KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Parle
Au creux de la vie,
Dans le désespoir de l’avenir,
Dans le profondeur des mots,
Dans les troubles, les difficultés,
Dans les soucis, les amertumes,
Parle, défend ta cause,
Parle, exprime toi au côté de la vérité,
Parle, dit ce que tu as à dire,
Parle, pour soulager ton cœur,
Parle, pour que les autres comprennent et entendent,
Parle, ne retiens pas ton cœur,
Parle à ton coeur et trouve des mots,
Parle, car il suffit de parler,
Au creux de la vie,
Dans le désespoir de l’avenir,
Dans le profondeur des mots,
Dans les troubles, les difficultés,
Dans les soucis, les amertumes,
Parle, défend ta cause,
Parle, exprime toi au côté de la vérité,
Parle, dit ce que tu as à dire,
Parle, pour soulager ton cœur,
Parle, pour que les autres comprennent et entendent,
Parle, ne retiens pas ton cœur,
Parle à ton coeur et trouve des mots,
Parle, car il suffit de parler,
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:44
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Asile
Je souffre, je suis en danger,
Personne ne me répond,
D’autres font semblant de me répondre,
J’étouffe, je quitte mon pays,
Personne ne me tend la main,
J’étouffe, je suis recherché dans mon pays,
Personne ne me vient au secours,
D’aucuns font semblant de me tendre la main,
Mais pourquoi souffrirai je encore,
Mais pourquoi cette immense hypocrisie,
L’Europe me place dans un centre d’accueil,
Je suis dans un centre fermé,
Je ne peux ni étudier, ni travailler,
Je n’ai aucune ressource pour vivre,
Mais où sont tous ces organismes internationaux d’aide à l’asile,
Je suis seul à ma triste cause,
Ma vie n’est plus une liberté,
Mes ambitions s’envolent sans me laisser de trace, même pas de signe,
Peut être suis je un espion,
Peut être même que je suis un danger public,
Je suis venu médecin, aujourd’hui je fais le nettoyage pour gagner ma vie,
Je suis venu ingénieur, aujourd’hui je fais la garderie,
Soit que je ne fais rien, j’ai des allocations pour vivre,
Mes diplômes ne me servent plus en rien,
Toutes mes connaissances meurent,
Afrique, arrange ta situation politique,
Afrique, tes enfants veulent y retourner,
Afrique, pourquoi ces tueries,
Pourquoi les enlèvements,
Regarde, tes enfants souffre à l’étranger à cause de toi,
Regarde, ils ne sont pas traité en personne responsable à cause de ta politique,
Regarde, tous les diplômes ne les servent plus en rien,
République démocratique du Congo, Côte d’ivoire, Cameroun, Gabon, Rwanda, Congo etc.,
Luttons, et tenons ferme,
Pourquoi des guerres,
Et pourtant, le même sang coule dans nos veines,
Le sang noir,
Mais pourquoi, des hommes sont appelés à fuir leur propre pays,
Et pourtant l’Afrique ne manque de rien,
Peuple africain, réveillons nous,
Notre réussite c’est chez nous et pas ailleurs,
Je suis étouffé, mes études n’ont plus certes d’avenir,
Non, non, non,
Je ne suis qu’une personne ayant besoin de protection,
Une personne ayant besoin d’aide, d’être soutenu,
Mais qui répondra à mon secours,
Je lance un cri d’appel,
Qui pourra y répondre; l’Allemagne, la Belgique, l’Angleterre, l’Irlande, l’Autriche, les états unis, la hollande, la France,
Mais qui pourra faire quelque chose pour le jeune africain que je suis,
Écoute grande Europe, Grand Amérique, vois les douleurs du jeune africain en danger,
Agit et réagit pour sa cause,
Agit et réagit car toute sa famille est décimée,
Agit et réagit, ma famille est en insécurité,
Agit est régit, car j’ai besoin de ton aide,
C’est le cri d’un jeune africain en désespoir d’avenir,
Je souffre, je suis en danger,
Personne ne me répond,
D’autres font semblant de me répondre,
