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14/09/2014 - 23:08

Une coalition contre l'Etat islamique

Un journaliste a demandé à un philosophe si cette «guerre» était juste. Le philosophe s'est senti obligé de faire un choix. Les médias sont impitoyables. Une coalition doit coordonner les aides qu'une trentaine d'Etats vont apporter à l'Irak pour lutter contre le groupe séparatiste et sanguinaire «Etat islamique» qui tente de s'emparer d'un large territoire en Irak et en Syrie, qui sème l'horreur en occident en diffusant sur le web une troisième vidéo de décapitation d'un otage et qui recrute des djihadistes dans le monde entier.



Une coalition contre l'Etat islamique
Un troisième otage occidental décapité par l'Etat islamique: Les djihadistes de l'Etat islamique (EI) ont diffusé samedi soir une vidéo revendiquant la décapitation d'un troisième otage occidental, le Britannique David Haines, suscitant une nouvelle vague de condamnations dans les capitales occidentales. Originaire de Perth en Ecosse, David Haines, âgé de 44 ans et père de deux enfants, avait été enlevé en mars 2013 en Syrie où il travaillait pour l'ONG française Acted, qui s'est dite "scandalisée et horrifiée" par son assassinat, un "crime barbare" qui, ajoute l'organisation, "va à l'encontre de tous les principes humanitaires". Son exécution, dont la mise en scène est similaire aux décapitations des journalistes américains James Foley et Steven Sotloff, les 19 août et 2 septembre, survient alors que les Etats-Unis tentent de mettre sur pied une coalition pour combattre l'Etat islamique. (Reuters)

La communauté internationale en quête de stratégie contre l'EI: Les représentants d'une trentaine de pays, dont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, se réunissent pour préciser les contours de la coalition internationale annoncée il y a dix jours par les Etats-Unis pour contrer les avancées de l'EI. Le nombre et le rôle des pays qui entendent participer à cette coalition sont pour l'heure très flou. "L'objet de cette conférence, c'est de coordonner les aides, les soutiens, les actions pour l'unité de l'Irak et contre ce groupe terroriste", a souligné le chef de l'Etat français François Hollande, lors d'une visite éclair en Irak vendredi. (Reuters)

Les députés se penchent sur la lutte contre le djihad: Le nombre de Français impliqués dans ces filières, qu'ils soient sur place, en transit ou revenus, a bondi de 75% depuis le début de l'année -de 550 au 1er janvier à 946 aujourd'hui- selon le ministère de l'Intérieur. "S'il ne se passe rien, il aura doublé dans un an", dit-on dans l'entourage de Bernard Cazeneuve. L'objectif de ce texte, qui doit renforcer un arsenal déjà important, est donc d'empêcher les départs, qui concernent des Français de toutes origines et milieux sociaux issus de 75 départements, souligne Sébastien Pietrasanta, rapporteur socialiste du projet de loi à l'Assemblée. Mais aussi de faire face à une menace nouvelle. L'article premier du projet prévoit une interdiction administrative de sortie du territoire, avec retrait du passeport et de la carte d'identité quand il existe des "raisons sérieuses" de penser qu'une personne projette de rejoindre des zones de djihad. (Reuters)

François Hollande: l'agacement d'Obama: Après l'exécution des journalistes américains James Foley et Steven Sotloff par les islamistes syriens, Barack Obama a tenu à rappeler que les États-Unis ne versaient jamais de rançon aux ravisseurs, ne manquant pas de tacler le président français. Selon le quotidien, le président américain aurait fait part de son irritation concernant François Hollande qui affirme ne pas payer de rançons, "alors qu'en fait oui". Selon le journal France-Amérique, plusieurs parlementaires républicains et des journalistes de Fox News avaient d'ailleurs accusé la France de favoriser la prise d'otages en se soumettant à ce chantage financier pour libérer ses concitoyens. (LePoint.fr)

Sylvie Delhaye S. D.




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