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Afrique et Moyen-Orient
01/02/2011 - 17:01

Afrique: Mohamed ElBaradeï un fonctionnaire international prophète en son pays et autres actus

Mohamed ElBaradeï un fonctionnaire international prophète en son pays - Des centaines de milliers de Cairotes massés place Tahrir - Hors de question de reconnaître Gbagbo prévient la Cédéao - Football: les CAN 2015 et 2017 au Maroc et en Afrique du Sud - Khartoum accepte le résultat du référendum au Sud-Soudan - L'Union africaine accuse le procureur de la CPI de parti pris



Afrique: Mohamed ElBaradeï un fonctionnaire international prophète en son pays et autres actus
Mohamed ElBaradeï un fonctionnaire international prophète en son pays
Une stature internationale, une réputation de rigueur, mais un déficit d'image. Propulsé chef de file de la contestation égyptienne, Mohamed ElBaradeï est un habitué des gros dossiers et des premiers rôles publics. Mais, après avoir fait l'essentiel de sa carrière à l'étranger, cet ancien directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) souffre d'un lourd handicap dans sa volonté d'incarner l'alternative à Hosni Moubarak: il reste un quasi-inconnu dans son pays. Prix Nobel de la paix en 2005 pour l'action de l'AIEA contre la prolifération nucléaire, Mohamed ElBaradeï, 68 ans, est rentré en 2010 en Egypte pour tenter de personnifier l'opposition à Hosni Moubarak, le "raïs" au pouvoir depuis près de 30 ans. Dès le début de la contestation populaire, la semaine dernière, il a proposé ses services pour mener une transition démocratique, tout en refusant d'endosser le costume du "sauveur" de la population égyptienne. "Nous devons passer d'un système auquel nous sommes habitués depuis 7.000 ans, basé sur le culte de la personnalité, à un système basé sur les institutions pour que le peuple comprenne que le président travaille pour le peuple, comme un employé du peuple, et pas l'inverse", expliquait-il à l'Associated Press en 2010, lors de son premier retour au pays, quelques semaines après avoir quitté l'AIEA. Depuis, cet avocat de formation devenu universitaire et diplomate international a redonné du souffle à la jeunesse contestataire du pays, séduite par son image d'indépendant, étranger à la corruption du pouvoir égyptien et reconnu sur la scène internationale. Certains de ses partisans le surnomment même "le président Twitter" en raison de son recours fréquent à ce réseau social pour communiquer avec les Egyptiens. (AP)

Des centaines de milliers de Cairotes massés place Tahrir
Des centaines de milliers de manifestants se sont rassemblés mardi place Tahrir, dans le centre du Caire, pour réclamer le départ du pouvoir du président Hosni Moubarak. A l'occasion de cette "marche du million", d'immenses rassemblements ont eu lieu également à Alexandrie, deuxième ville du pays, ainsi qu'à Suez, haut lieu de la contestation, où des manifestants reprenaient en choeur: "Qu'il parte, qu'il parte! Révolution, révolution partout!". "Moubarak, pars en Arabie ou à Bahreïn!" et "On ne veut pas de toi, on ne veut pas de toi!", scandait la foule au Caire, qui s'est massée petit à petit à partir de l'aube. Ces scènes place Tahrir (Libération) contrastaient fortement avec les événements de vendredi dernier, jour où, au même endroit, les policiers avaient fait usage de gaz lacrymogènes, de leurs matraques et de canons à eau pour disperser la foule. Mardi, les soldats ont déployé des barbelés aux abords de l'immense place, devenue au fil des jours le point de ralliement de la contestation, mais ils n'ont pas tenté quoi que ce soit face aux manifestants. L'armée, qui détient les clés du pouvoir en Egypte, a jugé lundi "légitimes" les revendications des manifestants et elle s'est engagée à ne pas tirer sur la foule.En milieu d'après-midi, les manifestants, dont certains scandaient "Révolution, Révolution jusqu'à la victoire!", n'avaient pas bougé de la place Tahrir. Parmi la foule se trouvaient aussi bien des avocats que des étudiants, des médecins ou des chômeurs.  (Reuters)

