Sommaire
Editoweb Magazine propose des commentaires d'actualité et de la littérature, des textes littéraires - sciences fiction, polar, littérature fantastique, ésotérisme - et des infos en temps réel.

Rss
pour y être
Humeurs - Rumeurs
27/10/2011 - 15:25

De boules en glandes, toute une thèse

Revue de presse Sciences du 27/10/2011

De boules en glandes, toute une thèse - Thaïlande : le risque de voir Bangkok complètement inondée estimé à 50% - Comme les moutons, des dinosaures pratiquaient la transhumance - Danse ta thèse: tu gagneras peut-être le concours!



De boules en glandes, toute une thèse
Thaïlande : le risque de voir Bangkok complètement inondée estimé à 50%
Les inondations en Thaïlande, les pires depuis des décennies, devraient encore durer quatre à six semaines.
Alors que la ville commence à être touchée par des pénuries d'eau potable, la Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra a expliqué ce mercredi que les probabilités de voir le centre-ville de Bangkok totalement inondé étaient de 50%. La veille, elle avait estimé que ce risque était "hautement probable". La capitale thaïlandaise sera-t-elle complètement noyée sous les eaux dans les jours à venir ? Le gouvernement l'ignore, et multiplie les déclarations parfois contradictoires. Pour l'heure, c'est avant tout le nord de la mégalopole de 12 millions d'habitants qui est le plus touché, mais un pic des grandes marées est attendu le week-end prochain, et l'évacuation des eaux vers le golfe de Thaïlande pourrait être rendue difficile. Hier, la chef du gouvernement Yingluck Shinawatra, estimait "hautement probable" le risque de voir la totalité du centre-ville inondé, craignant que les digues ne soient pas suffisamment résistantes pour contenir l'eau. Mais ce matin, rapporte l'AFP, elle tempérait cette déclaration. "Je suis à 50% confiante sur le fait que Bangkok intra-muros ne sera pas complètement inondée", a-t-elle affirmé.(maxisciences.com) Une mousson surabondante a causé ces inondations et les écluses protégeant la capitale ont dû être ouvertes pour évacuer l'eau en provenance des plaines situées au nord de la ville.

Comme les moutons, des dinosaures pratiquaient la transhumance
Les dinosaures, des mammifères adeptes des migrations saisonnières ? Une étude publiée mercredi 26 octobre par la revue britannique Nature émet cette hypothèse sur la base d'un argumentaire scientifique solide. Selon l'équipe de chercheurs en géologie de l'université du Colorado à l'origine de l'étude, les dinosaures de la famille des sauropodes, comme le célèbre diplodocus, pratiquaient bel et bien la transhumance voici 150 millions d'années. A l'instar des moutons, ils étaient ainsi capables de parcourir de très longues distances afin de trouver de quoi paître dans les hautes terres à la saison sèche. Ces sauropodes furent les plus grands vertébrés à arpenter la surface de la terre. Mesurant dix à vingt mètres de long et vivant en troupeaux, leurs besoins en nourriture et en eau étaient à la mesure de leur masse phénoménale. Ils devaient donc être particulièrement vulnérables à la sécheresse.(lemonde.fr) Et un dinosaure domestique, personne n'y a pensé?

Danse ta thèse !

La revue "Science" organise, depuis 2008, le concours de la meilleure chorégraphie présentant une thèse de doctorat. Présenter sa thèse au travers d'une danse, c'est ce que la revue américaine Science a proposé cet été aux doctorants du monde entier et de toutes spécialités, via un concours baptisé "Dance your PH.D". L'initiative, qui a rencontré un succès certain - 55 chercheurs ayant répondu à l'appel à candidature -, peut surprendre de la part d'un journal aussi sérieux. Pourtant, outre l'objectif de permettre à ces têtes bien faites de prendre un peu de bon temps, le concours est censé leur apprendre à vulgariser leurs découvertes pour les faire connaître à un large public. Et, pour ne pas réduire le concours à une compétition marketing entre danseurs professionnels, chaque doctorant devait se mettre en scène dans sa propre chorégraphie. Pour choisir le gagnant, le jury, composé de scientifiques mais aussi de danseurs, a dû tenir compte de trois critères : l'intérêt scientifique de la thèse, la qualité artistique de la chorégraphie, mais aussi la capacité à faire passer ces idées au travers de la danse. Une première sélection de 16 thèses dansées a été faite courant octobre et, la semaine dernière, quatre lauréats ont finalement été choisis. Le grand gagnant 2012 toutes catégories est Joel Miller, un ingénieur biomédical de l'université de Perth en Australie. Dans son clip réalisé sans caméra, uniquement avec des photos, il y présente ses travaux pour obtenir, à l'aide de lasers, un alliage de titane suffisamment solide et souple pour en faire des prothèses osseuses plus durables qu'aujourd'hui.(lepoint.fr) Donc si je danse en présentant ma thèse, je serai un chercheure reconnu?

Référencement internet et création de site web ici

Source: Yahoo Actualités


Emmanuel Nouioua








Flashback :
< >

Mercredi 19 Septembre 2012 - 23:26 Pomme d'Amour: Prêt à Porter Femmes Dakar