cité coloniale qui flotte encore sur la ville à travers la nonchalance de ses habitants et la présence des anciennes maisons de commerce. Proche de Saint-Louis, n’oublions pas le Parc National de la Langue de Barbarie, accessible depuis Gandiol : magnifiques cordons dunaires, ces îlots plantés de filaos, d’acacias, de palmiers, accueillent les oiseaux migrateurs au cours de leur périple.

Les îles du Sénégal ne se limitent donc pas aux clichés de cartes postales qui se résument souvent à des cocotiers posés sur d’immenses plages de sable ; elles sont aptes à satisfaire tous les goûts : amateurs de farniente, de beaux paysages, d’ornithologie, de repères historiques, le tout sur fond d’accueil chaleureux quelles que soient les régions où elles se situent. Si Gorée, Saint-Louis et le Delta du Siné-Saloum sont inscrits au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, ce n’est pas sans signification. Consciente qu’il y a beaucoup à découvrir à ce niveau, l’agence Margouillat Travel Group propose plusieurs circuits basés sur le thème des îles : Iles du Saloum, cantonnée uniquement sur cette région ; Entre océan et îles qui établit le parallèle entre l’importance du fleuve et celle de la mer ; Sénégal des îles, concentré des principaux lieux cités dans cet article. Et, fidèle à l'idée qu’elle se fait d’une découverte, MTG s’est attachée à respecter un rythme tranquille qui laisse le temps au temps.     

Rédigé par Margouillat Travel Group le Dimanche 9 Octobre 2011 à 14:09 | Commentaires (0) Fuzz Del.icio.us Furl Pioche Spurl Y! Blogmarks Del.irio.us Wikio Facebook Google MySpace Twitter Viadeo Scoopeo WikioEs

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