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Afrique et Moyen-Orient
21/03/2008 - 10:41

Jean-Marie Bockel ne retire pas un mot sur la 'Françafrique'


Jean-Marie Bockel a déclaré qu'il ne retirait pas un mot de ses déclarations sur la "Françafrique", peut-être à l'origine de sa mutation au sein du gouvernement.



Tout ce que j'ai pu dire a été réfléchi et je ne retire pas un mot", a-t-il déclaré sur RTL. Le ministre "d'ouverture" a été remplacé par un fidèle de Nicolas Sarkozy, Alain Joyandet, député UMP de la Haute-Saône.

Jean-Marie Bockel est passé du secrétariat d'Etat à la Coopération à celui des Anciens combattants lors du remaniement ministériel de mardi.

"Je pense que mon passage n'aura pas été indifférent. Il aura été de courte durée mais je pense que j'aurais modestement contribué à ce changement de la relation entre la France et l'Afrique et c'est ça qui m'importe", a-t-il ajouté.

Ministre d'ouverture, Jean-Marie Bockel a estimé que son travail avait été conforté par les récentes déclarations du président Nicolas Sarkozy, disant vouloir renégocier les accords militaires passés par Paris en Afrique.

Les prises de position du secrétaire d'Etat, appelant à signer "l'acte de décès de la Françafrique", avaient irrité plusieurs capitales africaines.

Tout en parlant du président gabonais Omar Bongo comme d'un vieil ami de la France, Bockel a dit regretter la décision des autorités gabonaises de suspendre brièvement les activités d'organisations de la société civile qui ont critiqué la façon dont le gouvernement utilise la manne pétrolière.

Le Gabon a alors accusé le gouvernement français de rejeter avec arrogance les vieux alliés de la France en Afrique, en annonçant vouloir en finir avec la "Françafrique" et réorganiser ses relations sur des bases nouvelles.

Dans un communiqué, le gouvernement gabonais s'étonnait "de cette attitude d'autant plus inacceptable quand on sait les avantages que tirent la France et les autres Etats occidentaux de leurs rapports économiques avec notre pays, depuis toujours, avantages mutuels par ailleurs".

Il affirmait que l'Afrique saurait trouver assurément "des partenaires plus respectueux de la dignité de ses peuples et de la souveraineté de ses Etats".

Libreville faisait manifestement allusion à des pays non européens comme la Chine, laquelle, depuis quelques années, courtise les pays africains en leur fournissant une aide financière s'élevant à des milliards de dollars.

yahoo.com


Y.K/sourcesWeb







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