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Naturopathie et Medecine Naturelle
07/11/2022 - 10:03

Les 5 médicaments à fuir comme la peste : IMPORTANT A LIRE



5 médicaments à fuir comme la peste

5 médicaments à fuir comme la peste
 
Faut-il revoir la définition du mot « médicament » ?
 
Quand nous voyons la nocivité de certains, nous nous demandons si leur but est vraiment d’améliorer notre santé.
 
Parmi ceux-ci, nous avons sélectionné pour vous les 5 médicaments les plus dangereux, ceux qu’il faut éviter autant que possible.
 
Bien sûr, nous vous donnons aussi des alternatives 100 % naturelles, et garanties sans effets secondaires.
 
1. La pilule préférée… des suicidaires
 
La méthode la plus utilisée par les personnes qui veulent se suicider, c’est l’ingestion de paracétamol.
 
Il faut dire que le paracétamol est l’un des médicaments les plus vendus en France, et aussi l’un des plus mortels :
 
Chaque boîte contient une dose létale de paracétamol.
 
C’est la première cause d’hospitalisation pour insuffisance hépatique aiguë[1], qui nécessite une greffe de foie… Une étude d’observation menée en Grande-Bretagne[2] dans un service de transplantation du foie a montré que 66 % des patients avaient été admis à la suite d’une overdose de paracétamol.
 
Pour éviter d'en arriver là, il est donc indispensable de prendre quelques précautions.
 
Paracétamol ne devrait pas rimer avec alcool
 
Le paracétamol ne doit jamais être utilisé lorsque le foie est fatigué : par exemple après une soirée arrosée, ou en parallèle à d'autres traitements nocifs pour le foie (les statines, par exemple).
 
Les doses maximales utilisables devraient également être revues à la baisse : une méta-analyse[3] montre que les personnes qui prennent du paracétamol aux doses conseillées (0,5 à 1 g toutes les 4 à 6 heures) voyaient une augmentation de 23 % du risque de mortalité. Ce risque grimperait même à 63 % si les patients ont plusieurs prescriptions rapprochées dans le temps.
 
2. Deux fois plus d’infarctus avec ce médicament
 
Dans la famille des antidouleurs, les AINS ne font pas beaucoup mieux que le paracétamol.
 
Ils sont peut-être moins toxiques pour le foie que le paracétamol, mais ils le sont beaucoup plus pour les reins…
 
Et pire encore : on sait depuis 2005 qu’ils multiplient par deux le risque d’infarctus du myocarde[4].
 
En mai 2013, The Lancet, une des revues médicales les plus réputées au monde, a publié une méta-analyse[5] de plusieurs études sur les risques des AINS.
 
L’étude a montré que la fréquence des accidents cardiovasculaires est 30 % plus élevée chez les consommateurs de coxibs et de diclofénac.
 
L’ibuprofène augmenterait également le risque dans une moindre mesure. Quant au naproxène, il augmenterait davantage les problèmes intestinaux (perforations, obstructions, saignements) que les autres AINS testés.
 
Mais ce n’est pas tout : les AINS ont encore d’autres effets secondaires, peu ou pas évoqués : dépendance, perméabilité intestinale[6], ralentissement du développement musculaire…[7]
 
Soulager la douleur par le toucher
 
Pour vous aider à soulager la douleur autrement, je vous donne un aperçu des meilleures approches naturelles validées par la littérature scientifique :
 
Douleurs lombaires : l’acupuncture et le yoga sont des options très efficaces pour soulager la douleur et améliorer la mobilité.

Arthrose du genou : l’acupuncture et le tai-chi sont des thérapies à considérer sérieusement pour des effets durables.

Cervicalgies : les techniques de massage soulagent nettement la douleur à court terme, en plus d’apaiser l’anxiété et d’améliorer la qualité de vie.

Migraines et céphalées sévères : la relaxation est la technique la plus efficace pour espacer la fréquence des crises et diminuer l’intensité des douleurs.

3. Comment doubler votre risque de mourir
 
Avec les somnifères, il ne faudrait jamais dépasser 4 semaines de traitement.
 
Mais en pratique, ces recommandations sont rarement respectées.
 
Conséquences : amnésie, perte de conscience, troubles de la mémoire, dépendance, etc. Les somnifères pourraient même accélérer l’évolution d’Alzheimer si la durée du traitement dépasse six mois.
 
Une étude parue dans le British Medical Journal vient de montrer que les somnifères peuvent multiplier par deux le risque de mourir chez les consommateurs plus ou moins réguliers[8].
 
Cette étude a balayé 100 000 dossiers pendant plus de 7 ans, avec un tiers de patients qui ont pris des benzodiazépines pendant plus de 3 mois, et deux tiers qui n’en ont jamais pris.
 
Retrouver « un sommeil parfait » naturellement
 
Pourtant, il existe trois « somnifères » naturels qui peuvent vous aider à vous endormir sans mettre votre vie en danger.
 
