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12/12/2011 - 21:41

Chroniques de l'Afrique et du monde

Chroniques de l'Afrique et du monde - La perte du triple A ne serait pas insurmontable, assure Sarkozy - La candidature de Villepin accueillie avec scepticisme - Tunisie, un an après : à Sidi Bouzid, la "révolution n'est pas terminée" - Moncef Marzouki, de l'opposition radicale à la présidence de la Tunisie - Fatou Bensouda, caution africaine de la Cour Pénale Internationale.



Chroniques de l'Afrique et du monde
La perte du triple A ne serait pas insurmontable, assure Sarkozy
Une dégradation de la note souveraine de la France par les agences de notation constituerait une difficulté de plus mais ne serait pas insurmontable, estime le président Nicolas Sarkozy dans une interview publiée lundi par Le Monde. L'agence Standard & Poor's a placé sous surveillance négative les pays de la zone euro et menace d'abaisser de deux crans le AAA de la France, ce qui risque de renchérir le coût de ses emprunts sur les marchés financiers. Moody's menace de faire de même. Un responsable gouvernemental français juge "probable" une dégradation de la note française, à laquelle le chef de l'Etat semble également se résigner. Si les agences de notation retiraient son triple A à la France, "nous affronterions cette situation avec sang-froid et calme", dit-il. "Ce serait une difficulté de plus mais pas insurmontable." "Ce qui compte avant tout, c'est la crédibilité de notre politique économique et notre stratégie déterminée de réduction de nos dépenses", ajoute-t-il. "Nous respecterons scrupuleusement les engagements que nous avons pris." Le Parti socialiste a riposté via l'ancien ministre des Affaires européennes Pierre Moscovici, qui a fustigé une "assertion invraisemblable" doublée d'un "terrible aveu d'échec".(fr.reuters.com) Ce que je vois, dans cette hypothétique, n'est qu'une nouvelle cartouche électorale à tirer autant pour la droite que pour la gauche, comme tout ce qui se passera jusqu’a la fin des élections.

La candidature de Villepin accueillie avec scepticisme
Des réactions sceptiques, voire hostiles ont accueilli lundi la candidature de Dominique de Villepin à l'élection présidentielle de 2012 en France, à l'image du socialiste François Hollande, qui se demande s'il ira jusqu'au bout. L'ancien Premier ministre a annoncé dimanche sa candidature de "gaulliste indépendant" à l'élection présidentielle du printemps, mu par le désir de "rassembler" ses concitoyens autour d'"une certaine idée de la France". "Il a surpris son monde", a estimé sur RTL le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande. "Je ne sais pas exactement si cette candidature ira jusqu'au bout. C'est un homme de conviction, on verra si sa conviction est aussi forte que les pressions qu'il a en ce moment sur son dos", a-t-il souligné. Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, y voit la marque du vent d"'antisarkozysme" qui souffle à droite et au centre.(fr.reuters.com) C'est justement sur ce genre de réaction que Dominique de Villepin compte jouer.

Tunisie, un an après : à Sidi Bouzid, la "révolution n'est pas terminée"
Le 17 décembre 2010, à Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi s'est immolé par le feu. La ville est déçue et se bat pour récupérer "sa" révolution. Installé au café Gamouda, un jus de fruit devant lui, une cigarette allumée, Moez Hamdouni discute avec une petite dizaine d'autres personnes de banderoles, photos, tableaux et autres problèmes de logistique liés à l'organisation du "festival international de la révolution du 17 décembre". "Pour nous, la révolution est celle du 17 décembre et non du 14 janvier ! Ce n'est pas non plus la révolution de Jasmin. Pendant 18 jours, on a senti les bombes lacrymogènes, pas le jasmin. Le 17 décembre, c'est le premier jour de la révolution, la première étape, le moment où elle est née.(lepont.fr) Mais toutes les régions auront leur propre révolution qu'elles partageront avec le reste du pays, enfin c'est comme ca que je vois une révolution.

Moncef Marzouki, de l'opposition radicale à la présidence de la Tunisie
Il était parmi les opposants les plus farouches à Ben Ali. Parmi les premiers à s’élever contre lui. De ceux qui ont vite vu que le régime dictatorial ne pourrait jamais se réformer. Qu’il fallait juste l’abattre. A 66 ans, Moncef Marzouki, élu par 153 des 217 députés de l’assemblée constituante, a pris ce lundi soir la place de son ancienne bête noire. «Vous m’avez fait confiance pour représenter un peuple, un Etat et une révolution. A tous ceux qui m’ont fait confiance, je dis que je vais tout faire pour être à la hauteur de cette confiance», a déclaré le nouveau dirigeant. Un président atypique pour la nouvelle Tunisie. « Un vieux renard », sourit un habitant du bassin minier de Gafsa. Un neurologue pour soigner une Tunisie traumatisée par cinquante ans de despotisme, soulignent certains. Un intellectuel trilingue, brillant orateur et auteur de plusieurs ouvrages, pour succéder au «président bac moins trois», ainsi que les Tunisiens surnommaient Ben Ali.(liberation.fr) Soyons heureux que les précédentes élections aient engendré d'aussi bons choix et un partage aussi équitable du pouvoir entre la majorité et l'opposition.

Fatou Bensouda, caution africaine de la Cour Pénale Internationale
C'est une Africaine qui sera aux manettes, en tant que procureure générale de la Cour pénale internationale(CPI), quand s'ouvrira le procès de Laurent Gbagbo, l'ex-président de la Côte d'ivoire en juin 2012. Fatou Bensouda, 50 ans, spécialiste de droit maritime international, a été tour à tour avocate, ministre et banquière en Gambie, son pays d'origine, une nation anglophone enclavée dans le territoire du Sénégal. Ex-conseillère juridique et substitut du procureur auTribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) à Arusha, en Tanzanie, elle est devenue l'adjointe du procureur argentin Luis Moreno-Ocampo en septembre 2004. Après neuf ans de bons et loyaux services, la voilà désignée par les 120 pays membres de la CPI pour succéder à son patron. Non pas à cause de ses origines, assure-t-on dans les coulisses, mais parce qu'elle est «la plus compétente et la plus expérimentée». Elle «redonnera du sérieux à la CPI», espère de son côté lapresse néerlandaise, qui taxe au passage Moreno-Ocampo de «maladroit et mégalomane». Un alibi des Occidentaux? Il n'empêche: c'est un successeur africain à Luis Moreno-Ocampo qui était activement recherché. Fatou Bensouda a été en concurrence avec 52 candidats. Puis, au fil du processus de sélection, neuf d'entre eux ont été pressentis avant une liste finale de quatre personnes, dans laquelle figurait un autre Africain, Mohamed Chande Othman, président de la Cour suprême de Tanzanie. Sa nomination, même si elle n'a rien à voir avec ses origines, est fatalement interprétée comme un signal politique fort: il s'agit de redorer le blason de la CPI, accusée de faire la justice des Occidentaux et de n'avoir que des Africains à son tableau de chasse.(slate.fr) Certes un alibi pour les occidentaux mais aussi quelqu'un de compétent, c'est donc un alibi bien placé.

Source: Yahoo actualités

Emmanuel Nouioua




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