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Vendredi 22 Décembre 2006 - 01:02

Fil d'Infos

Traversée à la rame atlantique et politique, article de l'Humanité


l'Homme ou le marché?
l'Homme ou le marché?
Il a toujours ramé pour une cause. En 1995, c’est pour les sauveteurs en mer qu’il traverse l’Atlantique Nord en cent trois jours. Deux ans plus tard, lors d’une course en double où il finit deuxième, il rallie en quarante-neuf jours les Canaries aux Antilles avec un ancien détenu pour qu’on parle de la réinsertion. En 2000, il entreprend la traversée du Pacifique Sud sur son canot Keep it Blue, du nom de l’association qu’il anime, pour sensibiliser l’opinion publique à la préservation des océans, mais la gangrène qui ronge ses pieds a raison de lui et il abandonne à mi-parcours. Cette fois, Jo Le Guen, colosse à la moustache épaisse et au caractère bien trempé, participe à Rames Guyane, course transatlantique à l’aviron en solitaire qui a appareillé de Saint-Louis du Sénégal le 19 novembre pour rejoindre Cayenne en Guyane (lire encadré). Avec pour leitmotiv un questionnement : « L’homme ou le marché ? 2007 : l’heure du choix. »

à la force,du poignet

Il a traversé le Sahara, il a vécu de nombreuses années à Bora Bora, en Afrique, au Mexique, mais ce que les gens ont retenu de ce marin engagé, c’est son opiniâtreté. Installé à Lampaul-Plouarzel (Finistère), originaire de l’île de Molène, fils, petit-fils et arrière-petit-fils de marins pêcheurs, Le Guen a traversé une dizaine de fois l’Atlantique à la voile, dont deux fois en solitaire, mais c’est à la rame et à la force du poignet qu’il s’est fait un nom. « J’ai toujours préféré courir pour une cause que pour un sponsor, explique cet homme dans la force de l’âge (cinquante-neuf ans), aux mains larges et rugueuses. Quand Michel Horeau (l’organisateur de la course - NDLR) m’a proposé cette course, je me suis dit : "Je la fais pour quoi ?" Et puis en réfléchissant, ça m’est venu, comme une évidence. »

Il détaille son raisonnement : « L’outil est devenu une fin en soi, et l’homme un élément de cet outil. L’homme ou le marché, c’est une question de société. Qui peut, qui a les moyens de se passer de cette question ? »

Et de répondre : « Pour le marché, plus exactement pour le capitalisme financier, l’homme et la nature ne sont que des éléments du système de production. Cette logique est mortifère (...). Les États ont failli. Ils ont démissionné face à la puissance, la capacité de réaction et d’adaptation des grands groupes privés. Aussi ai-je fait le choix de contribuer à promouvoir une candidature à la prochaine présidentielle, quelle qu’elle soit, qui rassemblera les forces antilibérales. »

Toujours aller de l’avant

C’est dans son lit, après son amputation des dix orteils, à Punta Arenas (Chili), que Jo Le Guen prend conscience que les « politiques ont baissé les bras ». « Quand je suis sorti de l’hôpital de Brest et de la morphine, cela faisait cinq mois que l’Erika avait fait naufrage. Pour sortir de ce traumatisme, je n’avais qu’un seul choix : aller de l’avant. Immobilisé chez moi, les pieds emmaillotés, j’ai constaté que les victimes n’étaient pas plus respectées depuis le naufrage de l’Amoco Cadiz en 1978. Je me suis intéressé au Fipol (Fonds d’indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures). » Dès qu’il peut marcher, il part à Londres assister aux réunions du Fipol et joue le rôle d’empêcheur de tourner en rond. Il sortira un documentaire de cinquante-deux minutes, Marées noires : le naufrage des droits de l’homme ? quelques années plus tard expliquant les arcanes du système.

Pour Rames Guyane, il est à l’origine du monotype (tous les bateaux sont identiques - NDLR) de huit mètres, choisi par l’organisation, qui est largement inspiré de l’embarcation qu’il avait imaginée pour affronter le Pacifique Sud. Il aurait pu en tirer une certaine fierté ou une appréhension. C’est plein d’humilité qu’il est reparti à l’assaut des flots : « Traverser l’océan à la rame, cela revient à le traverser à la vitesse d’un marcheur. C’est une relation privilégiée qu’on a avec la mer. »

PCF Salon de Provence
Rédigé par PCF Salon de Provence le Vendredi 22 Décembre 2006 à 01:02
Mercredi 20 Septembre 2006 - 21:26

Fil d'Infos

Emission spéciale sur Cuba
Olivier Lopez,
militant PCF de Salon de Provence,
vice président étudiant de la Fac Aix-Marseille I


C'est dans l'air
Voici la lettre que je viens d'adresser à Yves CALVI, animateur de l'émission c'est dans l'air sur France 5, qui organisé une émission intitulée « Castro : Cuba attend ».

