André Chassaigne :" la prison ferme pour les ex salariés Goodyear est une honte"
Perspective communiste
Le chef de file du Front de gauche à l'Assemblée nationale, et député communiste du Puy-de-Dôme, André Chassaigne juge "ignoble" la condamnation de huit anciens salariés de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord à neuf mois de prison ferme pour la séquestration de deux dirigeants en 2014
Le député communiste du Puy-de-Dôme et chef du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale, André Chassaigne s'est exprimé sur la condamnation de huit anciens salariés de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord à neuf mois de prison ferme pour la séquestration de deux dirigeants en 2014.
"C'est une honte. Quand j'ai appris cette condamnation, je me dis que véritablement le fait de criminaliser l'acte syndical prend une dimension qu'on ne pouvait pas imaginer", a déclaré M. Chassaigne, en marge d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale.
Que l'on puisse condamner à neuf mois de prison ferme des salariés qui ont défendu leur outil de travail, qui soi-disant ont fait preuve d'une forme de violence, alors que d'autres au jour le jour pratiquent une violence autour du tapis vert pour supprimer des centaines, des milliers d'emplois, je trouve que c'est véritablement une décision judiciaire qu'on ne peut pas accepter, qui est ignoble", a ajouté ce député communiste du Puy-de-Dôme, pour qui "un pas est franchi aujourd'hui".
"C'est une honte. Quand j'ai appris cette condamnation, je me dis que véritablement le fait de criminaliser l'acte syndical prend une dimension qu'on ne pouvait pas imaginer", a déclaré M. Chassaigne, en marge d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale.
Que l'on puisse condamner à neuf mois de prison ferme des salariés qui ont défendu leur outil de travail, qui soi-disant ont fait preuve d'une forme de violence, alors que d'autres au jour le jour pratiquent une violence autour du tapis vert pour supprimer des centaines, des milliers d'emplois, je trouve que c'est véritablement une décision judiciaire qu'on ne peut pas accepter, qui est ignoble", a ajouté ce député communiste du Puy-de-Dôme, pour qui "un pas est franchi aujourd'hui".
