Convoqués par le Front national contre le coup d’Etat, les manifestants se sont rassemblés à l’extrémité du boulevard Morazan, et ont repris la marche jusqu’au Parc central, dans l’enceinte historique de la ville.
Le coordinateur général du Front, Juan Barahona, a déclaré qu’après 40 jours de protestations, la résistance populaire continue de se consolider, à laquelle se joignent chaque jour davantage d’organisations.
Le dirigeant paysan Rafael Alegria a signalé quant à lui que la marche de ce jeudi a été encore plus imposante que celle d’hier, et que des milliers de personnes ont scandé des slogans contre le putsch en exigeant le retour du président Manuel Zelaya.