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Europe
13/04/2006 - 01:03

Elections en Italie

Ce qui attend le vainqueur des élections



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Après une nuit et une journée de folie, l'information officielle est tombée : le centre gauche a gagné de justesse les élections. Malgré la contestation de Silvio Berlusconi, qui ne veut pas reconnaître la victoire de l'opposition, Romano Prodi va devoir se mettre rapidement au travail. Et la tâche sera rude.


C'est maintenant officiel. Le président de la République Carlo Ciampi, dont le mandat expire en mai prochain, a annoncé que les élections italiennes s'étaient déroulées de manière "ordonnée et correcte". Et, malgré les protestations de la droite, Romano Prodi deviendra le nouveau chef du gouvernement. Toutefois, "la nomination du futur Premier ministre n'interviendra qu'après l'élection du nouveau chef d'Etat", annonce La Stampa. Or "l'investiture ne pourra pas se faire avant deux mois, et deux mois sans exécutif, c'est long", souligne pour sa part le Corriere della Sera.

"Je suis pour cinq ans au palais Chigi [le Matignon italien] et je gouvernerai avec ma propre coalition", a annoncé Romano Prodi, balayant les propositions de formation d'une grande coalition gouvernementale faite par Silvio Berlusconi. Grâce aux voix des Italiens de l'étranger, qui lui ont donné une courte majorité au Sénat, Prodi se dit donc prêt à gouverner. "Nous le ferons de manière sereine et tranquille, cela concerne tous les Italiens, même ceux qui n'ont pas voté pour nous", rapporte La Repubblica.

Car l'unité devra être une des priorités du nouveau gouvernement. "Pour Romano Prodi, qui n'a pas cessé de répéter pendant la campagne qu'il voulait réunir l'Italie, l'heure est arrivée. S'il le fait, même les Italiens qui lui ont refusé leur voix ne pourront pas espérer autre chose que sa réussite", souligne Ernesto Galli della Loggia dans le Corriere della Sera.

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G.W. Source Web



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