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Le projet de base commune du PCF ouvre la voie du "socialisme à la française"

Perspective communiste

Le projet de base commune pour le 40ᵉ congrès du PCF sera débattu et, sauf surprise, adopté lors du Conseil national de ce weekend.

Ce projet de base commune présente de sérieuses avancées idéologiques et ouvre des pistes, mais il se refuse en réalité à se doter des moyens d'agir concrètement pour faire du Parti communiste français l'outil au service des travailleurs et de la révolution.

Analyse du document.

"Un communisme de conquêtes", le projet de base commune du PCF pour le 40ᵉ congrès sera débattu ce weekend lors du Conseil national.

Ce document présente de sérieuses avancées idéologiques, puisqu'il réinstaure ouvertement une voie socialiste, aux couleurs de la France, comme cœur du projet politique révolutionnaire du PCF. Mais, ce document n'évite pas plusieurs écueils.

Ce projet peut se scinder en trois grands thèmes : L'idéologie, la structure politique et l'internationalisme.

I- le socialisme aux couleurs de la France

A) La surestimation du rôle des BRICS dans cette nouvelle ère des agressions impérialistes.

Le texte surestime le rôle des BRICS et le poids politique/économique de ces derniers. À l'ère de la nouvelle offensive de l'impérialisme étasunien, les BRICS ont cessé d'être une entité économique et politique sérieuse. Les États-Unis ont sifflé la fin de la récréation et ont repris la main politique et même économique sur les décisions de ces pays.

L'agression impérialiste contre le Venezuela, le blocus inhumain contre Cuba, la guerre contre l'Iran, montrent que les BRICS n'ont pas la capacité (ou la volonté) d'intervenir et de s'opposer aux USA.

La Russie, engluée dans sa guerre impérialiste en Ukraine, n'est plus en capacité de réagir et d'intervenir. L'Inde de Narendra Modi s'est tournée vers les États-Unis, le Brésil est atone sur les agressions impérialistes, notamment contre Cuba.

Quant à la Chine, son projet de routes de la soie est sérieusement attaqué par l'impérialisme étasunien, notamment en Amérique latine et en Asie.

Bref, le multilatéralisme démontre qu'il n'est qu'un tigre de papier.

B) Reconstruire la conscience de classe ou reproduire les mêmes schémas politiques ?

Le projet de base commune cible un point important : comment reconstruire la conscience de classe en France au vu de la désindustrialisation et des poussées populistes ?

Il n'y a aucune piste sérieuse mise en avant. Pire, pour recréer le lien syndicat/parti, ou réaffirmer l'antagonisme prolétariat/bourgeoisie, cela passe par le même scénario qui a conduit à la quasi-disparition du PCF : l'unité de la gauche.

Enfin, il sera demandé aux communistes de donner un "mandat au conseil national pour mener ce travail afin de reconstruire des repères communs, des intérêts partagés et une perspective collective".

C) Sur la paix

- Le PCF réaffirme la sortie du commandement intégré de l'OTAN comme première étape pour ensuite entrainer la dissolution de cette alliance impérialiste.

- Pas de sortie de l'Union européenne. Le projet parle de "remise en cause des traités européens et de la logique capitaliste de la construction de l'UE dans la perspective de la construction d'une Europe de peuples et de nations libres, souverains et associés". Le projet nous parle de "coopérations à géométrie choisie au sein desquelles les peuples décident en toute souveraineté, dans le cadre national", etc.

- Le PCF veut une politique nationale, publique, de la défense et pose la question de la restauration (ou pas) du service militaire. Il y a un rejet marqué de toutes politiques austéritaires au nom de la guerre. L'argent est pour les services publics et non pour les canons.

- Le PCF réaffirme le droit à la Palestine d'avoir un État souverain, libéré de la colonisation israélienne. La fin de la Françafrique, la relance de l'ONU...

- Le projet est creux sur la guerre impérialiste en Ukraine, son analyse et ses pistes pour résoudre cette guerre meurtrière.