J’étouffe, je quitte mon pays,
Personne ne me tend la main,
J’étouffe, je suis recherché dans mon pays,
Personne ne me vient au secours,
D’aucuns font semblant de me tendre la main,
Mais pourquoi souffrirai je encore,
Mais pourquoi cette immense hypocrisie,
L’Europe me place dans un centre d’accueil,
Je suis dans un centre fermé,
Je ne peux ni étudier, ni travailler,
Je n’ai aucune ressource pour vivre,
Mais où sont tous ces organismes internationaux d’aide à l’asile,
Je suis seul à ma triste cause,
Ma vie n’est plus une liberté,
Mes ambitions s’envolent sans me laisser de trace, même pas de signe,
Peut être suis je un espion,
Peut être même que je suis un danger public,
Je suis venu médecin, aujourd’hui je fais le nettoyage pour gagner ma vie,
Je suis venu ingénieur, aujourd’hui je fais la garderie,
Soit que je ne fais rien, j’ai des allocations pour vivre,
Mes diplômes ne me servent plus en rien,
Toutes mes connaissances meurent,
Afrique, arrange ta situation politique,
Afrique, tes enfants veulent y retourner,
Afrique, pourquoi ces tueries,
Pourquoi les enlèvements,
Regarde, tes enfants souffre à l’étranger à cause de toi,
Regarde, ils ne sont pas traité en personne responsable à cause de ta politique,
Regarde, tous les diplômes ne les servent plus en rien,
République démocratique du Congo, Côte d’ivoire, Cameroun, Gabon, Rwanda, Congo etc.,
Luttons, et tenons ferme,
Pourquoi des guerres,
Et pourtant, le même sang coule dans nos veines,
Le sang noir,
Mais pourquoi, des hommes sont appelés à fuir leur propre pays,
Et pourtant l’Afrique ne manque de rien,
Peuple africain, réveillons nous,
Notre réussite c’est chez nous et pas ailleurs,
Je suis étouffé, mes études n’ont plus certes d’avenir,
Non, non, non,
Je ne suis qu’une personne ayant besoin de protection,
Une personne ayant besoin d’aide, d’être soutenu,
Mais qui répondra à mon secours,
Je lance un cri d’appel,
Qui pourra y répondre; l’Allemagne, la Belgique, l’Angleterre, l’Irlande, l’Autriche, les états unis, la hollande, la France,
Mais qui pourra faire quelque chose pour le jeune africain que je suis,
Écoute grande Europe, Grand Amérique, vois les douleurs du jeune africain en danger,
Agit et réagit pour sa cause,
Agit et réagit car toute sa famille est décimée,
Agit et réagit, ma famille est en insécurité,
Agit est régit, car j’ai besoin de ton aide,
C’est le cri d’un jeune africain en désespoir d’avenir,
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:43
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Seul Au Monde
Je suis seul au monde,
J’ai vraiment l’impression d’être seul sur terre,
Pas des bruits venant de quelque part,
Personnes en chemin, ni même dans les voisinages,
J’ai peur, je tremble et je pleur,
Mais peut être ne suis je pas seul au monde,
Besoin de se soulager,
Peut être suis je entrain de rêver,
Peut être même encore que je n’existe pas,
Et d’ailleurs, tout n’existe pas,
Suis je peut être dans un profondeur sans non,
Où le seul bruit que je puis entendre, c’est le battement de mon cœur,
Et peut être même, la voix presqu’incertainement muet de mon cœur,
Puis je parler à moi même, trouverai je peut être la solution,
Sinon, à qui pourrai je parler,
A qui pourrai je déverser le flot de mon cœur,
A qui pourrai je dire ce que je pense,
Qui pourra me dire rien qu’un mot pour étancher mon envie de parler,
Je croyais être seul, mais je ne l’étais par réellement,
Je croyais être abandonner, mais qui pourra même m’entendre parler,
J’entends les fleuves me parler, les oiseaux du ciel me glissent des mots de dessus les cieux,
Je suis dans un monde tranquille,
Les arbres ainsi que toute la nature me tiennent compagnie,
