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24/01/2011 - 14:39

Les démocraties ferment les yeux sur les violations des droits de l'homme et news Monde

Les démocraties ferment les yeux sur les violations des droits de l'homme - Saad Hariri exclut de participer à un gouvernement Hezbollah - G-20: la stabilité de l'ordre monétaire et des prix des matières premières - Pas d'embargo de l'UE sur les importations de cacao ivoirien - L'Est de la Chine connaît sa pire sècheresse depuis un siècle - Appel au calme en Albanie après les violences de vendredi



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Les démocraties ferment les yeux sur les violations des droits de l'homme
Les démocraties ferment les yeux sur les abus commis par les régimes répressifs de la planète, préférant l'amélioration des relations à la pression pour que les choses changent, estime l'ONG de défense des droits de l'homme Human Rights Watch dans son bilan annuel rendu public lundi. "Le dialogue et la coopération ont leur place, mais il revenir au gouvernement auteur d'abus de montrer une réelle volonté d'amélioration", estime Kenneth Roth, directeur exécutif de l'ONG dans un communiqué de présentation de ce rapport de plus de 600 pages. "En l'absence de volonté politique de changement affichée de la part des gouvernements auteurs d'abus, les gouvernements de bonne volonté devront faire pression pour que cesse la répression", écrit-il. Mais, note le rapport, nombre de démocraties ou d'organisations renoncent à la pression politique, acceptant en revanche la logique des gouvernement autoritaires. HRW critique donc à cet effet le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et la responsable de la politique étrangère de l'Union européenne, Catherine Ashton. Le rapport s'émeut notamment de voir "le recours au dialogue et à la coopération au lieu du recours à la pression" pratiqué par l'ONU, citant l'exemple de "la déférence envers les atrocités de la guerre au Sri-Lanka". Le président américain Barack Obama est également montré du doigt, HRW estimant que "sa célèbre éloquence (...) lui fait parfois défaut lorsqu'il s'agit de défendre les droits de l'homme". Et ce particulièrement lors des contacts avec des pays importants pour les intérêts américains, Chine, Inde, Indonésie, Egypte et Bahrein, selon HRW. (AP)

Saad Hariri exclut de participer à un gouvernement Hezbollah
Le Premier ministre libanais sortant, Saad Hariri, a exclu lundi de cohabiter avec un gouvernement dirigé par le Hezbollah et ses alliés, au premier jour de consultations menées par le président Michel Souleïmane en vue de la formation d'un nouveau cabinet.  Le mouvement chiite et ses partenaires dans "l'alliance du 8 mars", qui ont fait chuter le gouvernement d'union de Saad Hariri le 12 janvier, refusent de soutenir le chef de file du Courant du futur pour un nouveau mandat. Ils se sont entendus sur le nom du sunnite Nadjib Mikati, dit-on dans les milieux politiques. Ils ont annoncé dimanche qu'ils chercheraient à former un gouvernement de partenariat si leur candidat recueille une majorité au parlement. Ce cas de figure a des chances d'aboutir depuis que le dirigeant druze Walid Djoumblatt, ancien allié de Hariri, a fait savoir vendredi que son groupe appuierait le Hezbollah. L'"alliance du 8 mars", qui regroupe les mouvements chiites Hezbollah et Amal ainsi que la formation du chrétien Michel Aoun, a en effet 57 élus au sein du parlement de 128 sièges, auxquels s'ajouteraient les 11 élus du groupe de Djoumblatt. Dans un communiqué, le Courant du futur "exclut de participer à un gouvernement dirigé par un candidat du 8 mars". "Il n'y a pas de candidat de compromis dans ces consultations. Il y a un candidat nommé Saad Hariri et un autre venant du 8 mars, et le choix est clair", ajoute-t-il. (Reuters)