Hors de question de reconnaître Gbagbo prévient la Cédéao
l est "hors de question" de reconnaître en Laurent Gbagbo le président de la Côte d'Ivoire, a annoncé dimanche la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) dans un communiqué diffusé en marge du sommet de l'Union africaine, en Ethiopie. Cette mise au point intervient alors que l'Union africaine a nommé une nouvelle commission de chefs d'Etat pour tenter de négocier une issue pacifique à la crise ivoirienne. Les cinq présidents ont un mois pour rendre leurs conclusions. "La décision qu'ils ont prise est d'entreprendre une fois de plus une initiative pacifique pour faire partir Gbagbo, pas pour légitimer Gbagbo. C'est hors de question", a dit James Victor Gbeho, président de la commission de la Cédéao. Le blocage ivoirien dure depuis la publication des résultats du second tour de l'élection présidentielle, qui s'est déroulé le 28 novembre. Alassane Ouattara a été déclaré vainqueur par la commission électorale, dont les résultats ont été certifiés par les Nations unies et reconnus par la quasi-totalité de la communauté internationale. Mais, invalidant une partie des suffrages, le Conseil constitutionnel, formé de proches de Laurent Gbagbo, a inversé le résultat et proclamé le président sortant vainqueur du scrutin. Ouattara et son gouvernement sont confinés dans l'Hôtel du Golf, dans Abidjan, sous la protection des casques bleus de l'Onuci. (Reuters)

Football: les CAN 2015 et 2017 au Maroc et en Afrique du Sud
Le Maroc et l'Afrique du Sud ont été désignés pays hôtes des Coupes d'Afrique des Nations de football 2015 et 2017, samedi à Lubumbashi. Les deux pays étaient les seuls à briguer les voix des 15 membres du comité exécutif de la Fédération africaine après le retrait de la République démocratique du Congo. Le résultat du vote peut cependant être considéré comme une victoire pour le Maroc car les deux pays candidats avaient dit préférer accueillir la compétition en 2015. Le Maroc et l'Afrique du Sud avaient déjà été en concurrence en 2004 lors de l'attribution de la Coupe du monde de football 2010. L'Afrique du Sud l'avait emporté par 14 voix à 10. (Reuters)

Khartoum accepte le résultat du référendum au Sud-Soudan
Les autorités soudanaises à Khartoum ont accepté lundi les résultats du référendum d'autodétermination au Sud-Soudan, où les électeurs ont voté à plus de 99% en faveur de l'indépendance. "Nous annonçons notre accord et notre acceptation des résultats du référendum annoncés hier", a déclaré devant la presse le vice-président soudanais Ali Osman Mohamed Taha, premier dirigeant du nord du pays à réagir officiellement. "Nous souhaitons bonne chance à nos frères du Sud ainsi qu'un avenir fructueux dans le règlement des questions autour du futur pays", a-t-il ajouté. Après plusieurs décennies de guerre civile entre le Nord et le Sud, ce référendum a été organisé, à la mi-janvier, dans le cadre d'un accord de paix conclu en 2005. L'indépendance du Sud-Soudan devrait être officiellement proclamée le 9 juillet. (Reuters)

L'Union africaine accuse le procureur de la CPI de parti pris
Les pays africains soutiennent la Cour pénale internationale (CPI), mais son procureur en chef, Luis Moreno-Ocampo, est coupable de parti pris, a déclaré samedi Jean Ping, président de la Commission de l'Union africaine. Il s'exprimait au lendemain du soutien apporté par les ministres des Affaires étrangères de l'Union africaine à une tentative du Kenya de reporter les procès de personnalités suspectées d'avoir orchestré des violences ethniques après l'élection présidentielle controversée de 2007. Le vote, qui doit encore être avalisé par les chefs d'Etat, devrait encourager le Kenya à demander au Conseil de sécurité des Nations unies, qui a contribué à la création de la CPI, d'invoquer l'article 16 pour reporter ou suspendre les procès. Les cas traités par la CPI portent tous sur des crimes contre l'humanité commis dans des pays africains: Soudan, République démocratique du Congo, République centrafricaine, Ouganda et Kenya. "Pourquoi pas l'Argentine, pourquoi pas le Myanmar (...) pourquoi pas l'Irak?", a demandé Ping. Luis Moreno-Ocampo a rejeté les critiques des pays africains en disant que la CPI n'est qu'un tribunal de dernier recours pour des pays qui ne peuvent ou ne veulent pas juger eux-mêmes des suspects. La CPI mène aussi des études préliminaires pour déterminer si elle est compétente pour ouvrir des enquêtes en Afghanistan, en Colombie, en Géorgie, en Guinée, au Honduras, en Côte d'Ivoire, au Nigeria et dans les territoires palestiniens. Le cas des violences post-électorales au Kenya a été soumis à la CPI faute de mise en place par le Kenya d'un tribunal local afin de juger les suspects. (Reuters)

Source : Yahoo Actualités



Ryma Mendy







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