D) République bourgeoise idéalisée ou République socialiste, il faudra choisir.

Le projet de base commune présente une vision idéalisée de la République comme socle commun de construction d'une société.

Ce projet est un revival idéalisé de la IIIᵉ République, plus proche des Républicains-radicaux-socialistes que de l'idée d'une république populaire et socialiste. C'est beau, c'est gentil, mais c'est pas révolutionnaire.

C'est l'un des grands points faibles de ce projet de base commune. Il sépare la sphère économique (base ou infrastructure) de la sphère politique, idéologique, organisationnelle (superstructure). D'autant plus que le projet de base commune affirme que le PCF sera le parti du travail, son défi sera celui du socialisme.

E) Le socialisme à la française, la grande avancée idéologique du PCF, mais...

"Une visée révolutionnaire : le communisme. Un processus : le socialisme aux couleurs de la France". Le projet de base commune fixe un cadre. Il nomme socialisme la rupture avec le capitalisme jusqu'à son dépassement. Il aurait pu parler de phase immature du communisme, période dans laquelle s'affrontent prolétaires/bourgeois et dans laquelle se construisent les outils de la future société communiste.

Ce projet réaffirme :

1- L'unité des travailleurs, travailleuses, quelle que soit leur situation, leur genre… L'universalité des droits est ainsi explicitement illustrée comme dépendant de la lutte des classes.

2- La planification de l'économie.

3- La socialisation de l'économie. Cependant le texte, en réalité, ne fixe que des nationalisations et le développement des services publics. Il se refuse à envisager la socialisation des moyens de production et d'échange comme alternative à l'organisation capitaliste du travail. C'est le point faible de la partie.

4- En lien avec le point précédent, il n'attaque pas les capitalistes dans le cœur : Impose les grandes fortunes, mais ne réduit pas à néant ce système parasitaire et pire, il n'envisage pas de prendre en main, y compris de manière autoritaire, la gestion des entreprises et la remise du pouvoir économique aux travailleurs.

5- Sur le nouveau modèle agricole. Le projet de base commune évite l'écueil de l'idéalisation de la "paysannerie" vs "agrobusiness". Le projet reste vide, même s'il est annoncé vouloir établir 100 000 nouveaux agriculteurs. Comment ? Sur quelle structure ?

Sur les autres thèmes, des camarades plus éduqués sur ces points pourront pointer les avancées ou les reculs.

II - Sur le Parti communiste

Sur ce point-là, on aurait pu/du attendre un point bilan depuis le 38ᵉ congrès. Mais il n'en est rien. Comme d'habitude, rien ne transpire de l'état réel du PCF. Pas de chiffre sur les structures organisationnelles, pas de chiffre sur le nombre réel d'élus, pas de chiffre sur l'état du Parti communiste, ses forces et ses faiblesses. À se demander s'il y a encore un responsable à l'organisation (vie du parti).

A) On renvoie encore le devenir du PCF à la question des élections.

Il est proposé que le PCF présente une candidature communiste pour l'élection présidentielle de 2027 et pour les élections législatives des candidatures communes à gauche.

Aucun bilan sur les différentes élections, aucun bilan sur le nombre réel d'élus, aucun bilan sur le rôle concret des élus communistes et leur influence réelle dans les institutions… On aurait pu s'attendre à avoir un point politique, ou une proposition politique qui place l'importance de l'élu communiste dans la lutte des classes. Non.

B) Des cellules, des campagnes de renforcement, le rôle des directions

Pour analyser ce point et avoir une projection organisationnelle, il aurait fallu avoir un bilan des actions du PCF, un bilan de ses structures, bref, un travail de secrétariat à l'organisation. Combien de sections ? Combien de cellules dans les entreprises ? Combien d'adhésions et combien de départs ?

Au-delà de ces manques, il y a des points positifs et des pistes intéressantes.

