Littérature: 'Un bouquet pour lisbeth' une apologie de la mort?

Rédigé le 13/10/2007 à 13:06

La mort est la plus folle des illusions de l'Homme. Au point que lorsqu'il s'enfouit sous terre, il se décompose à la surface." C'est semble t il la leçon qu'il faudrait retenir du texte littéraire ci dessous. Drôle de littérature qui révèle une décomposition du couple, de la famille, de la société.
Une apologie de la mort...


Nous habitions une de ces banlieues blafardes des environs de Paris. Ce jour-là, je réussis facilement, à cause de la pluie, à prendre mon métro sans dépenser un rotin.

Vers dix-huit heures, je m'engageai dans la puanteur misérable de notre cage d'escalier. Plus par habitude que par défi, j'urinai devant la porte du gros du troisième. Un jet foncé, continu, a l'odeur d'acétone.

Une odeur de plus.

Je pinçai les narines, plongeai le nez dans mon bouquet. Il était composé de trois artichauts séparés par de jeunes carottes à la verdure vive. Au centre, un énorme poireau déployait ses vertes feuilles. Le tout était lié à la base par un fil de fer camouflé par un joli ruban rouge. Le fumet de terre que dégageait les légumes m'émut.

Lire le texte integral dans le MaG de Satanislas et ses Amis:

Un bouquet pour lisbeth suite dans "Antiportraits"

13/10/2007 13:06 | Editoweb Magazine | Commentaires (0)