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Afrique et Moyen-Orient
25/04/2008 - 11:46

Les journalistes algériens dotés d’un statut

Par El Watan pour Afrik.com

Se basant sur l’article 4 de la loi 90-11 portant définition des relations de travail et autorisant le recours à une loi spécifique pour la presse, le régime spécifique tel qu’annoncé par le ministre offre aux journalistes un cadre légal leur permettant de jouir des droits élémentaires. La pénalisation du délit de presse est l’un des obstacles pesant telle l’épée de Damoclès sur la presse algérienne depuis le 17 janvier 2001, date à laquelle l’Algérie officielle a considéré l’écrit journalistique comme un acte criminel.



Figurant depuis tant d’années comme une des revendications majeures de la presse algérienne, les journalistes viennent enfin d’obtenir une base juridique définissant leurs droits et devoirs en attendant d’autres acquis dont la dépénalisation du délit de presse. Après des années de combat et de lutte acharnés des journalistes pour un exercice libre et responsable de leur métier sous la protection de la loi, le ministre de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, a annoncé hier et à une dizaine de jours de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse l’adoption par le conseil du gouvernement d’un régime spécifique régissant les relations de travail pour les journalistes. Se basant sur l’article 4 de la loi 90-11 portant définition des relations de travail et autorisant le recours à une loi spécifique pour la presse, le régime spécifique tel qu’annoncé par le ministre offre aux journalistes un cadre légal leur permettant de jouir des droits élémentaires souvent bafoués par leurs employeurs. « La situation du journaliste algérien est souvent précaire, elle est soumise à l’absence de la déclaration à la sécurité sociale, à une faible rémunération et à l’instabilité professionnelle pour ne citer que ces maux qui constituent un obstacle à l’exercice du métier de la meilleure manière qui soit », indique M.Boukerzaza en notant que ledit régime spécifique doit jeter les bases d’une bonne prise en charge des préoccupations des journalistes.

S’adressant à la fois aux journalistes de la presse publique et privée, qu’ils soient permanents, contractuels, collaborateurs ou correspondants, ainsi que les free-lances et les journalistes de la presse partisane, ce cadre juridique comprend un certain nombre de dispositions dont le droit à l’obtention d’une carte d’identité professionnelle, le respect de la propriété intellectuelle et le droit à la formation et l’évolution dans la carrière. Le décret exécutif adopté hier prémunit le journaliste contre les actes de violence, d’agression et toute pression dont il pourrait faire l’objet dans la recherche des sources d’information. Entre autres dispositions, le décret oblige les employeurs à garantir une assurance complémentaire pour la couverture des événements dans des zones de conflit...

Lire la suite: http://www.afrik.com/article14169.html


Y.K/sourcesWeb







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