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Faits Divers - Société
16/01/2019 - 22:25

Réponse à la lettre-referendum du Président Macron 2° partie

Avant de répondre au sujet N°2 exposé dans la lettre-referendum qui nous a adressée le Président de la République, j'aimerais revenir sur le sujet de la fiscalité. En effet, lorsque j'ai fait la proposition de faire voter par le parlement une loi qui impose de prévoir en priorité que tous les habitant vivent dignement, en bonne santé et en sécurité alimentaire, plusieurs lecteurs, dont vous-même peut-être, m'ont reproché de na pas donner une méthode pour y parvenir.



Que vous répondre sinon que je ne suis pas le président, pas à Bercy ; ceci ne m'empêche pourtant pas de proposer un vieux principe juridique: la gestion en bon père de famille. Le Président Macron doit en savoir quelque chose, lui qui est père et grand-père.
A quoi servirait l’État, surtout celui d'une république sociale, la France, s'il continue à tolérer le scandale d'un pays qui abandonne 10 millions de citoyens, dont 5 millions de chômeurs, à la misère? Je n'ai donc pas de méthode, surtout lorsque l'on m'impose de raisonner à partir d'un budget élaboré sans option de rallonge budgétaire dans l'éventualité où il faudrait envoyer des militaires se battre...


 
Réponse à la lettre-referendum du Président Macron 2° partie

Mais, venons-en au deuxième sujet qui concerne l'organisation de l’État et des collectivités publiques.Dans les faits, je n'ai pas grand-chose à en dire sinon que nous pourrions envisager de supprimer quelques mille-feuilles qui servent surtout à caser les copains remerciés et autres déflatés. Vous l'avez, vous aussi, remarqué? Nous avons des communautés urbaines, des agglomérations de communes, des conseils départementaux, des conseils régionaux, de pléthoriques conseils municipaux dans lesquels se diluent les décisions politiques, ce qui fait que le citoyen ne sait plus à qui s'adresser d'autant que préfets et sous-préfets restent les patrons et que les sus-nommés n'ont qu'un pouvoir exécutif limité. Méditons sur cela, essayons de partir de notre force principale: 36 000 communes auprès desquelles nous pourrions décentraliser, en leur en donnant les moyens, une grande partie des services publics. Bien sûr, cela poserait des problèmes politiques et beaucoup de délégués de métropoles, communautés urbaines et autres parties du mille-feuilles devront se diriger vers le Pôle Emploi. Mais je leur fais confiance : ils auraient eu le temps de constituer leur carnet d'adresses.


Henri Vario-Nouioua








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