1- Le projet pose un cadre d'action : identifier des lieux d'action, de militantisme et organiser une activité militante et politique.

2- Le projet pose des moyens : Organiser deux campagnes ciblées. D'un côté, une dédiée aux questions de l'emploi (campagne pour une nouvelle industrialisation et de nouveaux services publics) et de l'autre, une dédiée aux questions internationales (campagne pour la paix et l'autodétermination des peuples).

3- Le projet pose des objectifs :

- Concentrer les forces dans des lieux importants.
- Construire une présence quotidienne et durable.
- Créer un maillage territorial pour engager le travail de massification du PCF.
- Déployer un ensemble de gestes militants.
- Gagner la bataille idéologique contre les populismes.

Mais je le redis, vu l'état réel du PCF, il faut revoir en profondeur le fonctionnement. Il faut un nouveau maillage territorial pour répondre à l'objectif de révolution.

Il faut abandonner les comités régionaux (qui dans les faits n'existent pas), les fédérations départementales et les sections pour une structure privilégiant l'implantation locale et la souplesse : les cellules et les rayons.

Les vieilles structures du PCF sont obsolètes et clairement plus en capacité d’irriguer tout le territoire. Il faut acter dans la situation actuelle que les communistes ne seront plus présents dans tous les endroits et que nous devons prioriser des implantations locales qui correspondent à des lieux : Les cellules redeviennent l'outil évident de ce retour des communistes dans les quartiers et les entreprises.

La cellule redevient le lieu de souveraineté des communistes, la base de l'organisation, de la collecte de la cotisation et le premier maillon du pouvoir politique que nous voulons organiser dans chaque quartier identifié, chaque entreprise, etc.

Le rayon remplace la section, la fédération et le comité régional. Il devient l'outil évident de la coordination des cellules dans un territoire et peut occuper un espace très différent en fonction des enjeux locaux. Il peut y avoir des rayons couvrant des villes, des cantons, des départements. Il est en lien avec le Conseil national, il coordonne le travail des communistes dans les cellules et met en place les campagnes décidées et s'assure que les objectifs soient atteints.

Le rayon est le lieu de mutualisation, de soutien aux organisations de base, le lieu de décentralisation de la formation des communistes.

Le permanentât ne doit plus être la norme, les dirigeants politiques doivent rester dans les masses et dans la société. De plus, la direction d'une structure n'est pas compatible avec un mandat d'élu. L'élu est un porte-parole, un agitateur, le dirigeant dédie son action à la seule organisation du Parti et au travail de diffusion des idées dans les masses.

C) Le rôle des directions

Le projet de base commune pose de manière centrale la question de l'organisation du travail militant. Cellules, sections, fédérations et CN doivent améliorer ce travail.

Le projet de base commune propose de faire du Conseil national, actuellement inefficace, un véritable Comité central. À voir les moyens mis dans cette bataille et les personnes qui seront élues pour agir en ce sens.

Il serait aussi intéressant de faire le bilan de la période et surtout de la méthode "Roussel". Rien ne va avec Fabien Roussel et il ne doit plus incarner le PCF.

D'autres points sont à l'ordre du jour : le rôle des élus (rien de nouveau, il est toujours au-dessus de la base), le rôle du MJCF/UEC, le rôle de la communication, de la presse (petit moment de chauvinisme provençal : La Marseillaise est placée à côté de L'Humanité) pour approfondir l'analyse marxiste, nourrir les débats stratégiques et renforcer l'unité d'action des communistes.

III- L'internationalisme et le PCF

A) De grandes avancées

Les pressions de la base contre le secteur international du PCF et/ou les égarements de certains dirigeants sur la Palestine portent leurs fruits puisque le projet de base commune explique :

- Le PCF veut renforcer la solidarité avec le peuple palestinien, avec un État de Palestine pleinement souverain aux côtés de l'État d'Israël, sur la base des frontières de 1967. Deux axes mis en avant : la libération de Marwan Barghouti et le renforcement de l'Alliance internationale pour les droits du peuple palestinien, construite avec l'OLP, et annoncée le 4 juin 2025.