La mélatonine permet d’améliorer la qualité de sommeil et l’état de forme au réveil[9] (1 mg, 30 minutes avant le coucher).
 
La valériane pourra vous être utile en cas d’agitation nerveuse, d’anxiété, et contre les troubles du sommeil qui en découlent. Dans une étude suédoise sur des personnes souffrant d’insomnie, 44 % ont rapporté avoir obtenu un « sommeil parfait », et 89 % avoir obtenu un « sommeil amélioré » grâce à la valériane[10] !
 
Le thé vert n’est pas seulement un excitant : 200 mg de L-théanine, un acide aminé présent dans le thé vert, avant le coucher permettrait de se sentir plus reposé et d’avoir un sommeil plus réparateur sans pour autant dormir plus longtemps[11].
 
 
4. Les psychiatres devraient lire ceci
 
Les antidépresseurs seraient inefficaces chez de nombreuses personnes.
 
C’est ce que révèle l’analyse publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) : celle-ci comparait l’efficacité des antidépresseurs paroxétine ou imipramine à celle d’un placebo.
 
Pour les personnes présentant une dépression de faible à modérée, l’effet du traitement a été considéré comme minime.
 
En 2008, une étude publiée dans le journal PLoS a aussi montré que les antidépresseurs de nouvelle génération ne fonctionnent pas mieux qu’un placebo pour la majorité des personnes souffrant d’une dépression légère ou modérée.[12]
 
En 2009, l’agence nationale anglaise National Institute for Health and Care Excellence (NICE) a d’ailleurs recommandé de ne plus utiliser les antidépresseurs pour les dépressions qui n’étaient pas sévères.[13]
 
À cela s’ajoute, pour les antidépresseurs les plus courants (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine), une longue liste d’effets secondaires : problèmes de libido, alcoolisme, dépendance, tremblements, nausées, insomnies, etc.
 
Dépression : la nature a tout prévu
 
Heureusement, il existe de nombreuses alternatives plus sûres. Et vous vous en doutez sûrement, elles sont naturelles...
 
Le millepertuis (Hypericum perforatum) serait plus efficace que les antidépresseurs pour traiter les dépressions légères à modérées[14]. On peut la consommer en infusion (2 à 4 g de plante sèche par jour), ou sous forme d’extrait standardisé (3 fois 300 mg par jour) durant 6 semaines minimum.
 
Ne l’utilisez pas si vous êtes déjà sous traitement, car des interactions sont possibles avec certains médicaments.
 
Le 5-htp, extrait généralement des graines de griffonia (Griffonia simplicifolia), est efficace pour atténuer l’anxiété, les crises de panique et la dépression. On recommande de prendre 1 gélule d’extrait sec de graines ou de 5-HTP de synthèse de 50 à 100 mg 3 fois par jour, ou en solution glycérinée 1 à 2 cuillerées à café le soir avec un verre d’eau (déconseillé aux femmes enceintes et aux épileptiques).
 
De nombreuses études ont relevé que le SAMe (S-adénosyl-L-méthionine) serait aussi efficace que les antidépresseurs tricycliques pour traiter les personnes dépressives[15],[16].
 
Le SAMe est une molécule synthétisée par l’organisme et indispensable au système nerveux central. L’usage recommandé est de 400 mg, 3 fois par jour.
 
Attention : tous les suppléments présentés ici ne doivent pas être utilisés en même temps que des antidépresseurs et nécessitent l’avis préalable de votre médecin.
 
5. IPP pour « Inquiétante Pilule Poison »
 
Utilisés massivement pour lutter contre l'excès d'acidité dans l'estomac, les inhibiteurs de la pompe à proton (IPP) présentent de sérieux risques pour la santé.
 
En fait, ces médicaments ne font que mettre hors d’usage le mécanisme des cellules qui permettent de sécréter l'acide chlorhydrique nécessaire à la digestion des aliments (la pompe à proton).
 
Ainsi, la sensation de brûlure est apaisée, mais pas la cause de cette brûlure. Elle revient donc dès que vous arrêtez le traitement. Résultat : certaines personnes se retrouvent sous IPP pendant des mois, voire des années.
 
Problème : cela peut provoquer des carences en vitamines et en minéraux essentiels.
 
Avec de graves conséquences sur le long terme…

 
Des chercheurs anglais ont étudié plus de 13 000 cas de fractures de la hanche survenues chez des adultes de plus de 50 ans[17]. Ils ont noté une augmentation moyenne de 44 % de ce risque chez les usagers d'IPP au long cours.
 
Récemment, des chercheurs ont même constaté que la prise d'IPP augmente le risque d'infarctus du myocarde 16 % à 21 %[18] !
 
