Le mithraeum ainsi révélé à Angers est le 20°, de par sa taille, des sanctuaires connus à ce jour. On y trouve un mobilier nombreux (monnaies, lampes à huile, fragments d’un lustre en terre cuite, une fibule cruciforme en bronze et des restes de faune où dominent les os de coqs - mets privilégié dans le banquet cultuel) qui ouvrent des perspectives dans l’étude de l’art et des religions.
On attribue à des pirates ciliciens, capturés par les armées de Pompée, l’introduction de ce culte en Europe. Le dieu Mithra égorgea le taureau, symbole du mal, en fit couler le sang pour faire renaître la vie et l’eau sur terre, après quoi il quitta l’environnement humain. Dieu suprême, il tolérait les autres dieux et portait l’espérance de la résurrection.
En Anjou, le mithraïsme semble avoir cohabité avec le christianisme jusqu’au début du V°siècle, date de l'implantation du premier évêché d’Angers. Coïncidence historique ou preuve de l’intransigeance de l’église chrétienne, le sanctuaire mithriaque angevin fut incendié. Rien, toutefois ne permet d’affirmer que ce culte n’a pas continué à prospérer sous une forme ou une autre. En effet, la religion de la période pré-zoroastrienne d'Iran et la religion indienne avaient une divinité appelé Mitra par les Indiens et Mithra par les Iraniens, qui est, entre autres, une divinité solaire. Les zoroastriens respectent le feu comme symbole divin. Zoroastre, quant à lui, prêchait un dualisme reposant sur la bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres. Ce dualisme demeure présent dans l'islam chiite duodécimain d’après lequel le douzième successeur de Mahomet al-Mahdî disparut en 874: ce fut l'occultation. Ce phénomène surnaturel d'occultation fut l’occasion de remettre en question le pouvoir temporel, et donna une dimension eschatologique (des membres «choisis» ou «dignes» de la seule vraie foi seront «épargnés» ou «délivrés» du jugement et de la colère de Dieu à venir) à l’islam et aux religions monothéistes en général. Depuis 1998, des mouvements néopaïens se sont regroupés avec les autres religions polythéistes, au sein du Congrès mondial des religions ethniques (WCER), et recherchent à être reconnus. On y trouve des mouvements puisant leur origine dans le mithraïsme.
On attribue à des pirates ciliciens, capturés par les armées de Pompée, l’introduction de ce culte en Europe. Le dieu Mithra égorgea le taureau, symbole du mal, en fit couler le sang pour faire renaître la vie et l’eau sur terre, après quoi il quitta l’environnement humain. Dieu suprême, il tolérait les autres dieux et portait l’espérance de la résurrection.
En Anjou, le mithraïsme semble avoir cohabité avec le christianisme jusqu’au début du V°siècle, date de l'implantation du premier évêché d’Angers. Coïncidence historique ou preuve de l’intransigeance de l’église chrétienne, le sanctuaire mithriaque angevin fut incendié. Rien, toutefois ne permet d’affirmer que ce culte n’a pas continué à prospérer sous une forme ou une autre. En effet, la religion de la période pré-zoroastrienne d'Iran et la religion indienne avaient une divinité appelé Mitra par les Indiens et Mithra par les Iraniens, qui est, entre autres, une divinité solaire. Les zoroastriens respectent le feu comme symbole divin. Zoroastre, quant à lui, prêchait un dualisme reposant sur la bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres. Ce dualisme demeure présent dans l'islam chiite duodécimain d’après lequel le douzième successeur de Mahomet al-Mahdî disparut en 874: ce fut l'occultation. Ce phénomène surnaturel d'occultation fut l’occasion de remettre en question le pouvoir temporel, et donna une dimension eschatologique (des membres «choisis» ou «dignes» de la seule vraie foi seront «épargnés» ou «délivrés» du jugement et de la colère de Dieu à venir) à l’islam et aux religions monothéistes en général. Depuis 1998, des mouvements néopaïens se sont regroupés avec les autres religions polythéistes, au sein du Congrès mondial des religions ethniques (WCER), et recherchent à être reconnus. On y trouve des mouvements puisant leur origine dans le mithraïsme.