Et moi qui croyais être vraiment seul au monde,
Je trouve mon inspiration auprès d’eux,
J’apprends à interpréter et comprendre leur langage,
Je chante, je ne suis pas seul,
Je chante, je me suis fait des amis,
La beauté m’inspire, je trouve des mots adéquats pour mon expression,
Non, non, et non, je ne suis pas seul au monde,
Je connais le langage de mon entourage,
Ce bruit presque qu’inexistant,
Ce bruit qui demande une intention très particulière,
Je suis heureux, j’ai des amis,
Je suis seul au monde,
J’ai vraiment l’impression d’être seul sur terre,
Pas des bruits venant de quelque part,
Personnes en chemin, ni même dans les voisinages,
J’ai peur, je tremble et je pleur,
Mais peut être ne suis je pas seul au monde,
Besoin de se soulager,
Peut être suis je entrain de rêver,
Peut être même encore que je n’existe pas,
Et d’ailleurs, tout n’existe pas,
Suis je peut être dans un profondeur sans non,
Où le seul bruit que je puis entendre, c’est le battement de mon cœur,
Et peut être même, la voix presqu’incertainement muet de mon cœur,
Puis je parler à moi même, trouverai je peut être la solution,
Sinon, à qui pourrai je parler,
A qui pourrai je déverser le flot de mon cœur,
A qui pourrai je dire ce que je pense,
Qui pourra me dire rien qu’un mot pour étancher mon envie de parler,
Je croyais être seul, mais je ne l’étais par réellement,
Je croyais être abandonner, mais qui pourra même m’entendre parler,
J’entends les fleuves me parler, les oiseaux du ciel me glissent des mots de dessus les cieux,
Je suis dans un monde tranquille,
Les arbres ainsi que toute la nature me tiennent compagnie,
Et moi qui croyais être vraiment seul au monde,
Je trouve mon inspiration auprès d’eux,
J’apprends à interpréter et comprendre leur langage,
Je chante, je ne suis pas seul,
Je chante, je me suis fait des amis,
La beauté m’inspire, je trouve des mots adéquats pour mon expression,
Non, non, et non, je ne suis pas seul au monde,
Je connais le langage de mon entourage,
Ce bruit presque qu’inexistant,
Ce bruit qui demande une intention très particulière,
Je suis heureux, j’ai des amis,
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:43
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Mon Amour
De ce ciel je suis descendu,
Dans cette terre je vis,
Sous cette terre j’y descendrai,
Dans le ciel j’y retournerai,
Y a-t-il une raison de ma descente du ciel vers la terre?
Si ce n’est la seule raison de ma vie!
Suis je en pèlerinage dans cette terre?
Si ce n’est la seule conviction d’y demeurer!
Je ne savais pas,
Jusqu’à ce que je le sache réellement,
D’ailleurs, je ne jamais su,
Jusqu’à ce que je le découvre,
Cet un état d’effet, un état d’inappartenance,
Un état où l’on s’oublie soit même,
Un état de faiblesse générale,
Rien ne marche plus,
Tout ne marche plus,
D’aucun me reconnaissent fou,
Je l’accepte, c’est la raison de mon existence,
Oui, tu es un amour,
C’est la seule raison de ma présence sur la terre,
Oui je te l’avoue,
Aujourd’hui et demain, je ne saurai me séparer de cet amour,
Je t’aime, c’est une phrase simple,
C’est aussi la phrase qui a donné sens à ma vie,
Une phrase qui a fait que je te vois sous un autre œil,
Une phrase qui est en outre, le reflet de ma vie,
Aimer et encore aimer,
Le caractéristique de mon pèlerinage sur terre,
Je t’aime KRISTel
De ce ciel je suis descendu,
Dans cette terre je vis,
Sous cette terre j’y descendrai,
Dans le ciel j’y retournerai,
Y a-t-il une raison de ma descente du ciel vers la terre?
Si ce n’est la seule raison de ma vie!
Suis je en pèlerinage dans cette terre?
Si ce n’est la seule conviction d’y demeurer!
