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Le PCF refuse que Nice devienne "le refuge des groupies de Sarkozy"

Perspective communiste

Une quinzaine de militants communistes ont protesté samedi matin à Nice, à quelques encablures du rassemblement UMP des amis de Nicolas Sarkozy, refusant que leur ville et leur département ne deviennent "le refuge des groupies de Sarkozy".

"On veut tirer un trait sur cette époque-là", s'est agacée la secrétaire départementale du PCF pour les Alpes-Maritimes, Cécile Dumas, face à une statue de la reine Victoria drapée d'écussons rouges du parti, de masques représentant l'ancien président et de deux grandes banderoles.

"Eux, ils ne veulent pas faire le bilan de Sarkozy, mais nous on l'a fait, a-t-elle poursuivi: c'est 8 millions de pauvres, des millions de mal-logés, des milliers d'emplois supprimés lorsque Estrosi était ministre de l'Industrie... Nous, on pourrait créer une association des victimes de Nicolas Sarkozy!"

"Ca y est, on en est débarrassé, mais on voudrait bien mettre les autres à la retraite: Estrosi, Ciotti, Leonetti", a encore dit la militante en visant le député-maire de Nice, à l'origine du rassemblement, le président du conseil général des Alpes-Maritimes et le député-maire d'Antibes.

Aux côtés de Cécile Dumas, le conseiller général Jacques Victor, le conseiller régional Gérard Piel ou encore le conseiller municipal niçois Robert Injey ont dénoncé le "spectacle affligeant" du rassemblement des amis de Nicolas Sarkozy, "celui d'un combat des chefs d'une droite en déroute". Ils se sont engagés à continuer à lutter contre "les mauvais coups" de l'UMP dans le département.


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