Déclaration conjointe du Parti Communiste de Grèce et les Communistes – Gauche Populaire
Perspective communiste
Samedi 8 octobre, à Rome c’est tenu une rencontre entre le KKE et le CSP, CSP (COMUNISTI SINISTRA POPOLARE) issue d’une scission du PdCI (Partito dei Comunisti Italiani) après l’exclusion de Marco Rizzo en 2009 – traduction Nico Maury
C’est tenu à Rome, samedi 8 octobre, une rencontre bilatérale entre le Parti Communiste de Grèce (KKE) et le parti italien Communistes-Gauche Populaire (CSP) afin de développer leurs relations bilatérales et discuter en détail de la crise du capitalisme qui touche les deux pays et le monde. La rencontre fait les évaluations suivantes :
1. La crise capitaliste de surproduction s’aiguise et s’approfondit, elle rend le capital encore plus agressif. La classe bourgeoise dans nos pays et leurs gouvernements, le gouvernement social-démocrate en Grèce comme les libéraux en Italie, avec l'UE, le FMI et la BCE, ont lancé une attaque barbare contre la classe ouvrière et les couches populaires au nom de la crise, du déficit et de la dette. Que se soit en Grèce avec un mémorandum ou en Italie, sans, la classe dirigeante dans chaque pays tente d'obliger la classe ouvrière et des couches populaires à payer la crise. Ces conditions exigent l'élaboration d'un «front organisé, axé sur la classe des travailleurs et les mouvements de résistance à l'assaut du capital, d'entraver les politiques anti-populaires, de lutter pour le retrait de l'UE, en créant les conditions du renversement du système capitaliste d'exploitation, pour la construction du socialisme. La crise capitaliste met en évidence les limites historiques de ce dernier, de la pertinence du pouvoir socialiste, de la puissance de la classe ouvrière, de la socialisation des moyens de production, de la planification centrale et du contrôle des travailleurs. Aujourd'hui, les peuples doivent réaliser plus profondément que l'humanisation du capitalisme n’est qu'illusion, croire que les monopoles et le marché capitaliste peut être contrôlé est une tromperie.
2. Par ailleurs, les deux Partis conviennent que les peuples ont accumulé une expérience négative à la fois du centre-gauche et d'autres «de la gauche» dans les gouvernements de «coalitions démocratiques» avec les forces bourgeoises qui s’appuient sur la social-démocratie pour faire passer les mesures anti-ouvrières et anti-populaire en faveur du capital. Les partis communistes doivent développer une opposition et une résistance sans compromis et défendre résolument les intérêts du peuple.
3. Nos partis ont noté l'intense agressivité impérialiste qui renforce les conditions de la crise capitaliste et condamnent les plans impérialistes et les interventions, comme celle, récente en Libye, qui a été approuvé par l'ONU, qui sert les intérêts de l'impérialisme, sous un prétendue but humanitaire. Compte tenu de cela, les deux parties se battent pour que leurs pays respectifs sortent de l'OTAN, l'un des principaux outils de l'agression, avec pour objectif son démantèlement final, et pour la fermeture de toute base militaire étrangère sur leur territoire. Les deux partis insistent sur leur conception des relations internationales, fondée sur le droit des peuples à choisir leur propre avenir sans ingérence impérialiste. Nos partis continuent chaleureusement a soutenir le droit du peuple palestinien à avoir son propre Etat dans les frontières de 1967.
4. Le KKE et les CSP réaffirment leur engagement à promouvoir une activité commune, de regrouper le mouvement ouvrier, de développer d'une coordination plus efficace du mouvement communiste international en apportant leur contribution dans la lutte contre l'opportunisme et le réformisme. En outre, nous voulons favoriser la cohérence des positions marxistes-léninistes, de sorte que les partis mènent à bien les processus révolutionnaires, pour la formation de l'Alliance du peuple afin de renverser le pouvoir du capital et de construire le socialisme dans leur propre pays.
1. La crise capitaliste de surproduction s’aiguise et s’approfondit, elle rend le capital encore plus agressif. La classe bourgeoise dans nos pays et leurs gouvernements, le gouvernement social-démocrate en Grèce comme les libéraux en Italie, avec l'UE, le FMI et la BCE, ont lancé une attaque barbare contre la classe ouvrière et les couches populaires au nom de la crise, du déficit et de la dette. Que se soit en Grèce avec un mémorandum ou en Italie, sans, la classe dirigeante dans chaque pays tente d'obliger la classe ouvrière et des couches populaires à payer la crise. Ces conditions exigent l'élaboration d'un «front organisé, axé sur la classe des travailleurs et les mouvements de résistance à l'assaut du capital, d'entraver les politiques anti-populaires, de lutter pour le retrait de l'UE, en créant les conditions du renversement du système capitaliste d'exploitation, pour la construction du socialisme. La crise capitaliste met en évidence les limites historiques de ce dernier, de la pertinence du pouvoir socialiste, de la puissance de la classe ouvrière, de la socialisation des moyens de production, de la planification centrale et du contrôle des travailleurs. Aujourd'hui, les peuples doivent réaliser plus profondément que l'humanisation du capitalisme n’est qu'illusion, croire que les monopoles et le marché capitaliste peut être contrôlé est une tromperie.
2. Par ailleurs, les deux Partis conviennent que les peuples ont accumulé une expérience négative à la fois du centre-gauche et d'autres «de la gauche» dans les gouvernements de «coalitions démocratiques» avec les forces bourgeoises qui s’appuient sur la social-démocratie pour faire passer les mesures anti-ouvrières et anti-populaire en faveur du capital. Les partis communistes doivent développer une opposition et une résistance sans compromis et défendre résolument les intérêts du peuple.
3. Nos partis ont noté l'intense agressivité impérialiste qui renforce les conditions de la crise capitaliste et condamnent les plans impérialistes et les interventions, comme celle, récente en Libye, qui a été approuvé par l'ONU, qui sert les intérêts de l'impérialisme, sous un prétendue but humanitaire. Compte tenu de cela, les deux parties se battent pour que leurs pays respectifs sortent de l'OTAN, l'un des principaux outils de l'agression, avec pour objectif son démantèlement final, et pour la fermeture de toute base militaire étrangère sur leur territoire. Les deux partis insistent sur leur conception des relations internationales, fondée sur le droit des peuples à choisir leur propre avenir sans ingérence impérialiste. Nos partis continuent chaleureusement a soutenir le droit du peuple palestinien à avoir son propre Etat dans les frontières de 1967.
4. Le KKE et les CSP réaffirment leur engagement à promouvoir une activité commune, de regrouper le mouvement ouvrier, de développer d'une coordination plus efficace du mouvement communiste international en apportant leur contribution dans la lutte contre l'opportunisme et le réformisme. En outre, nous voulons favoriser la cohérence des positions marxistes-léninistes, de sorte que les partis mènent à bien les processus révolutionnaires, pour la formation de l'Alliance du peuple afin de renverser le pouvoir du capital et de construire le socialisme dans leur propre pays.