Je ne savais pas,
Jusqu’à ce que je le sache réellement,
D’ailleurs, je ne jamais su,
Jusqu’à ce que je le découvre,
Cet un état d’effet, un état d’inappartenance,
Un état où l’on s’oublie soit même,
Un état de faiblesse générale,
Rien ne marche plus,
Tout ne marche plus,
D’aucun me reconnaissent fou,
Je l’accepte, c’est la raison de mon existence,
Oui, tu es un amour,
C’est la seule raison de ma présence sur la terre,
Oui je te l’avoue,
Aujourd’hui et demain, je ne saurai me séparer de cet amour,
Je t’aime, c’est une phrase simple,
C’est aussi la phrase qui a donné sens à ma vie,
Une phrase qui a fait que je te vois sous un autre œil,
Une phrase qui est en outre, le reflet de ma vie,
Aimer et encore aimer,
Le caractéristique de mon pèlerinage sur terre,
Je t’aime KRISTel
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:42
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Le monde Du Vide
Dans l’univers du vide,
Dans le réel vide,
Dans le triste vide,
Où tout est réellement vide,
Où rien n’a un sens,
Quoi que nous faisions,
Tout est aussi vide,
Le vide n’est que logique naturelle,
Est la nature, c’est la vérité du vide ;
Faire le vide,
L’authenticité de tout c’est le néant ;
Le vide,
Ne venir de nul part ailleurs,
Apparaître de quelque part, soit de nul part peut être,
Avant nature n’était que vide,
Hors nature est inspiration,
Alors que l’inspiration n’est que vide,
Du vide au vide, telle est la loi de la nature,
Le vide c’est la patience dans une source d’inspiration, dans un creux de création, dans une ouverture des naissances nouvelles,
Le vide, c’est une joie intérieurement interne,
Etre volontairement obligé à faire quelque chose,
C’est la joie parfaite, le monde de création, de conception imaginaire au réel.
L’univers du vide.
Tout commence avec quelque chose, l’on ne peut commencé avec rien,
Ce quelque chose, c’est le courage de commencer; le vide
Dans l’univers du vide,
Dans le réel vide,
Dans le triste vide,
Où tout est réellement vide,
Où rien n’a un sens,
Quoi que nous faisions,
Tout est aussi vide,
Le vide n’est que logique naturelle,
Est la nature, c’est la vérité du vide ;
Faire le vide,
L’authenticité de tout c’est le néant ;
Le vide,
Ne venir de nul part ailleurs,
Apparaître de quelque part, soit de nul part peut être,
Avant nature n’était que vide,
Hors nature est inspiration,
Alors que l’inspiration n’est que vide,
Du vide au vide, telle est la loi de la nature,
Le vide c’est la patience dans une source d’inspiration, dans un creux de création, dans une ouverture des naissances nouvelles,
Le vide, c’est une joie intérieurement interne,
Etre volontairement obligé à faire quelque chose,
C’est la joie parfaite, le monde de création, de conception imaginaire au réel.
L’univers du vide.
Tout commence avec quelque chose, l’on ne peut commencé avec rien,
Ce quelque chose, c’est le courage de commencer; le vide
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:41
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Mon Congo
Tu es la terre de mes racines,
Tu es au centre de l’Afrique,
Tu es le soleil de ma vie,
De toi, sort toute une nation,
En toi, se trouve des fleuves, des champs, des ressources miniers,
Sur ton sol je marche,
De ton sol, je me ressource,
Toute la nation ne compte que sur toi,
Tes écoles je fréquente,
Comment pourrai je t’oublié,
Toi qui le sol n’a pas de période de validité pour germer en son temps,
Toi sur qui la pluie ne cesse de tomber enfin d’arrosé tes terres,
C’est sous ton toit que j’ai vu le jour,
Oh mon Congo, tu resteras à jamais graver dans mon cœur,
Tu es la terre de mes racines,
Tu es au centre de l’Afrique,
Tu es le soleil de ma vie,
De toi, sort toute une nation,
En toi, se trouve des fleuves, des champs, des ressources miniers,
Sur ton sol je marche,
De ton sol, je me ressource,
Toute la nation ne compte que sur toi,
Tes écoles je fréquente,
Comment pourrai je t’oublié,