G-20: la stabilité de l'ordre monétaire et des prix des matières premières
La lutte contre l'"instabilité de l'ordre monétaire international" et la "volatilité des prix des matières premières" seront deux priorités de la présidence française du G-20, a affirmé lundi Nicolas Sarkozy. "Dire que nous vivons dans un système monétaire international, c'est déjà une grave erreur", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'Elysée, soulignant "l'instabilité du non-système international monétaire". Nicolas Sarkozy a indiqué avoir demandé à la chancelière Angela Merkel, "qui a accepté, que l'Allemagne copréside avec le Mexique, qui assurera la présidence du G-20 en 2012, le groupe de travail qui sera chargé du système monétaire international". Il a également annoncé qu'il se rendrait fin mars en Chine pour "un premier séminaire sur la réforme de l'ordre monétaire international" en compagnie du président chinois Hu Jintao. Par ailleurs, la France est "favorable à une taxe sur les transactions financières", a réaffirmé le chef de l'Etat. "La France considère que cette taxe est morale", "utile pour dissuader la spéculation" et "efficace pour trouver de nouvelles ressources pour le développement", a-t-il déclaré. C'est "la meilleure des formules", a-t-il souligné. Nicolas Sarkozy a également assuré que "la France ne souhaite pas revenir à un système de change fixe" et "ne souhaite pas remettre en cause le dollar qui joue un rôle éminemment important et doit rester une monnaie forte". De même, Paris "n'est pas davantage favorable au contrôle des capitaux". Contre la volatilité des prix des matières premières, Nicolas Sarkozy a proposé "la création d'une base de données communes comme celle dont nous disposons pour le pétrole afin de prévenir les crises alimentaires". (AP)

Pas d'embargo de l'UE sur les importations de cacao ivoirien
Les sanctions imposées par l'Union européenne à la Côte d'Ivoire à la suite du refus du président ivoirien sortant, Laurent Gbagbo, de céder son fauteuil à son rival, Alassane Ouattara, n'incluent pas une interdiction des importations de cacao ivoirien, a déclaré lundi à Reuters une source proche de la Commission européenne. Ouattara, dont la victoire à l'élection présidentielle ivoirienne a été reconnue par les Nations unies, a appelé dimanche à boycotter pendant un mois les exportations ivoiriennes de cacao. Les propos relatifs à un embargo de l'Union européenne sur les exportations de cacao ivoirien relèvent de la "pure spéculation", a ajouté la source. (Reuters)

L'Est de la Chine connaît sa pire sècheresse depuis un siècle
La province chinoise du Shandong, dans l'est du pays, connaît sa pire sècheresse depuis un siècle et près de 250.000 habitants ont des difficultés d'accès à l'eau, rapportent les médias officiels lundi. Les autorités ont été contraintes d'utiliser des camions de pompiers pour apporter de l'eau aux habitants de Linyi, Rizhao et Weifang, trois grandes villes de la région, rapporte le China Daily. Si la pluie ne tombe pas sur le Shandong d'ici quelques jours, le nombre de personnes affectées pourrait passer de 240.000 à 300.000, préviennent les autorités locales. La sécheresse frappe le nord, le centre et l'est de la Chine depuis plus de trois mois, tandis que le sud du pays est perturbé par des pluies verglaçantes et d'importantes chutes de neige. (Reuters)

Appel au calme en Albanie après les violences de vendredi
Le président albanais Bamir Topi et plusieurs ambassadeurs occidentaux en poste à Tirana ont appelé les partis politiques rivaux à enterrer la hache de guerre et demandé aux forces de sécurité d'enquêter sur la mort de trois personnes lors d'une manifestation antigouvernementale. Les procureurs ont indiqué dimanche que les policiers n'avaient toujours pas exécuté les mandats d'arrêt lancés contre six gardes républicains soupçonnés d'avoir abattu trois civils lors de la manifestation de vendredi. Ces trois civils sont tombés dans les plus graves violences politiques survenues en Albanie depuis l'insurrection de 1997. Le Premier ministre conservateur Sali Berisha et le chef de l'opposition socialiste Edi Rama, maire de Tirana, se sont mutuellement rejeté la responsabilité de ces décès, et chaque camp a promis d'organiser de nouvelles manifestations. "Rétablir le dialogue politique et le respect des institutions de l'Etat(...) est d'une importance capitale pour le présent et l'avenir européen de l'Albanie", ont déclaré Bamir Topi et les ambassadeurs des Etats-Unis et de l'Union européenne dans un communiqué. Les socialistes refusent d'accepter les résultats des législatives de 2009 qui ont donné à Berisha un second mandat de quatre ans, et ils accusent le gouvernement de droite de corruption et de fraude électorale. Le vice-Premier ministre a d'ailleurs démissionné ce mois-ci pour corruption. Vendredi, l'opposition de gauche a organisé une manifestation dans le centre de Tirana et le siège du gouvernement a été bombardé de pierres, ce qui a conduit la police à riposter avec des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc et des grenades assourdissantes. (Reuters)

Source : Yahoo Actualités

Ryma Mendy



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