"A l’attention de M. Yves Calvi

Quel beau titre pour une émission d’investigation télévisée : « Castro : Cuba attend ». Oui, vous avez raison de le dire, Cuba attend. Cuba attend à peu près tout ce qui va à l’encontre de ce que vos invités nous ont raconté sur votre plateau.
Cuba attend que son histoire et son destin soit enfin évoqués sans que la parole soit uniquement laissée aux contre-révolutionnaires qui se battent (avec des capitaux nord-américains) pour que cette île redevienne le tripot et le bordel pour étasuniens fortunés que Fulgecio Batista, dictateur que la révolution cubaine a renversé, avait développé.
Cuba attend que l’on pose enfin la vraie question des souffrances qu’engendrent le blocus étasunien à son peuple..." la suite sur la pièce jointe en bas de l'article

Si vous voulez comprendre les raisons de cette lettre, ou surtout si le sujet vous intéresse, je vous invite à jeter un oeil à l'émission sur ce lien :

http://www.france5.fr/cdanslair/index.cfm

Vous pouvez également participer à leur forum pour leur faire party de votre façon de penser :

http://forums.france5.fr/cdanslair/International/Castro-Cuba-attend-sujet-513-1.htm

Olivier Lopez, militant PCF de Salon de Provence, vice président étudiant de la Fac Aix-Marseille I

PCF Salon de Provence
Rédigé par PCF Salon de Provence le Mercredi 20 Septembre 2006 à 21:26
Mercredi 20 Septembre 2006 - 21:19

Fil d'Infos

Un petit jeu sympa


EDF-GDF
Rien de tel que d'imaginer l'avenir avec un petit jeu sur EDF-GDF.

Voici l'avenir , en diaporama: A diffuser le plus largement possible

Pour jouer cliquez sur le lien en dessous de la photo
jeu_EDF.pps jeu-EDF.pps  (150 Ko)

PCF Salon de Provence
Rédigé par PCF Salon de Provence le Mercredi 20 Septembre 2006 à 21:19
Vendredi 25 Août 2006 - 15:32

Fil d'Infos

Où va France Inter ?
Là-bas si j'y suis ne reprendrait pas en septembre !
URGENT PETITION


France Inter
Contrairement à ce qu'avait annoncé le nouveau directeur de France Inter, l'émission de Daniel Mermet «Là-bas si j'y suis» ne figurerait pas dans la grille à la rentrée de septembre.

Actuellement programmée à 17 heures avec une excellente audience (500 000 auditeurs) «Là-bas» serait programmée à 15 heures ce qui lui ferait perdre plus de 50% de ses auditeurs , la tranche horaire de 15 heures étant traditionnellement beaucoup moins écoutée quelle que soit la radio considérée.

Là-bas si j'y suis n¹est pas une émission neutre et cette relégation n¹est pas neutre, surtout au lendemain de mobilisations sociales et au seuil d¹une année électorale.

Faut-il rappeler que l'actuel président de Radio France Jean-Paul Cluzel, Inspecteur général des finances, longtemps collaborateur de Jacques Chirac, intime d'Alain Juppé et récemment reconverti au sarkozysme n'a pas fait mystère, dans un entretien au Figaro Magazine, de ses idées « de droite, catholiques et libérales ».

Depuis son arrivée marquée par une brutale reprise en main provoquant le départ de personnalités emblématiques comme Pierre Bouteiller et Jean-Luc Hees, c'est près de 400 000 auditeurs qui ont quitté France Inter en moins de deux ans.

Ainsi avec la campagne pour le référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005 où la tranche «7/9» s'est distinguée par un soutien déchaîné et sans contrepartie au OUI, c¹est environ 250 000 auditeurs qui ont quitté l'antenne et ne sont pas revenus. Dans le même temps « Là-bas si j'y suis » gagnait 45 000 nouveaux auditeurs.

Le 2 mai à la surprise générale, Frédéric Schlessinger, un nouveau directeur a été nommé à la tête de la station. Inconnu de France Inter qu'il reconnaît ne pas connaître d'avantage, cet ancien responsable du pôle radio du groupe Lagardère s¹empresse de couper quelques têtes parmi les plus chères aux auditeurs. Le dernier en date étant Alain Rey une des voix les plus aimées d¹Inter.

Mais n'en doutons pas les auditeurs seront sans doute consolés par l¹arrivée de M.O.F. (Marc Olivier Fogiel).

Et tout cela dans quel but ? Sauver France Inter en faisant remonter par tous les moyens le chiffre des sondages d'audience.

Ces chiffres sont éminemment discutables et l'on ne fait pas de la radio avec des chiffres. Or même si l'on accepte d¹entrer dans cette logique, pourquoi pénaliser « Là-bas » dont le très bon taux d'audience est un des rares en augmentation alors que plusieurs émissions qui ont perdu des auditeurs sont maintenues ?

Ces incohérences ne peuvent dissimuler une volonté politique et idéologique très claire de casser « Là-bas si j'y suis » avant d¹en débarrasser la grille de France Inter.

Nous devons nous opposer vigoureusement à ces manipulations. Financée par la redevance, Radio France est un bien public, « la plus grande école de la République » et l'un des seuls espaces médiatiques en France qui n¹ait pas pour but de vendre du temps de cerveau humain disponible aux annonceurs.

Cette relégation ne concerne pas seulement Daniel Mermet et l'équipe de Là-bas, c¹est un mépris pour ceux qui depuis des années écoutent cette émission et peuvent simplement s¹y faire une image différente du monde « à l'écoute de la différence ».

Mépris aussi et avant tout pour ceux dont les voix, ici et ailleurs, de charniers en chantiers, de souffrances en résistances, seraient encore un peu plus étouffées.
Limoges, le 16 juin 2006 à 21h30

NON A LA DISPARITION DE LA-BAS SI J'Y SUIS !

Signez dès maintenant la pétition sur le site !

http://petition.la-bas.org/


PCF Salon de Provence
Rédigé par PCF Salon de Provence le Vendredi 25 Août 2006 à 15:32