Toi qui le sol n’a pas de période de validité pour germer en son temps,
Toi sur qui la pluie ne cesse de tomber enfin d’arrosé tes terres,
C’est sous ton toit que j’ai vu le jour,
Oh mon Congo, tu resteras à jamais graver dans mon cœur,
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:40
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Déterminer
Dans le déterminisme, je puise mon espoir,
D’où la volonté et le courage d’y parvenir feront de moi un grand écrivain,
Dans un socle de barrage ou je ne suis ni vu, ni connu,
Dans une espace vide où je n’ai certes aucun avenir,
Soudain, une opportunité se présente au devant de moi,
C’est le courage, la volonté et l’amour de ma future carrière,
Et depuis, je ne m’arrête plus de chanter que je suis prospère,
Et encore et encore,
Depuis, je chante d’être devenu un grand écrivain,
Comme le flot de la mer,
Les connaissances dans le silence, les mots dans le calme, et des phrases dans la tranquillité, m’inspirent,
Je trouve donc quoi à écrire, et je parle,
Je parle de la vie, de la société,
Je parle de tout,
Actionner par la détermination de la force et du courage de vaincre,
Je me suis lancé,
Le départ étant actionné,
J’y arrive enfin,
Dans le déterminisme, je puise mon espoir,
D’où la volonté et le courage d’y parvenir feront de moi un grand écrivain,
Dans un socle de barrage ou je ne suis ni vu, ni connu,
Dans une espace vide où je n’ai certes aucun avenir,
Soudain, une opportunité se présente au devant de moi,
C’est le courage, la volonté et l’amour de ma future carrière,
Et depuis, je ne m’arrête plus de chanter que je suis prospère,
Et encore et encore,
Depuis, je chante d’être devenu un grand écrivain,
Comme le flot de la mer,
Les connaissances dans le silence, les mots dans le calme, et des phrases dans la tranquillité, m’inspirent,
Je trouve donc quoi à écrire, et je parle,
Je parle de la vie, de la société,
Je parle de tout,
Actionner par la détermination de la force et du courage de vaincre,
Je me suis lancé,
Le départ étant actionné,
J’y arrive enfin,
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:40
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Le Goût De La Vie
Le goût de la vie,
C’est lorsque la vie a un sens,
La vie n’a un sens que lorsqu’on exerce un métier,
Exercer un métier c’est de trouver sa voie et entendre sa voix,
Exercer un métier, c’est étendre ses compétences, découvrir encore plus dans son propre domaine,
Pour moi, j’ai trouvé la joie de vivre dans le reflet des écris, la lecture,
Ecrire, informer est une passion pour moi, une évolution et un épanouissement pour ma vie,
La voie de la raison, c’est mon parcourt dans ce métier fastidieux,
Apprendre à écouter et à regarder la nature sous un autre œil,
Ecouter les eaux parler,
Entendre le cri du fleuve,
S’inspiré du silence, enfin d’en ressortir des mots et expressions convenables,
Trouver des expressions démonstratives et explicatives de certains phénomènes naturellement inexpliqués de la vie,
Le goût de la vie, c’est ma passion ainsi que mon amour dans mon travail.
Le goût de la vie,
C’est lorsque la vie a un sens,
La vie n’a un sens que lorsqu’on exerce un métier,
Exercer un métier c’est de trouver sa voie et entendre sa voix,
Exercer un métier, c’est étendre ses compétences, découvrir encore plus dans son propre domaine,
Pour moi, j’ai trouvé la joie de vivre dans le reflet des écris, la lecture,
Ecrire, informer est une passion pour moi, une évolution et un épanouissement pour ma vie,
La voie de la raison, c’est mon parcourt dans ce métier fastidieux,
Apprendre à écouter et à regarder la nature sous un autre œil,
Ecouter les eaux parler,
Entendre le cri du fleuve,
S’inspiré du silence, enfin d’en ressortir des mots et expressions convenables,
Trouver des expressions démonstratives et explicatives de certains phénomènes naturellement inexpliqués de la vie,
Le goût de la vie, c’est ma passion ainsi que mon amour dans mon travail.
