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Littérature et Fictions d'actualités
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Une des caractéristiques du Gouvernement de Jean-Marc Ayrault est le bavardage permanent et l’incapacité des ministres et "vas-y dire" de tous genres à communiquer. On pourrait donner des milliers d’exemples. Mais, par compassion et parce que tout début est difficile, nous n’en livrerons que deux.
Le premier concerne le mariage pour tous lorsque François Hollande évoque la question de conscience des maires. Personne n’a noté le silence qui a ponctué sa déclaration, silence qui a précédé la précision selon laquelle un maire peut toujours donner délégation à un adjoint ou conseiller municipal pour célébrer le mariage. C’est d’ailleurs le cas dans la majorité des communes où des maires délèguent leur pouvoir à un adjoint pour cause d’indisponibilité … ou de manque d’empathie (pour être soft) à l’égard du couple à marier. Il est curieux que les communicants de l’Elysée, au lieu de faire état d’une gaffe du Président, n’aient pas expliqué que ce dernier n’avait pas commenté ce qu’il considérait comme une évidence, voire que la presse n’avait pas rapporté l’ensemble de sa déclaration.
Le deuxième exemple est plus lourd de conséquences. Il met en exergue une mythique rivalité entre Valérie (Trierweiler) et Ségolène (Royal). Une vague de surf people et d’aucun intérêt politique. Il aurait suffi, pour y mettre un terme, se suggérer à François hollande, non pas d’inviter, mais de convoquer les deux protagonistes en sa présence et celle de ses enfants. Une simple photo en somme dans laquelle Valérie bavarderait avec Ségolène en souriant et François, un plébéien verre de vin à la main (d’Anjou de préférence) complimenterait l’aménité qui règnerait autour de sa table. Valérie, étant angevine, serait contente. Quant à Ségolène, présidente de Poitou-Charentes, elle n’en est pas à un hommage près et aurait mesuré l’intérêt politique du geste présidentiel. Image idyllique, me direz-vous. Pourtant croyez-moi, les présidents finissent toujours par obéir à leurs communicants.
Le deuxième exemple est plus lourd de conséquences. Il met en exergue une mythique rivalité entre Valérie (Trierweiler) et Ségolène (Royal). Une vague de surf people et d’aucun intérêt politique. Il aurait suffi, pour y mettre un terme, se suggérer à François hollande, non pas d’inviter, mais de convoquer les deux protagonistes en sa présence et celle de ses enfants. Une simple photo en somme dans laquelle Valérie bavarderait avec Ségolène en souriant et François, un plébéien verre de vin à la main (d’Anjou de préférence) complimenterait l’aménité qui règnerait autour de sa table. Valérie, étant angevine, serait contente. Quant à Ségolène, présidente de Poitou-Charentes, elle n’en est pas à un hommage près et aurait mesuré l’intérêt politique du geste présidentiel. Image idyllique, me direz-vous. Pourtant croyez-moi, les présidents finissent toujours par obéir à leurs communicants.
Le 30/12/2012 à 19:18
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Henri Vario-Nouioua
Le Mag de STANISLAS et ses AMIS. Contact Henri Vario 54 rue de Jérusalem 49100 ANGERS, Tel 06 89 27 18 24
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