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Europe
23/09/2008 - 19:53

Crise financière:Sarkozy propose une réunion internationale

NATIONS UNIES-Sarkozy a invité mardi les dirigeants du G8 et des pays émergents à se réunir en novembre afin de dégager "de nouvelles règles" pour encadrer le capitalisme mondial.Mais il ne s'est pas prononcé sur les mesures à prendre pour faire face à la situation actuelle.



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"Ma conviction, c'est que le devoir des chefs d'Etat et de gouvernement des pays les plus directement concernés est de se réunir avant la fin de l'année pour réfléchir ensemble aux leçons à tirer de la crise financière qui est la plus grave qu'ait connue le monde depuis celle des années 30", a déclaré M. Sarkozy devant la 63e assemblée générale des Nations unies à New York. "Pour moraliser le capitalisme financier, nous ne pouvons pas attendre", a-t-il insisté dans son discours.

Le président français, qui s'exprimait au nom des 27 Etats-membres de l'Union européenne en tant que président du Conseil européen, a ensuite précisé au cours d'une conférence de presse qu'il imaginait un rassemblement des dirigeants du G8, les sept pays les plus industrialisés et la Russie, "mais avec la possibilité d'ouvrir aux pays émergents" et notamment à la Chine. Il a aussi souhaité la présence des autorités de régulation.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui s'exprimait peu avant, a lui réclamé une discussion "multilatérale" convoquée par les Nations unies, afin de "reconstruire (le fonctionnement du capitalisme) sur des bases complètement nouvelles". "L'éthique doit aussi valoir pour l'économie", a-t-il fait valoir.

La réunion proposée par M. Sarkozy devrait se tenir en novembre, après l'élection présidentielle aux Etats-Unis, pour que ce ne soit pas "une réunion à chaud", a ajouté le président français. George W. Bush, qui sera alors toujours en exercice, "pourrait venir avec le président élu", a-t-il souhaité. Quant au lieu de la rencontre, il n'est pas arrêté, a-t-il expliqué, évoquant Londres, Bruxelles, Washington, New York ou Paris.

Lors de ce sommet, "nous pourrions utilement dégager des principes et de nouvelles règles". Selon lui, il est "capital" de traiter des agences de notation, de l'évaluation des bilans et de la solvabilité des banques, des rémunérations, des fonds spéculatifs et de la confiance dans le système.

Il a appelé de ses voeux la reconstruction d'un "capitalisme régulé", dans lequel les banques renoncent à la spéculation, qui serait régi par des règles prudentielles permettant "d'amortir les chocs au lieu de les aggraver" et encadré afin de limiter "les prises de risque déraisonnables". "C'est l'épargne des braves gens qu'on défend", a-t-il martelé.

Il n'a toutefois rien dit sur les moyens immédiats à mettre en oeuvre pour sortir l'économie de la crise dans laquelle elle se trouve aujourd'hui, se contentant d'apporter son soutien au plan annoncé par le gouvernement américain visant à apurer le système financier de ses actifs à risque.

Le président français a aussi renouvelé son souhait que "ceux qui mettent en danger l'argent des épargnants soient sanctionnés et assument enfin leurs responsabilités", sans s'expliquer plus avant sur ces sanctions. "Quand ça marche et qu'il faut se partager des bonus gigantesques, on connaît les responsables, pas de problème. Voilà donc que ça ne marche plus et alors là, on ne connaît pas les responsables?", s'est-il insurgé lors de sa conférence de presse après une question sur la difficulté d'identifier les responsables.

Il a de nouveau réaffirmé son opposition au système des parachutes dorés et affiché son intention de se montrer exemplaire sur ce point, sans toutefois s'engager très clairement à tenir sa promesse électorale de les interdire.

Nicolas Sarkozy a consacré une bonne part de son déplacement à New York, où il est arrivé samedi, à la situation économique et financière. Il a en particulier rencontré lundi le président de la réserve fédérale de New York Tim Geithner, chargé de gérer la déroute des établissements financiers new-yorkais et de préparer la mise au point du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars (500 milliards d'euros) élaboré par l'administration Bush pour racheter les actifs à risque.

Selon son programme officiel, le président français a aussi choisi de limiter les entretiens avec les autres dirigeants mondiaux qui sont la tradition en marge de l'assemblée générale de l'ONU. Il aurait préféré consacrer l'après-midi de lundi à la préparation du discours qu'il prononcera jeudi à Toulon sur sa politique économique.


Source: Yahoo News

Awa Diakhate



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