International
Idriss Déby décide d'affamer la population de l'Est
Deux morts, cinq blessés et plusieurs personnes ont fui leurs villages pour se réfugier au Soudan.
L'aviation tchadienne a repris le bombardement non pas des positions rebelles mais cette fois ce sont des villages tchadiens qui sont pris des cibles. Lundi et mardi, plusieurs villages non loin de la frontière soudanaise ont été bombardés. Deux morts et cinq blessés et le village le plus touché est celiu de Tamarguone, entre Kodoye1 et canton Woulad Jama-a. Des centaines des civiles fuient leurs villages pour se réfugier au Soudan. Barricadé derrière l'armée française, Idris Déby a décidé d'affamer la population de l'Est pour les punir. Dans son discours fin décembre à Abéché, il a déclaré que plus de 60% de la jeunesse du Ouaddaï sont dans la rébellion. Accusé par les organisations des droits de l'Homme d'être responsable de la mort de plus de 27 000 personnes, Idriss Déby, celui dont les tchadiens ne veulent pas, ne tient pas à ce que son action génocidaire soit révélée aux yeux des médias. Ils harcèlent les journalistes qui critiquent la guerre civile. ''Il se bat comme un beau diable pour qu'il ne soit pas constaté qu'il affame la population occupant la zone rebelle", a indiqué dans un article Edtoweb, un journal très bien informé. Dans un rapport publié lundi, Amnesty International se dit inquiet de la situation au Tchad, accuse les autorités tchadiennes d'intimider, de harcèler et d'arrêter sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais. L''ONG affirme que des représentants de médias tchadiens couvrant le conflit sont accusés par le pouvoir d'être des "ennemis de l'Etat" et d'éprouver de la sympathie pour les mouvements rebelles.
Depuis plus de deux ans, divers groupes insurgés se livrent à une guerre de mouvement contre l'armée du président Idriss Déby à l'occasion d'un conflit intérieur lié aux violences qui ravagent depuis 2003 le Darfour voisin. En octobre, les belligérants et le gouvernement de N'Djamena avaient signé un accord de réconciliation qui a, depuis, volé en éclats.
Eric Louis
L'aviation tchadienne a repris le bombardement non pas des positions rebelles mais cette fois ce sont des villages tchadiens qui sont pris des cibles. Lundi et mardi, plusieurs villages non loin de la frontière soudanaise ont été bombardés. Deux morts et cinq blessés et le village le plus touché est celiu de Tamarguone, entre Kodoye1 et canton Woulad Jama-a. Des centaines des civiles fuient leurs villages pour se réfugier au Soudan. Barricadé derrière l'armée française, Idris Déby a décidé d'affamer la population de l'Est pour les punir. Dans son discours fin décembre à Abéché, il a déclaré que plus de 60% de la jeunesse du Ouaddaï sont dans la rébellion. Accusé par les organisations des droits de l'Homme d'être responsable de la mort de plus de 27 000 personnes, Idriss Déby, celui dont les tchadiens ne veulent pas, ne tient pas à ce que son action génocidaire soit révélée aux yeux des médias. Ils harcèlent les journalistes qui critiquent la guerre civile. ''Il se bat comme un beau diable pour qu'il ne soit pas constaté qu'il affame la population occupant la zone rebelle", a indiqué dans un article Edtoweb, un journal très bien informé. Dans un rapport publié lundi, Amnesty International se dit inquiet de la situation au Tchad, accuse les autorités tchadiennes d'intimider, de harcèler et d'arrêter sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais. L''ONG affirme que des représentants de médias tchadiens couvrant le conflit sont accusés par le pouvoir d'être des "ennemis de l'Etat" et d'éprouver de la sympathie pour les mouvements rebelles.
Depuis plus de deux ans, divers groupes insurgés se livrent à une guerre de mouvement contre l'armée du président Idriss Déby à l'occasion d'un conflit intérieur lié aux violences qui ravagent depuis 2003 le Darfour voisin. En octobre, les belligérants et le gouvernement de N'Djamena avaient signé un accord de réconciliation qui a, depuis, volé en éclats.
Eric Louis
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Mercredi 23 Janvier 2008 - 09:16
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Mercredi 23 Janvier 2008 - 09:16
09:16
Afrique/Tchad
Les autorités tchadiennes intimident, harcèlent et arrêtent sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais, estime Amnesty International.
Tchad: N'djamena harcéle les journalistes qui critiquent la guerre civile Il est de notoriété publique, qu'Idriss Déby le ci devant président du Tchad, tente l'impossible pour empêcher les journalistes de prendre contact avec le Colonel Fizani chef du commandement unifié des forces rebelles du Tchad. Déby se bat comme un beau diable pour qu'il ne soit pas constaté qu'il affame la population occupant le zone rebelle. Barricadé derrière l'armée française, celui dont les tchadiens ne veulent pas, ne tient pas à ce que son action génocidaire soit révélée aux yeux des médias. Ci dessous une dépêche qui le confirme...