- Le PCF veut renforcer la solidarité avec Cuba face au blocus criminel imposé par les États-Unis et travaille à rendre plus visible le travail de solidarité concrète engagé depuis le dernier congrès.

- Le PCF veut lancer un appel mondial pour la paix.

- Le PCF veut renforcer sa politique de reconstruction des relations de dialogue avec les partis communistes et progressistes en Europe et au niveau international : à travers les relations bilatérales, les cadres inter-partisans européens (comme le PGE) ou internationaux (comme la conférence des partis communistes et ouvriers) en prolongement de la conférence internationale pour la paix de mai 2024 et de la conférence des partis communistes européens de mai 2025.

- Le PCF veut reconquérir sa représentation au Parlement européen en 2029.

B) Il faut reconstruire l'Internationale communiste, il y a urgence

Le Parti communiste français, par sa place originale dans le mouvement communiste international, joue un rôle symbolique fort. C'est un parti qui internationalement a du crédit qu'il a hérité de son pôle international (POLEX) jadis très développé.

Le renforcement des liens avec tous les partis membres de l'IMCWP (y compris vers le KKE), le développement de campagnes de solidarité et la solidarité entre tous les communistes doit conduire à la fondation d'une nouvelle internationale communiste.

Il existe actuellement plus de 120 partis communistes et ouvriers dans le monde. Il s'agit d'une force importante, qui, bien organisée, peut bouleverser l’ordre mondial capitaliste et impérialiste. Avec l’effondrement du bloc socialiste, les partis communistes et ouvriers ont perdu tout contact, se sont retrouvés seuls.

Depuis 1998, à l'initiative du Parti communiste de Grèce (KKE), se tiennent des Rencontres internationales des partis communistes et ouvriers (Solidnet).

Il ne s’agit pas d’une internationale, mais d’une association qui rassemble environ 110 partis communistes et ouvriers, et dans laquelle 70 à 80 partis participent régulièrement aux Rencontres. La participation aux rencontres est ouverte qu’aux partis qui acceptent les thèses communistes, les partis "de gauche", "progressistes" ne sont pas autorisés à participer. Ainsi, des partis comme le PSUV, ou le FSLN, ne sont pas admis en son sein.

Solidnet est à l'origine conçu comme un lieu d'échange et d'informations sur l'activité des partis dans leur pays, sur les formes et les méthodes de lutte, comme un lieu de rétablissement de contacts bilatéraux interrompus dans les années 90. Les rencontres se sont lentement transformées et les partis peuvent exprimer leurs positions et engager des campagnes communes.

Un changement qualitatif dans la nature des réunions peut être considéré comme l'adoption du document final après leur achèvement, qui contient des évaluations convenues des événements et des phénomènes.

Ces rencontres sont un véritable acquis du mouvement communiste et ouvrier moderne.

C) La question des alliances régionales

Les communistes participent également à d'autres forums et réunions régionales.

À l'initiative du Parti communiste libanais, depuis 2010, fonctionne un forum des forces de gauche et progressistes des pays arabes, auquel participent, aux côtés des communistes, des représentants de certains mouvements de libération nationale de la région.

Depuis 1990, à l'initiative de Fidel Castro et du président du Parti travailliste, Lula, se tient le Forum de Sao Paulo. C’est un lieu de rencontre pour les partis communistes, socialistes de gauche et sociaux-démocrates des pays d'Amérique latine. Pendant longtemps, les partis communistes d'Amérique latine ont été à la périphérie de l'affrontement de classe mondiale. La participation des communistes au Forum leur permet d'élargir la coopération politique là où cette coopération répond aux intérêts de la lutte des larges masses populaires pour leurs droits. Beaucoup d'entre eux ont été forcés de se battre pendant des décennies contre des juntes militaires et des régimes dictatoriaux dans des conditions souterraines profondes. Dans cette lutte, des coopérations et des alliances avec d'autres partis et organisations de gauche, et parfois d'orientation radicale, sont nées.

