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France
25/03/2008 - 10:35

Le printemps parlementaire s'ouvre avec des cartes politiques rebattues



Le Parlement reprend ses travaux mardi dans un paysage politique remodelé par les scrutins des 9 et 16 mars avec un groupe UMP secoué par la débâcle de la majorité, une gauche en pleine forme et un gouvernement déterminé à poursuivre ses réformes contre vents et marées.



De son côté, le PS, fort de ses succès locaux - sept grandes villes sur dix, plus de la moitié des départements - réunit son Conseil national ("parlement" de 300 membres dont la centaine de premiers secrétaires fédéraux) dans un grand hôtel parisien.

Promettant une "coproduction législative", le Premier ministre et chef de la majorité François Fillon a exhorté les députés UMP, lors de leur première réunion de groupe, à "tenir le cap" de la réforme.

Aux élections municipales et cantonales, 55 députés UMP ont mordu la poussière. 184 (sur 227 candidats) ont été élus aux municipales et 32 (sur 44) conseillers généraux. 17 sénateurs ont été battus, 70 ont été majoritaires aux municipales (sur 85) et 16 élus aux cantonales (sur 18) (sources UMP).

Le secrétaire d'Etat chargé du Parlement Roger Karoutchi a assuré à l'AFP que "personne à l'UMP ne remet en cause la politique du gouvernement. Tous, y compris les battus disent : il faut que le travail parlementaire accentue la réforme. L'état d'esprit est positif".

Il admet néanmoins qu'il faudra "être très attentif aux battus".

"Perdre sa mairie, c'est ce qu'il y a de pire pour un député, c'est comme quand au football vous redescendez en 2e division, cela va peser sur le comportement de certains", explique un élu.

Nombre de députés UMP, malgré quelques coups d'éclat, notamment contre la nouvelle carte judiciaire, avaient ravalé leur grogne devant l'échéance municipale.

Cette page tournée, certains ont déjà dégainé. "Il faut réformer beaucoup plus qu'on ne l'a fait", a lancé Renaud Dutreil, battu au premier tour à Reims.

Proche de Nicolas Sarkozy, le député UMP des Hauts-de-Seine Frédéric Lefebvre a demandé au gouvernement de "réformer en profondeur notre économie pour obtenir des résultats sur cinq fronts : salaires, prix, partage de la valeur, retraite et emploi".

"Notre courant de pensée doit être associé à la réflexion politique de l'UMP", a revendiqué le villepiniste Jean-Pierre Grand.

Vingt députés UMP, de sensibilité centriste, ont exigé vendredi "plus d'efficacité et davantage de justice" dans les réformes.

Le patron du groupe, Jean-François Copé, prônant "courage, clarté et concertation maximale" a commencé à déminer la crise en multipliant les groupes de travail sur la fin de vie, le pouvoir d'achat ou le rapport Attali. "Une nouvelle hygiène de vie", selon lui.

L'opposition, forte de sa victoire électorale, prépare un printemps parlementaire combatif. Le président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault a annoncé "l'offensive" dès les questions au gouvernement de mardi et mercredi.

Jeudi, le PS organise un débat sur "la situation économique et financière du pays" dans sa "niche" parlementaire puis le 1er avril, il présentera une proposition de loi sur le logement.

"On entendra parler de nous", a prévenu M. Ayrault. Son homologue au Sénat, Jean-Pierre Bel, comme le numéro 1 du PS, François Hollande, a aussi averti qu'il n'y aura pas de consensus possible sur la réforme des institutions prévue en mai si l'intervention du président de la République devant le Parlement est maintenue.

Dans un calendrier chargé, le projet de loi très attendu sur la modernisation de l'économie est prévu pour mai, un texte "qui nécessitera deux semaines de débat à l'Assemblée", selon M. Karoutchi.

Un "grand débat" sur la Défense aura également lieu mi-mai.

Le Sénat, qui reprend ses travaux avec la 2e lecture du projet de loi sur les chiens dangereux, pensera déjà à l'élection de son prochain président après le renouvellement d'un tiers des sénateurs en septembre.

Le Conseil national du PS examinera, outre le bilan des élections, le "processus de rénovation" et le calendrier du parti.

Sa "commission de rénovation" est tombée d'accord pour un Congrès du 7 au 9 novembre (Toulouse, juste conquise, étant citée pour l'accueillir). Congrès essentiel qui doit désigner le successeur de François Hollande.

Cette date ne fait pas l'unanimité, des proches de Ségolène Royal plaidant pour un congrès anticipé avant l'été. Elle devrait néanmoins être validée par ce Conseil auquel doit participer l'ex-candidate à l'Elysée.

yahoo.com


Y.K/sourcesWeb






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