Quand les "militants" du MUP s'excitent sur Facebook pour défendre Robert Hue
Perspective communiste
Faisant suite à l'article sur le flop du PS à la mutualité, des "militants" (ou des ex-PCF qui trouvaient la gamelle trop maigre) s’excitent sur Facebook pour défendre le traître parmi les traîtres et le renégat Robert Hue
Robert Hue : Une vie de renoncements, de liquidations et de trahisons
Le père de la "mutation" mais surtout de la liquidation du Parti Communiste Français a laissé de très nombreux dégâts dans notre parti et l’actuelle direction est l'héritière de Robert Hue même si elle a pris ses distances avec la stratégie de ce dernier, cela grâce à la mobilisation des communistes attachés à leur parti de 90 ans.
Rappelons nous les renoncements et les trahisons de Robert Hue :
En février 1981, il fera parler de lui à l'échelle nationale en menant un coup d'éclat contre une famille d'immigrés qu'il dénonce à la vindicte populaire comme trafiquants de drogue, sans autre preuve que la lettre de dénonciation d'une voisine de la famille en question.
En 1994, Robert Hue entame une politique de mutation du parti dont il vient de prendre la tête : ouverture vers d'autres mouvements, abandon d'un certain nombre de doctrines, déstructuration de l’appareil militant notamment au 30ème Congrès de Martigues en 2000 :
- Abandon des cellules qui aboutie à la disparition des militants communistes dans de très nombreuses entreprises et quartiers
- Abandon du marxisme au profit de références floue à Karl Marx
- Stratégie d'alliance systématique avec le PS,au pouvoir depuis 1997 et cogestion avec ce dernier
Le père de la "mutation" mais surtout de la liquidation du Parti Communiste Français a laissé de très nombreux dégâts dans notre parti et l’actuelle direction est l'héritière de Robert Hue même si elle a pris ses distances avec la stratégie de ce dernier, cela grâce à la mobilisation des communistes attachés à leur parti de 90 ans.
Rappelons nous les renoncements et les trahisons de Robert Hue :
En février 1981, il fera parler de lui à l'échelle nationale en menant un coup d'éclat contre une famille d'immigrés qu'il dénonce à la vindicte populaire comme trafiquants de drogue, sans autre preuve que la lettre de dénonciation d'une voisine de la famille en question.
En 1994, Robert Hue entame une politique de mutation du parti dont il vient de prendre la tête : ouverture vers d'autres mouvements, abandon d'un certain nombre de doctrines, déstructuration de l’appareil militant notamment au 30ème Congrès de Martigues en 2000 :
- Abandon des cellules qui aboutie à la disparition des militants communistes dans de très nombreuses entreprises et quartiers
- Abandon du marxisme au profit de références floue à Karl Marx
- Stratégie d'alliance systématique avec le PS,au pouvoir depuis 1997 et cogestion avec ce dernier
Robert Hue au meeting du PS
- En 1997 il restait 210.000 adhérents (710.000 en 1981) et il en laisse 125.000 en 2004 lorsqu'il renonce à la tête du Parti Communiste
- Le PCF perd de très nombreuses mairies : En 1995 Corbeil-Essonnes , du Havre, en 2001, le Parti communiste perd les villes qu'il était parvenu à reconquérir en 1995 (La Ciotat, Sète, Nîmes) ainsi que certains de ses bastions (Drancy, Argenteuil, Dieppe, Montluçon). Les gains de Sevran ou d'Arles (aux dépens du Parti socialiste) ne suffisent pas pour renverser l'effondrement progressif du « communisme municipal ».
Robert Hue a failli réussir ce qui était son ambition (sa mission ?) : liquider le PCF. Au-delà de l’organisation politique c’est bien l’idée communiste que Hue voulait liquider. Ainsi a procédé Gorbatchev en dynamitant le PCUS, le Mouvement communiste international et l'URSS sous prétexte de les "rénover", ainsi a procédé en Italie, d'abord l'équipe Occhetto-D'Alema-Veltroni, puis l'équipe Bertinotti, ainsi l'équipe Carrillo en Espagne,l'équipe Schabowski en RDA, etc.