Les partis communistes et ouvriers des anciens pays socialistes d'Europe fonctionnent dans des conditions difficiles. Ces dernières années, une "chasse aux sorcières" bat son plein dans un certain nombre de pays, visant principalement les communistes et tous ceux qui luttent contre les politiques néolibérales. En ex-URSS, les principaux partis communistes héritiers du PCUS se sont reconstitués entre 1992 et 1995, ils ont aussi construit une nouvelle alliance nommée Union des partis communistes – Parti communiste de l’Union soviétique (UPC-PCUS).

Actuellement en Europe, le mouvement communiste est divisé entre ceux qui ont renoncé, par opportunisme, à être communistes (essentiellement dans les pays scandinaves), ceux qui ont cédé aux chants du réformisme et sont organisés au sein du Parti de la gauche européenne et, enfin, des confettis d’organisations qui se revendiquent marxistes-léninistes qui se sont organisées autour du Parti communiste de Grèce, dans l'initiative des partis communistes et ouvriers.

D) La question du multilatéralisme et de la nature de l'impérialisme

Il existe des lignes de fractures idéologiques entre les partis communistes et ouvriers dans le monde. La première est dans la nature du socialisme chinois et du Parti communiste chinois.

Certains partis communistes, comme le Parti communiste de Grèce, ne reconnaissent pas la Chine comme un pays socialiste et estiment que le PCC n’est pas un parti communiste. Ils pointent du doigt la nature capitaliste de la Chine et son rôle dans l’ordre capitaliste mondial. Je ne rentre pas dans les détails.

D’autres partis communistes, comme le PCF, appuient les politiques et stratégies de développement du socialisme à la chinoise et participent régulièrement aux réunions internationales organisées par le Département international du PCC afin de renforcer des liens politiques distendus avec la scission du mouvement communiste entre pro-soviétiques et pro-chinois dans les années 60.

La question chinoise n’est pas une situation isolée, en réalité la division des partis communistes existe ou a existé, avec plus ou moins d’intensité, sur la nature du socialisme dans les pays "AES" (Actually Existing Socialism) comme Cuba, le Laos, la RPDC, le Vietnam et la Chine.

La division entre les communistes s’est renforcée avec la guerre en Ukraine. Une divergence de fond est apparue entre la position du Parti communiste de la Fédération de Russie, qui soutient l’intervention russe en Ukraine, et l'un des principaux partis communistes d'Europe, le Parti communiste de Grèce.

Le KKE a accusé le Parti communiste de la Fédération de Russie de position pro-impérialiste. Un certain nombre de partis ont souscrit à la position du KKE et ont dénoncé l’intervention impérialiste de la Russie. Des désaccords entre les partis communistes sont apparus au grand jour, y compris dans les alliances régionales. Régulièrement, des échanges assez vifs se font, via Solidnet, entre le KPRF et le KKE, mais également entre le RKRP-RPC (Parti communiste des ouvriers de Russie, portant allié du KKE) et le KKE.

Il faudra être clair sur ces points : Quelle est la nature de l'impérialisme en 2026 ? Est-ce que le multilatéralisme est une alternative à l'impérialisme ? Des contradictions existent et doivent être exposées sans sombrer dans un idéalisme béat faisant, par exemple, de la Russie nationaliste et impérialiste une nouvelle URSS antifasciste.


En conclusion :

- Il s'agit d'un projet de base commune. Il doit être complété, amendé, puis validé. Il ne s'agit pas du texte définitif qui sera mis à disposition sous peu.

- Il présente les premiers grands thèmes. Mais ce projet peut aussi être enrichi comme vidé de sa substance.

Le 40ᵉ congrès ne doit pas se résumer qu'à deux points : pour ou contre Roussel, ou pour ou contre une candidature du PCF à l'élection présidentielle.


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