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:39
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Le Silence
Je trouve un chemin dans le silence,
Le silence c’est mon attention, ma réflexion dans l’écoute du son qui me guide vers ma destinées,
Dans le silence, dans l’espace et dans l’air, je trouve ma raison de vivre,
Je suis déterminer à vivre et à donner un sens à ma vie,
Le silence m’emporte vers la profondeur de la connaissance,
Le silence m’enveloppe du monde de découverte,
Grâce au silence, je trouve le terme convenable et les phrases correspondantes à mes écris,
Le silence me fait découvrir la liberté,
Dans le fossé du monde inconnu, j’approuve mon silence,
Car de lui, je soutire certaines vérités à la nature, à mon entourage,
De lui, je découvre beaucoup des choses,
Le silence, c’est ma force,
Le silence, c’est mon calme,
Je trouve un chemin dans le silence,
Le silence c’est mon attention, ma réflexion dans l’écoute du son qui me guide vers ma destinées,
Dans le silence, dans l’espace et dans l’air, je trouve ma raison de vivre,
Je suis déterminer à vivre et à donner un sens à ma vie,
Le silence m’emporte vers la profondeur de la connaissance,
Le silence m’enveloppe du monde de découverte,
Grâce au silence, je trouve le terme convenable et les phrases correspondantes à mes écris,
Le silence me fait découvrir la liberté,
Dans le fossé du monde inconnu, j’approuve mon silence,
Car de lui, je soutire certaines vérités à la nature, à mon entourage,
De lui, je découvre beaucoup des choses,
Le silence, c’est ma force,
Le silence, c’est mon calme,
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:39
KAFUN LADY LOB'NDA
Jeudi 28 Juillet 2005
Merci
Dans un vide, où je n’avais ni pensée, ni pouvoir de pensé,
Dans un creux, où je ne puis existé,
Se révèle sans espoir mon existence,
Alors que j’étais moi même un vide,
Comment saurai je que j’existe, si ce n’est par vous,
Aujourd’hui j’existe et c’est grâce à vous,
De l’inexistence à l’existence,
Je me dois de vous remerciez,
Je pleur, je n’ai aucun souvenir de mon enfance,
Je cri, qui me révélera mon passé,
Soudain, une main tendue vers moi,
L’on me raconta mon parcourt,
La première fois que j’ouvris les yeux,
Lorsque je commençai à fixer avec mon regard,
Ma première fois de ramper,
Ma première fois de marcher,
Souvent les nuits, ils restaient là à veillé sur moi,
Je pleurai beaucoup,
Et lorsque j’étais malade, ils l’étaient aussi,
Toujours prêt à me soutenir et même à porter ma souffrance,
Ce besoin de ne jamais me voir souffrir dans ma vie est encore présent et existe toujours dans leur cœur,
A leur côté j’ai appris à être bien éduqué,
J’ai reçu une bonne instruction, grâce aux moyens mis en œuvre,
Oh, que ce qu’ils me manquent beaucoup,
Merci Papa Médard kafun,
Merci Maman Thérèse mukelenge,
Vous avez donné tout votre possible pour que je devienne ce que je suis devenu,
Vous m’aimez d’un amour très fort, aussi fort que vous êtes prêt à tout sacrifier pour ma vie,
Vous vous êtes donné en gage pour vos enfants ;
Tonton, Mudi, Christel,
Je vous aimes donc d’un amour infini,
Merci
Dans un vide, où je n’avais ni pensée, ni pouvoir de pensé,
Dans un creux, où je ne puis existé,
Se révèle sans espoir mon existence,
Alors que j’étais moi même un vide,
Comment saurai je que j’existe, si ce n’est par vous,
Aujourd’hui j’existe et c’est grâce à vous,
De l’inexistence à l’existence,
Je me dois de vous remerciez,
Je pleur, je n’ai aucun souvenir de mon enfance,
Je cri, qui me révélera mon passé,
Soudain, une main tendue vers moi,
L’on me raconta mon parcourt,
La première fois que j’ouvris les yeux,
Lorsque je commençai à fixer avec mon regard,
Ma première fois de ramper,
Ma première fois de marcher,
Souvent les nuits, ils restaient là à veillé sur moi,
Je pleurai beaucoup,
Et lorsque j’étais malade, ils l’étaient aussi,
Toujours prêt à me soutenir et même à porter ma souffrance,
Ce besoin de ne jamais me voir souffrir dans ma vie est encore présent et existe toujours dans leur cœur,
A leur côté j’ai appris à être bien éduqué,
J’ai reçu une bonne instruction, grâce aux moyens mis en œuvre,
Oh, que ce qu’ils me manquent beaucoup,
Merci Papa Médard kafun,
Merci Maman Thérèse mukelenge,
Vous avez donné tout votre possible pour que je devienne ce que je suis devenu,
Vous m’aimez d’un amour très fort, aussi fort que vous êtes prêt à tout sacrifier pour ma vie,
Vous vous êtes donné en gage pour vos enfants ;
Tonton, Mudi, Christel,
Je vous aimes donc d’un amour infini,
Merci
Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Jeudi 28 Juillet 2005 à 13:37
Qui suis-je ?
Lady Kafun Lob'nda
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