Sommaire
Editoweb Magazine propose des commentaires d'actualité et de la littérature, des textes littéraires - sciences fiction, polar, littérature fantastique, ésotérisme - et des infos en temps réel.

pour y être
Art et Culture
12/05/2011 - 21:02

Hommage: Bob Marley, rasta toujours dans nos mémoires


Robert Nesta Marley, dit Bob Marley, né le 6 février 1945 à Nine Miles, paroisse de Saint Ann, en Jamaïque, mort le 11 mai 1981 à Miami (Floride), aux États-Unis, était un chanteur et un auteur-compositeur-interprète de reggae jamaïcain.



Hommage: Bob Marley, rasta toujours dans nos mémoires
Bob Marley, rasta toujours dans nos mémoires
Selon Gala.fr, Le lion est mort, le 11 mai 1981, à Miami. Trente ans après sa disparition prématurée, à la suite d’un cancer généralisé, il reste le chantre du reggae, le symbole de la contestation universelle, de l’émancipation et de la liberté.
Robert Nesta Marley est né le 6 février 1945 à Rhoden Hall près de Nine Miles, dans la paroisse de Saint Ann, d'une mère jamaïcaine et d'un père anglais, officier de marine, qu'il n'a pas connu.
Il grandit dans le ghetto de Trenchtown à Kingston, confronté à la violence, dès son plus jeune âge. La musique adoucit les mœurs, dit-on, le cannabis aussi, apparemment. Le jeune rebelle enregistre son premier titre Judge Not et fonde peu de temps après avec Peter Tosh et Bunny Wailer, le groupe The Wailers (les gémisseurs), sans succès.

Bob Marley a maitenant sa statue en Serbie
Selon People.ados.fr, Une statue en l'honneur de Bob Marley, décédé en 1981 mais devenu depuis une légende pour le reggae, a été inaugurée ce week-end en Serbie.
Un monument à la mémoire de Bob Marley, présenté comme la première statue en Europe de l'icône du reggae jamaïcain, a été dévoilée samedi à Banatski Sokolac en Serbie. Si ce petit village serbe ne compte habituellement que 300 habitants, ce sont quelques milliers de fans de Bob Marley qui avaient fait le voyage pour assister à l'inauguration et à la fête qui a suivi.
Haute d'environ deux mètres, cette statue représente Bob Marley avec sa guitare, coiffé de son bonnet rasta et le poing droit levé vers le ciel. Sur le socle on peut lire l'inscription "Bob Marley combattant pour la liberté armé d'une guitare".

Une petite histoire de Bob
Selon Reggae.fr, En 1962, alors qu'il est en apprentissage pour devenir soudeur, il se blesse dans un accident de travail et échappe de peu à la perte d'un œil. Derrick Morgan, soudeur dans son atelier, vient de subir la même mésaventure. Il a profité de son bref congé de convalescence pour tenter sa chance auprès d'un producteur et a enregistré son premier disque. Il conseille à Nesta d'en faire autant. Issu du rythme « shuffle », du r&b et du jazz, le ska naît en 1960. Il est le symbole de l'indépendance jamaïcaine obtenue en 1962 et le jeune Marley se consacre alors à la musique. Comme Derrick Morgan il va chez les disques Beverley's et enregistre trois titres pour Leslie Kong en 1962. Il y rencontre l'adolescent Jimmy Cliff, avec qui il joue quelque peu. Deux 45 tours de ska sortent chez Beverley's, l'un sous le nom de Robert Marley, « Judge Not » puis « One Cup of Coffee », une reprise d'un succès country de Claude Gray qui sort sous le nom de Bobby Martell imposé par Kong. « Terror », qui parle du terrorisme meurtrier régnant dans les ghettos, ne sortira jamais.

"Depuis Bob Marley, la France est une terre de reggae"
Selon Lexpress.fr, Journaliste musical aux Inrockuptibles, Francis Dordor revient sur la carrière exceptionnelle du prophète rasta dans son ouvrage Bob Marley, Destin d'une âme rebelle (Flammarion), spécialement réédité pour cette date anniversaire.
Comment expliquer la déferlante reggae sur le monde et particulièrement le tiers monde dans les années 70?
A mon sens, cela s'explique de plusieurs façons. Cette première musique métissée est née à la fois de la situation géographique de la Jamaïque, au carrefour de plusieurs influences, mais également de son histoire. Cette dernière a été marquée par l'arrivée de différentes vagues de populations: des Africains avec la traite des esclaves mais également des Indiens ou des Européens. Tout le monde a apporté sa graine qui a donné ce fruit, si particulier, qu'est le reggae à la fin des années 1960. Dans le paysage jamaïcain, il n'existait pas de tradition littéraire ou picturale. Tout passait par la musique, à cette époque où la plupart des foyers étaient équipés de stéréos.  

Le groupe "Ritmo e Cultura" rend hommage à Bob Marley
Selon Portalangop.co, Luanda - Le groupe "Ritmo e Cultura" a rendu, mercredi, à Luanda, un hommage au légendaire musicien jamaïcain Bob Marley, pour signaler le 30è anniversaire de sa mort.
Se confiant à l'Angop, le promoteur du groupe, Ricardo Ayala, a indiqué que l'hommage à la  légende du  reggae mondial est dû  au fait que Bob Marley faisait toujours référence de l'humanité dans ses chansons, évoquant l'amour du prochain, l'égalité et le respect entre les personnes.
“Son legs aux hommes est indiscutable et son acceptation dans presque toutes les cultures est le signal de la réalisation de son rêve, notamment la création d'un monde sans frontière", a-t-il indiqué.
Bob Marley, qui, même après sa disparition physique, continue d' être l'un des plus influents musiciens de l'humanité, est décédé dans un hôpital de Miami, aux États-Unis, le 11 mai 1981, à l'âge de 36 ans.
Un mois avant sa mort, Marley avait été honoré par l'Ordre du Mérite de la Jamaïque, le troisième grand honneur de la nation, en reconnaissance de son inestimable contribution à la culture du pays.

Sources Web

Marlène Delcluze











Flashback :
< >

Mercredi 19 Septembre 2012 - 23:26 Pomme d'Amour: Prêt à Porter Femmes Dakar

Monde: Toute l'Actu | France | Régions | L'Info en Temps Réel | Commerces et services | Publi-Reportages | Internet | L'Economie en temps réel et en continu | La Bourse en Direct | Faits Divers - Société | Humeurs - Rumeurs | Tribune Libre | Chroniques | Art et Culture | Histoire | Al Wihda International | Altermag | Forum laïc | Stars-Sailors-League






Partageons sur FacebooK
Facebook Sylvie EditoWeb Facebook Henri EditoWeb



Mobile
Facebook
Twitter
LinkedIn