Conseils pour se libérer de leur emprise
 
Attention, l'arrêt de ces médicaments n’est pas facile : les symptômes gagnent souvent en intensité pendant quelque temps avant que la situation ne revienne à la normale.
 
Pour les atténuer, il vaut mieux réduire progressivement les doses, et toujours avec l’accord de votre médecin.
 
D'autres traitements, qui n'ont pas les mêmes effets indésirables que les IPP, peuvent aussi être utilisés ponctuellement.
 
Je pense notamment aux anti-H2, ainsi qu'à l’argile verte en guise de pansement gastrique.
 
Mais le plus important est de traiter l'origine des brûlures d'estomac.
 
Par exemple, en cas de reflux gastro-œsophagien, le problème vient souvent de la fermentation des glucides par des bactéries, mal digérés lorsque, paradoxalement, l'estomac n'est pas suffisamment… acide !
 
Il est alors nécessaire de limiter sa consommation de glucides fermentescibles (blé, seigle, produits laitiers…).
 
La liste est encore longue…




Sources : Pure santé
 
[1] Ostapowicz G, Fontana RJ, Schiødt FV, and al. Results of a prospective study of acute liver failure at 17 tertiary care centers in the United States. Ann Intern Med. 2002 Dec 17;137(12):947-54.
 
[2] Darren G. N. Craig, Caroline M. Bates, Janice S. Davidson, Kirsty G. Martin, Peter C. Hayes & Kenneth J. Simpson Staggered overdose pattern and delay to hospital presentation are associated with adverse outcomes following paracetamol induced hepatotoxicity British Journal of Clinical Pharmacology Volume 73, Issue 2, Article first published online: 6 JAN 2012
 
[3] Roberts E, Nunes VD, Buckner S, et al. Paracetamol: not as safe as we thought? A systematic literature review of observational studies. Annals of the Rheumatic Diseases. Published online March 2 2015
 
[4] Hippisley-Cox J, Coupland C. Risk of myocardial infarction in patients taking cyclo-oxygenase-2 inhibitors or conventional non-steroidal anti-inflammatory drugs: population based nested case-control analysis. BMJ 2005;330:1366.
 
[5] Vascular and upper gastrointestinal effects of non-steroidal anti-inflammatory drugs: meta-analyses of individual participant data from randomised trials The Lancet, Early Online Publication, 30 May 2013
 
[6] van Wijck K, Lenaerts K, van Bijnen AA, Boonen B, van Loon LJ, Dejong CH, Buurman WA. Aggravation of Exercise-Induced Intestinal Injury by Ibuprofen in Athletes. Med Sci Sports Exerc. 2012 Jul 6.
 
[7] Guerci A, Lahoute C, Hébrard S, Collard L, Graindorge D, Favier M, Cagnard N, Batonnet-Pichon S, Précigout G, Garcia L, Tuil D, Daegelen D, Sotiropoulos A. Srf-dependent paracrine signals produced by myofibers control satellite cell-mediated skeletal muscle hypertrophy. Cell Metab. 2012 Jan 4;15(1):25-37. doi: 10.1016/j.cmet.2011.12.001.
 
[8] Weich S. et coll. Effect of anxiolytic and hypnotic drug prescriptions on mortality hazards: retrospective cohort study. BMJ 2014 : 348-351
 
[9] Prolonged-release melatonin for insomnia – an open-label long-term study of efficacy, safety, and withdrawal Patrick Lemoine, Doron Garfinkel, Moshe Laudon, Tali Nir, Nava Zisapel Ther Clin Risk Manag. 2011; 7: 301-311. Published online 2011 July 26.
 
[10] Pharmacology Biochemistry and Behavior Volume 32, Issue 4, April 1989, Pages 1065-1066 Double blind study of a Valerian preparation Olov Lindahl, Lars Lindwal.
 
[11] Shirakawa, S. Theanine supplementation and sleep quality. 17th European Sleep Research Society. 2004.
 
[12] PMC : Antidepressants and the Placebo Effect
 
[13] NICE : Depression in adults: recognition and management
 
[14]Kim HL, streltzer J, Goebert D. st. John’s wort for depression: a meta-analysis of well-de ned clinical trials. J Nerv Ment Dis. 1999 sep;187(9):532-8.
 
[15] Mischoulon D, Fava M. Role of S-adenosyl-L-methionine in the treatment of depression: a review of the evidence.Am J Clin Nutr 2002 Nov;76(5):1158S-61S.
 
[16] Williams AL, Girard C, et al. S-adenosylmethionine (SAMe) as treatment for depression: a systematic review. Clin Invest Med 2005;28(3):132-139.
 
[17] Yang Y-X et al. Long-term proton pump inhibitor therapy and risk of hip fracture. JAMA.2006;296:2947-2953.
 
[18] Shah NH et al. Proton Pump Inhibitor Usage and the Risk of Myocardial Infarction in the General Population. PLoS ONE, 2015, 10(6): e0124653.
 




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