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Representant 83% des débarquements en 2017: La pêche artisanale pourvoie 400 000 emplois


Rédigé le Mardi 24 Avril 2018 à 15:36 | Lu 96 fois | 0 commentaire(s)


«La pêche artisanale constitue un levier important dans la satisfaction de la demande en produits halieutiques, dans la création de revenus et d’emplois au Sénégal. Ce secteur représente 83% des débarquements en 2017 et pourvoit 400 000 emplois sur les 600 000 qu’offre le secteur de la pêche en général qui est le premier poste d’exportation du pays». Cette déclaration est du représentant de la FAO M. Réda Lebtahi. Il s’exprimait hier, lundi 23 avril 2018 à Dakar, à l’ouverture de l’atelier national de réflexion/sensibilisation sur les directives volontaires pour assurer une pêche artisanale durable.


Representant 83% des débarquements en 2017: La pêche artisanale pourvoie 400 000 emplois
« LA PÊCHE artisanale occupe une place considérable dans le secteur de la pêche en général. En effet, elle représentait 83% du débarquement en 2017 et pourvoie 400 000 mille emplois sur les 600 000 milles qu’offre le secteur en général». L’annonce est du représentant de la Fao M. Réda Lebtahi. Il l’a fait savoir hier, à Dakar au cours de l’atelier national de réflexion/sensibilisation sur les directives volontaires pour assurer une pêche artisanale durable. D’après M. Goudiaby, le sous-secteur de la pêche participe à hauteur de 3,2% du Pib au Sénégal et joue un rôle clé dans la nutrition et la sécurité alimentaire en assurant près de 70% des apports en protéines d’origine animale. A l’en croire, ce secteur qui est en phase avec ses objectifs stratégiques en s’inscrivant dans ceux du développement durable (ODD), ambitionne de contribuer à l’élimination de la faim, l’insécurité alimentaire, la malnutrition entre autres. De l’avis du directeur des pêches maritimes M. Goudiaby, les directives pour le développement sont élaborées dans le but d’assurer une pêche artisanale durable dans un contexte de sécurité alimentaire, de lutte contre la pêche illégale et d’adaptation ou d’atténuation aux effets néfastes des changements climatiques. Pour lui, ces directives sont le fruit d’un processus participatif impliquant dans l’élaboration des représentants des gouvernements, des artisans pêcheurs et des travailleurs aux métiers annexes de la pêche et de leurs organisations. Ces instructions concernent les scientifiques, les chercheurs, les partenaires au développement aussi bien que la société civile et d’autres parties prenantes compétentes. Avant de confirmer que ces sciences constituent un outil pour encourager la mise en œuvre de politiques nationales, de promotion de pratiques et de comportements, en faveur de la pêche artisanale. Ce, afin de renforcer la contribution fondamentale de ce sous-secteur à la sécurité alimentaire et à l’éradication de la pauvreté. Selon le directeur des pêches cet atelier est donc tenu dans le cadre de mieux faire comprendre ces directives élaborées par la Fao en 2014. Un moyen à son avis qui permettrait aux participants de mieux les comprendre, se familiariser et s’en approprier. Le Sénégal estime-t-il, «fait partie aujourd’hui des grands pays de pêche en Afrique dont le pêche artisanale est le sous-secteur qui occupe la première place aux plans de sa contribution importante à la sécurité alimentaire et à la création d’emploi dont une frange importante de femmes actives dans les métiers de la transformation artisanale et le micro mareyage des produits halieutiques. La pêche artisanale est à cet égard, un filet de sécurité et d’amabilité social», ajoute-t-il. A ce titre, soutien-t-il, le Sénégal s’inscrit parmi les moteurs de croissance sectorielle de l’Axe 1 du PSE. Parmi les directives on peut retenir la gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale, la concrétisation progressive du droit à une aimantation adéquate entre autres.





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