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Nicolas Maury Militant PCF Istres






 



Infos Istres, Fos sur Mer, SAN/Ouest Provence

Mercredi 30 Août 2006

La clinique privée d’Istres réduit ses capacités d’accueil : des choix dictés par la recherche du profit maximum, au détriment des patients


Les courts de l'action de la générale de santé: Les profits de la santé, nourissent les actionnaires du privé
Les courts de l'action de la générale de santé: Les profits de la santé, nourissent les actionnaires du privé
Situation :

Cet été la direction de la clinique d’Istres, clinique privée du groupe « général de santé », a annoncé la réduction du nombre de lits de réanimation. Cette annonce fait suite à la fermeture de la maternité et son transfère vers l’hôpital public de Martigues.

Ces fermetures de maternités ont eu des répercussions importantes sur les établissements publics qui ont dû faire face à un report d’activité très important (+29% d’accouchements en 7 ans) dans des structures qui n’avaient pas été prévues pour cela, ni sur le plan architectural (travaux que ce surcroît d’activité rend indispensables : ouverture de nouvelles salles de travail, ouverture de lits supplémentaires), ni sur le plan des effectifs (Difficultés de recrutement de sages-femmes, de puéricultrices, de gynécologues obstétriciens, et cela sans moyens supplémentaires (transferts d’OQN) ».
Le SROS, Schéma Régional d’Orientation Sanitaire, n’aide en rien a compensé les fermetures de lits, la fermeture de service de la clinique ne se fait pas dans un cadre d’augmentation des lits dans les hôpitaux publics, puis que le SROS vise a une réduction des coûts, donc des places d’accueilles.
Ainsi ni Martigues, ni Salon de Provence n’ont vu leurs places d’accueil augmenter.

Analyse :

La réduction du tissu sanitaire (Istres-Miramas-Salon) oblige les patients à aller plus loin pour trouver des soins, on entre dans une logique de réduction des coûts au détriment d’un service vital pour les usagers.
Il se pose la question de la rentabilité, en effet depuis une vingtaine d’année les établissements publics sont aussi soumis à ce critère.
Une clinique c’est diffèrent d’un hôpital, en effet la clinique est un établissement privé dont le but est de réaliser du profit sur la santé. En effet il ne s’agit pas d’un établissement de Service Public, là ou l’hôpital l’est.

La question des médecins libéraux se pose aussi, leurs salaires sont très élevés, ils bénéficient de privilèges important malgré l’augmentation de leurs primes d’assurance professionnelle. C’est la seules corporation qui connaissent des croissances de salaire important à l’heure actuelle (voir article sur la grève des chirurgiens libéraux). Parallèlement dans le Public on a recours à des médecins étrangers (15000) qui ont des revenus souvent inférieurs au SMIC pour un travail égal aux libéraux. C’est un problème d’incohérence d’un système basé sur le profit.

Dans la recherche de profit les cliniques se spécialisent dans les activités les plus lucratives, il y a l’anbandon de pant entier de la médecine au profit de l’hôpital public (les activités les moins rentables sont a la charge de la solidarité nationale) qui assume les couts : abandon des maternités, réduction des lits de réanimation, fermeture de site…
Les cliniques déplacent certaine de leurs activités au sein de l’hôpital public, pour les cliniques c’est tout bénef : en effet elles n’ont plus à gérer les problèmes d’équipements ou d’investissement comme la maintenance, les travaux de locaux… (Pris en charge par l’hôpital public donc par la solidarité nationale soit le contribuable via la sécurité sociale) et conserve l’activité lucrative.

En conclusion, les choix libéraux imposé par Bruxelles et le MEDEF sont ceux de la rentabilité et du profit, il y a des abandons dans la santé et la détérioration du système de santé, au détriment des patients et de la solidarité nationale (sécurité sociale).
Les cliniques s’en mettent plein les poches, les patients doivent payer plus car on à créer une artificiellement une dette contre le Service Public, vache à lait des actionnaires.



Nicolas Maury
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Perspective COMMUNISTE
Nicolas Maury
Nicolas Maury
Militant communiste, membre du Parti Communiste Français (PCF), Fédération des Bouches Rhône (13) - Ancien secrétaire de la section de Vaulx-En-Velin. (Membre du Cairde Sinn Féin / de l'Assemblée nationale catalane / et de la CGT)

Adhérent au Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF) de 2004 à 2014 - Coordinateur de l'Union de ville Ouest-Etang-de-Berre (Istres, Fos, Martigues, Port de Bouc, Saint Mitre) de 2007 à 2009, Secrétaire à l'organisation de la Fédération des Bouches-du-Rhône du MJCF (2009-2011) et Coordinateur Fédéral du MJCF du Rhône (mars- novembre 2014), membre du Conseil National du MJCF de 2009 à 2014.

Perspectiva comunista (CAT)

Militant comunista, membre del Partit Comunista Francès (PCF), Federació de Boques del Roine (13) - ex-Secretari de la secció de Vaulx-en-Velin, (Membre de Cairde Sinn Féin, Assemblea Nacional Catalana i dels CGT)

En complir amb el Moviment de Joves Comunistes de França (MJCF) 2004-2014 - Coordinador de la unió de ciutats oest estany de Berre (Istres, Fos, Martigues, Port de Bouc, Sant Mitre) a partir del 2007 al 2009, Secretari d'organització de la Federació del Boques del Rhône dels MJCF (2009-2011) i Coordinador Federal dels MJCF del Rhône (de març a novembre de 2014), membre del Consell Nacional MJCF 2009-2014.

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