N'DJAMENA (Reuters) - Les autorités tchadiennes intimident, harcèlent et arrêtent sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais, estime Amnesty International.
Dans un rapport publié lundi énumérant les récents cas d'arrestations et de harcèlement par les autorités, l'ONG de défense des droits de la personne affirme que des représentants de médias tchadiens couvrant le conflit sont accusés par le pouvoir d'être des "ennemis de l'Etat" et d'éprouver de la sympathie pour les mouvements rebelles.
Depuis plus de deux ans, divers groupes insurgés se livrent à une guerre de mouvement contre l'armée du président Idriss Déby à l'occasion d'un conflit intérieur lié aux violences qui ravagent depuis 2003 le Darfour voisin. En octobre, les belligérants et le gouvernement de N'Djamena avaient signé un accord de réconciliation qui a, depuis, volé en éclats.
"Des journalistes tchadiens sont l'objet d'actes d'intimidation, de harcèlement et d'arrestation sans mandat", affirme Tawanda Hondora, directeur adjoint du programme Afrique d'AI.
"Il est clair que le gouvernement tchadien se sent de plus en plus menacé par une couverture indépendante de sa gestion d'un conflit avec l'opposition armée, particulièrement dans l'est du Tchad, et fait rejaillir sa nervosité sur les médias nationaux".
Les autorités tchadiennes n'ont, pour le moment, pas réagi.
Pascal Flertcher, version française Jean-Loup Fiévet
Mardi 22 Janvier 2008 - 02:22
El Hassan Samrak
N'DJAMENA (Reuters) - Les autorités tchadiennes intimident, harcèlent et arrêtent sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais, estime Amnesty International.
Dans un rapport publié lundi énumérant les récents cas d'arrestations et de harcèlement par les autorités, l'ONG de défense des droits de la personne affirme que des représentants de médias tchadiens couvrant le conflit sont accusés par le pouvoir d'être des "ennemis de l'Etat" et d'éprouver de la sympathie pour les mouvements rebelles.
Depuis plus de deux ans, divers groupes insurgés se livrent à une guerre de mouvement contre l'armée du président Idriss Déby à l'occasion d'un conflit intérieur lié aux violences qui ravagent depuis 2003 le Darfour voisin. En octobre, les belligérants et le gouvernement de N'Djamena avaient signé un accord de réconciliation qui a, depuis, volé en éclats.
"Des journalistes tchadiens sont l'objet d'actes d'intimidation, de harcèlement et d'arrestation sans mandat", affirme Tawanda Hondora, directeur adjoint du programme Afrique d'AI.
"Il est clair que le gouvernement tchadien se sent de plus en plus menacé par une couverture indépendante de sa gestion d'un conflit avec l'opposition armée, particulièrement dans l'est du Tchad, et fait rejaillir sa nervosité sur les médias nationaux".
Les autorités tchadiennes n'ont, pour le moment, pas réagi.
Pascal Flertcher, version française Jean-Loup Fiévet
Mardi 22 Janvier 2008 - 02:22
El Hassan Samrak
Afrique/Tchad
وأكد ان كل ماتحتاجه البلاد من خبرات وتكنلوجيا ورأس مال ضخته بلدان أخرى مسميا الصين ، دون شروط سياسية او أجندة خفية بعكس اشتراطات الشركات الامريكية
قال رئيس الجمهورية المشير عمر البشير ان السودان لم يخسر من المقاطعة الاقتصاية الامريكية بل كسب منها أضعافا مضاعفة وأكد ان كل ماتحتاجه البلاد من خبرات وتكنلوجيا ورأس مال ضخته بلدان أخرى مسميا الصين ، دون شروط سياسية او أجندة خفية بعكس اشتراطات الشركات الامريكية التى غيبت معلومات البترول عن السلطات والشعب السودانى .وقال البشبر فى تنوير قدمه أمس للقيادات النقابية المشاركة فى الاجتماع الرئاسي للاتحاد العالمى للنقابات ان الوضع فى دارفور عاد الى طبيعته بنسبة 90% منتقدا أجهزة الاعلام التى تصور ان الاقليم يشهد كارثة انسانية ويعد أسوأ مناطق العالم ، لتغطية الجرائم فى العراق واعتبرها حملة استعمارية جديدة للسيطرة على ثروات السودان مجدداً القول ان مجمل ضحايا النزاع و الصراع فى دارفور لم يتجاوز(10) آلاف قتيل
Ahmat Yacoub
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