Twitter
Facebook
Google+
Nicolas Maury Militant PCF Istres






 



Programme et idées du Parti communiste français

La retraite est de nouveau dans le collimateur du gouvernement selon les voeux du MEDEF


Retraites : Les propositions que le gouvernement et le patronat ne veulent pas entendre
Les plans d'instauration d'une retraite par capitalisation (comme aux Etats-Unis) ou des fonds de pensions joueraient les retraites en bourse et menacerait ainsi les retraités ne sont pas des solutions crédibles et doivent être balayées. Seul la retraite par répartition est capable de maintenir la solidarité entre les actifs et les retraités et la dignité des travailleurs après une vie au travail.

Pourtant les libéraux de tout poils veulent la mort de la répartition sous le prétexte que les retraités seront trop nombreux et donc couteront très cher à la sécurité sociale. Le part des retraites dans le PIB va s'accroître, en relation avec le vieillissement de la population, a 18% contre 12% au aujourd'hui.

Pourtant il existe des moyens pour financer les retraites et garantir l'âge de départ à 60 ans: la stimulation de la croissance et de la création de richesse en dehors du cadre boursier et spéculatif.

-1% de masse salariale en plus représente 2,5 milliards d'euros de cotisations en plus pour la protection sociale.
-1% de taux de croissance en plus représente 2,5 milliards d'euros de cotisations nouvelles.
-100.000 chômeurs en moins représente 1,3 milliard d'euros de cotisations, dont la moitié pour la caisse de retraite.

4 propositions :

1) réforme de l'assiette des cotisations patronales visant a dégager des rentrées nouvelles

L'objectif est de favoriser les politiques d'emploi dans les entreprises afin que la Valeur Ajoutée ne soit pas placée sur le marché financier mais directement dans l'appareil productif et vers les salaires. Ainsi les entreprises recourant aux emplois précaires, aux licenciements, délocalisations, spéculations seraient lourdement assujetties à des taux de cotisations patronaux lourds.

2) Cotisation sur les revenus financiers des entreprises et institutions financières au même taux que celles sur les salaires

L'objectif est de s'attaquer à la financiarisation de l'économie et bloquer la fuite des capitaux vers la spéculation. Cela représenterait 12 milliards pour le financement de la sécurité sociale.

3) L'emploi au coeur des financements des retraites

Résorption de la précarité et l’insertion des emplois qualifiés et rémunérés convenablement pour les jeunes. Lutter réellement contre l’éviction des seniors. Sécuriser tout les moments de la vie, de l’entrée des jeunes dans la vie active jusqu’à l’emploi des seniors.

4) Suppression des exonérations de cotisations patronales qui ne créent pas d’emploi et tendent à tirer les salaires vers le bas.

Elles vont s’élever en 2009 à 33 milliards d’euros. Il faut rompre avec la logique financière qui est le choix de la politique gouvernementale et mettre l’argent pour le développement économique, le progrès social et la satisfaction des besoins sociaux.

En « récupérant » immédiatement les 28 Milliards d’€ d’exonérations annuelles de charges patronales sans effet sur l’emploi y compris des seniors, en faisant contribuer les revenus financiers des sociétés et des banques et les entreprises en fonction de leur politique en matière d’emploi de qualifications, de salaires et d’investissement nous avons le socle du financement d’une réforme moderne de notre système par répartition. Le financement des retraites doit être conforté par une politique favorisant l’emploi des jeunes. L’allocation d’autonomie de la jeunesse doit permettre de cotiser pour la protection sociale. C’est indispensable pour répondre à l’aspiration d’une très large partie de la population qui reste attachée à ce droit à la retraite à taux plein à 60 ans.

Le droit à la retraite à 60 ans

La loi Fillon et les décrets Balladur-Veil de 1993 doivent être abrogés, pour rétablir un droit à la retraite à 60 ans à taux plein, avec 37,5 années de cotisations, et développer le système de retraite par répartition.

Le montant de la pension doit être garanti à 75% du salaire brut moyen des dix meilleures années pour les salariés du privé. Une nouvelle réforme doit être mise en chantier, permettant notamment la retraite à 55 ans pour les travaux pénibles et insalubres, l’amélioration concrète et spécifique du droit à la retraite pour les femmes et les salariés aux carrières longues, la validation des périodes de formation au-delà de l’âge de la scolarité obligatoire.

Le pouvoir d’achat des retraites doit être revalorisé et réindexé sur l’évolution des salaires bruts, la revalorisation des retraites agricoles doit être poursuivie, le taux de la pension de réversion des régimes de base fixé dans un premier temps à 60%.

Un objectif : le Socialisme et l'abolition du salariat


La question du salariat est importante car elle conditionne la vision de la société. Oublier l'abolition du salariat comme but, c'est oublier ce qui fait l'essence du Socialisme, c'est légitimer l'ordre social établit qui repose sur l'exploitation (l'accumulation du capital et la plus-value). Augmenter le SMIC à 1500 euros c'est bien et nécessaire mais ce n'est pas un but en soit, c'est un moyen provisoire en vu d'abolir le salariat. La retraite découle du salariat, abolir le salariat c'est garantir une vie digne en retraite.

L'abolition du travail salarié est l'un des fondements du socialisme. Le salariat est une relation entre un homme qui est contraint de vendre sa force de travail pour vivre et un autre qui possède les moyens de productions et/ou d'échanges.

Nicolas Maury
Facebook Google + Twitter LinkedIn Del.icio.us Digg Google Tape-moi Blinklist Furl Reddit Newsvine Y! Blogmarks Technorati Meneame Viadeo Pinterest


Perspective COMMUNISTE
Nicolas Maury
Nicolas Maury
Militant communiste, membre du Parti Communiste Français (PCF), Fédération du Rhône (69) - Secrétaire de la section de Vaulx-En-Velin. (Membre du Cairde Sinn Féin / de l'Assemblée nationale catalane / et de la CGT)

Adhérent au Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF) de 2004 à 2014 - Coordinateur de l'Union de ville Ouest-Etang-de-Berre (Istres, Fos, Martigues, Port de Bouc, Saint Mitre) de 2007 à 2009, Secrétaire à l'organisation de la Fédération des Bouches-du-Rhône du MJCF (2009-2011) et Coordinateur Fédéral du MJCF du Rhône (mars- novembre 2014), membre du Conseil National du MJCF de 2009 à 2014.

Les publications sur ce blog n'engagent pas la responsabilité de la section de Vaulx-en-Velin du PCF, mais uniquement de son auteur.

Perspectiva comunista (CAT)

Militant comunista, membre del Partit Comunista Francès (PCF), Federació de Rhône (69) - Secretari de la secció de Vaulx-en-Velin, (Membre de Cairde Sinn Féin, Assemblea Nacional Catalana i dels CGT)

En complir amb el Moviment de Joves Comunistes de França (MJCF) 2004-2014 - Coordinador de la unió de ciutats oest estany de Berre (Istres, Fos, Martigues, Port de Bouc, Sant Mitre) a partir del 2007 al 2009, Secretari d'organització de la Federació del Boques del Rhône dels MJCF (2009-2011) i Coordinador Federal dels MJCF del Rhône (de març a novembre de 2014), membre del Consell Nacional MJCF 2009-2014.

Les publicacions en aquest bloc no comprometen la responsabilitat de la secció de Vaulx-en-Velin, però només el seu autor.

Rubriques

Recherche




Classement de sites - Inscrivez le vôtre!


RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile