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28/11/2007 - 20:55

Bush réunit Abbas et Olmert pour prolonger l'élan d'Annapolis vers la paix

Le président George W. Bush a de nouveau réuni mercredi les dirigeants israélien et palestinien à la Maison Blanche pour concrétiser les promesses d'Annapolis et signifier aux sceptiques que ce nouvel effort de paix n'est pas une fois de plus voué à l'échec.



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M. Bush devait donner à la cérémonie dans le Jardin aux roses de la Maison Blanche une solennité qui ne manquerait pas de susciter la comparaison avec la fameuse poignée de mains de 1993 entre le président Bill Clinton, le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et le dirigeant palestinien Yasser Arafat.

Auparavant M. Bush a reçu séparément le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Ehud Olmert, avant de les réunir pendant environ 25 minutes dans le Bureau ovale.

Il s'agit pour lui de prolonger la dynamique de la conférence d'Annapolis, que les trois parties ont qualifiée de chance historique.

Sous l'égide américaine, Israéliens et Palestiniens se sont entendus mardi pour relancer un processus embourbé et rechercher un accord de paix avant fin 2008.

Mais, de l'avis unanime, c'est au lendemain d'Annapolis que le plus dur commence, afin que les premières négociations formelles depuis sept ans ne connaissent pas le sort des précédentes.

Le fait qu'Israéliens et Palestiniens "ont lancé des négociations et ont eu une déclaration commune montre que cette conférence a été un succès", a dit la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino.

"Maintenant, c'est le suivi qui est vraiment important et continuer sur cette voie va prendre beaucoup d'efforts, de temps et d'engagement", a-t-elle admis.

"Le vrai défi, c'est l'après Annapolis", a dit M. Abbas à M. Bush, selon le porte-parole du président palestinien, Nabil Abou Roudeina.

Israéliens et Palestiniens vont devoir affronter les litiges fondamentaux qu'ils ont été incapables jusqu'alors de régler et que la déclaration commune d'Annapolis, arrachée in extremis, a passés sous silence: les frontières d'un futur Etat palestinien, le statut de Jérusalem, le sort des colonies ou le retour des réfugiés palestiniens.

Les deux protagonistes se sont engagés à Annapolis à engager les discussions immédiatement.

Mais les nouvelles rencontres entre MM. Bush, Abbas et Olmert se voulaient surtout un "encouragement à maintenir le dialogue ouvert" et la réaffirmation de l'engagement personnel de M. Bush dans cette affaire, a dit Mme Perino, qui avait même parlé mardi de la journée de mercredi comme un "lendemain de fête".

M. Bush est volontiers accusé de s'être détourné du problème pendant les sept premières années de sa présidence et de servir presque aveuglément les intérêts des Israéliens aux dépens des Arabes.

Son implication, affirmée avec insistance au cours des derniers jours et manifestée par trois rencontres en trois jours avec MM. Abbas et Olmert, est jugée essentielle par ses alliés arabes pour qu'ils continuent à soutenir le nouvel effort de paix.

La présence des pays arabes et d'acteurs aussi importants que l'Arabie saoudite et la Syrie mardi à Annapolis est ainsi considérée comme peut-être la plus grande réussite d'Annapolis pour le moment.

"Nous voulons donner une chance à cette chance, nous avons des appréhensions, oui, mais attendons de voir ce qui va se passer durant les deux prochains mois", a dit le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa.

La circonspection était largement répandue au lendemain d'Annapolis en Israël, dans les Territoires, parmi les réfugiés et dans le monde arabe, face au fossé séparant les ennemis de 60 ans, la faiblesse de leurs dirigeants, l'opposition du Hamas qui a prévenu qu'il ne serait pas lié par Annapolis, ou les doutes sur l'investissement américain.

Quant à l'Iran, son président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré ce nouvel effort "mort-né". Le souci de contrer la montée de l'influence iranienne dans la région passe pour l'une des motivations premières de la nouvelle initiative.

H.V/Source Edicom



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