KAFUN LADY LOB'NDA

Nuclette est une jeune fille séduite par les petits présents….

VIOLEE, ELLE EST DEMANDEE EN MARIAGE PAR SON VIOLEUR

Tout commence en mars 2003, il y a donc 2 ans que Nuclette entretient de belles relations avec M. MECO qu’elle ignore être un intruit, agent de services de renseignement spécialement en mission auprès de ladite famille qui n’a rien soupçonné. Alors vient l’inattendu jour du mois de décembre 2005 qui déclanche tout. L’histoire se déroule à Kinshasa dans la commune de Lemba, sur l’avenue Lutshiatshia.
En effet, une famille habituée à des visites suspectes des personnes inconnues se présentant le plus souvent sous l’étiquette de telle ou telle connaissance proche de son chef, a fini par remarquer un comportement inhabituelle de sa fille Nuclette suite à sa disparition non justifiées pendant 3 jours.
Alerté, son once Richard qui a imposé de toute son autorité pour en savoir plus sur ce flou n’a pas été épargné d’une surprise émotionnelle qu’il n’arrivera pas à digérer sans amertume.
En effet, le mois de décembre 2004 dernier était dépourvu de ses fêtes le caractérisant pour la jolie fille qui a grandit chez son oncle LUPAPY MPESHA, ce dernier demeurant depuis des années dans le collimateur des Services Secrets de Renseignements, a été aperçue par un agent de renseignement qui ne voulait – en réalité et selon la fille - obtenir d’elle, que les renseignements secrets concernant les activités de son oncle chez qui elle vivait. Tous les moyens étant bons, les petits cadeaux faisant leur entrée, les langues tendant à se délier et faisant pacte avec les paroles de promesse et de discrétion : faiblesse oblige, les cœurs s’y sont mêlés et c’est parti pour 4 jours de disparition de la petite qui ne se tirera pas sans blessure, car violée par son compagnon qui, par crainte de représailles et de la divulgation de la nouvelle à son retour en famille, avait besoin de ce temps pour la maîtriser avec l’aide de ses complices (Messieurs Mukubwa et C4) qui ont trouvé un bon moyen de faire taire leur victime savoir: LE HARCELEMENT ET LA TORTURE étaient au rendez-vous « tu n’oseras rien raconter à quiconque, si non tu es perdue avant que tu n’ailles rejoindre ton oncle» raconte Nuclette trempée de larmes à son oncle Richard déjà en sanglots.
Aujourd’hui la petite se retrouve enceinte (5 mois). Tenu au courant par sa victime, M. MECO se propose de rencontrer les parents de la jeune fille et de leur demander officiellement sa main, après l’échec des toutes les tentatives avec menaces, de faire avorter Nuclette qui lui a déclaré : « tout le monde est déjà au courant, notamment toute ma famille, dont mon oncle LUPAPY qui m’a exhorté de ne jamais oser ni penser à l’avortement, ni céder à tous genres de tes menaces ni par peur, ni par honte ; si non je serai malheureuse toute ma vie car je risquerais même d’en mourir ».
Quant à la famille de la petite, monsieur Lupapy son oncle nous a laissé savoir qu’il ne veut même pas entendre parler de négociation avec celui qu’il qualifie de « criminel » et a saisi un avocat afin de porter l’affaire aux tribunaux, lui à cause de qui la rencontre entre Nuclette et M. MECO a pu avoir lieu.
Ces honteux constats sont monnaies courantes en Rép. Dem du Congo d’où nous viennent des cris d’alarme de la part des ONGDDH – Organisations Non Gouvernemental de Défense des Droits Humains - qui révèlent plusieurs cas, citons parmi tant d’autres, celui de Monsieur Ebang Medi - ce monsieur a été l’objet des graves sévices et enlèvement arbitraire en date du 15.08.04 de la part de la police politique de la RDCongo. Arrêté, il sera soupçonné de complice à l’ex armée du feu président Mobutu en désertion au Congo Brazzaville dans l’organisation des attaques perpétrées en mars 2004 à Kinshasa. Le désastre étant d’actualité au congo kinshasa – d’aucuns n’ignorent ce qu’il adviendra réellement de la rdcongo avec sa politique de la non pris en charge sécuritaire de la partie de la population la plus menacée à savoir : les medias, les étudiants etc. énumérons en passant le cas des Messieurs. Tanzondo, Jean N. Batuila, Billy Kimuanga ; tous membres de l’Union des photographes et reporteurs de la presse libre et indépendante du Congo (l’UPHORPRELICO), dont nous ignorons à l’heure actuelle leur sort excepté le cas de M. Kimuanga qui serait en refuge au Congo Brazzaville en ressort des informations auprès de notre collaborateur Pierre Mubenga.

Au regard de tout ce qui précède, nous en appelons à la réaction de la communauté internationale enfin que ce problème de sécurité et de liberté des personnes qui n’a toujours pas trouvé d’aboutissement réel trouve une issue quant à la bonne marche de démocratisation et de sécurité pour la population congolaise en générale et des agents des medias en particulier.

Lady Kafun Lob'nda
Rédigé par Lady Kafun Lob'nda le Mardi 5 Juillet 2005 à 00:00